Résultants et discussions | Section 5.
La validité de l’algorithme standard OC3M dans les eaux côtières du AB varie avec la saison et en
fonction des zones de HBC et LBC. Dans le Tableau 15, le terme « OC3M » signifie que nous
pouvons utiliser cette algorithme standard pour l’estimation de la Chl-a dans les zones côtières
Algérienne en fonction de chaque mois (saison). Les zones où le terme « OC3M » n’est pas mentionné
dans le Tableau 15, il est recommandé d’utiliser un algorithme spécifique pour les eaux du Cas-2 pour
l’estimation de la Chl-a (comme l’algorithme OC5 de l’Ifremer).
Nous avons calculé les données de la Chl-a par l’algorithme OC5 pour chaque sous-zones côtières du
AB (HBCs et LBCs). Le résultat est représenté sur la Figure 101. Les maximums de Chl-a
artificiellement élevés sur la Figure 50 (OC3M) sont disparus sur la Figure 101 (OC5), que ce soit
pour les HBCs ou les LBCs. Les données Chl-a issues de OC5 montrent clairement la soustraction du
signal SPM à partir des données brutes. La zone HBC-2 (baie d’Oran) a les mêmes valeurs maximales
et les mêmes paternes entre le OC3M (Figure 50) et le OC5 (Figure 101). Les deux correspondent à
des très faibles concentrations en SPM observées sur la Figure 105. En effet, les eaux côtières de la
HBC-2 (baie d’Oran) sont des eaux du Cas-1 où nous pouvons utiliser l’algorithme standard OC3M de
la NASA pour l’estimation de la concentration de la Chl-a. Le même résultat est trouvé sur le Tableau
15 (HBC-2), à l’exception du mois de Juillet et la deuxième quinzaine du mois d’Août, où les eaux
côtière de la HBC-2 pourraient être des eaux du Cas-2 (Tableau 15). Un signal fort de la SPM est
observé aussi dans les deux zones LBC-4 (extrême Est de la wilaya de Mostaganem) et HBC-4
(extrême Ouest de la wilaya de Cheliff) (Figure 105). Ce signal qui a été calculé par le OC3M comme
étant de la concentration de la Chl-a (Figure 50), est complètement disparu lorsque nous avons calculé
la concentration de la Chl-a par OC5 (Figure 101). Ces deux zones sont caractérisées par un littoral
linéaire est sableux (Figure 48). Par conséquent, les eaux côtières de LBC-4 et HBC-4 sont des eaux
du Cas-2, principalement constituées de la SPM. Ce résultat correspond à celui trouvé sur le Tableau
15 où le OC3M n’est pas valide dans c’est deux zones, à l’exception du mois d’Août et les premières
quinzaine de Septembre et Octobre. La HBC-6 (baie d’Alger), contrairement aux autres zones, elle est
productive toute les saisons de l’année avec un maximum de valeurs de Chl-a très collé à la côte (les 3
premiers kilomètres de distance par rapport à la côte) (Figure 50 et Figure 101). En revanche, les
concentrations maximales de la SPM dans cette zone sont observées pendant les mois d’hiver, c’est à
dire, les mois de forte production (Figure 105). Cependant, le signal de la Chl-a au niveau de la HBC6 observé sur la Figure 101 est affecté artificiellement par le signal de la SPM pendant toutes les
saisons. En effet, les eaux côtières de la baie d’Alger (HBC-6) sont des eaux du Cas-2, où il est
recommandé d’utiliser un algorithme bio-optique spécifique pour l’estimation de la Chl-a dans les
eaux côtières. Au niveau de la LBC-1 (extrême Ouest de la côte Algérienne), la biomasse de la Chl-a
est considérée comme faible en hiver lorsque nous l’avons calculé par le OC3M (Figure 50). Mais
encore plus faible lorsque nous l’avons calculé par le OC5 (Figure 101), en revanche, les
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