Résultants et discussions | Section 5.
Section 5. Étude de la matière en suspension dans le Bassin Algérien
L’objectif de cette partie peuvent être résumé en deux points, qui ont tous deux fait l’objet de notre
thèse :
i. Étude de la SPM dans les eaux côtières du AB par les outils de la télédétection.
ii. Définir les zones des eaux du Cas-2 dans les eaux côtières du AB.
Ces deux points sont détaillés dans cette partie. Comme expliquer au premier chapitre de la thèse,
dans les eaux du Cas-1, les propriétés optiques sont dominées par la Chl-a et ses produits de
dégradation associés. Dans les eaux côtières, classées comme Cas-2, les SPM et les CDOM d’origine
terrestre, qui ne sont pas liées à la concentration de la Chl-a, augmentent d’une manière dramatique
les erreurs d’estimation de la Chl-a par satellite (Carder et al., 1991). En effet, une estimation de la
concentration de la Chl-a qui reflète des valeurs plus proche à la réalité dans les eaux côtières est
primordiale pour tous les domaines (la détection des zones de pêches, le monitoring de l’écologie des
zones côtières, etc … ). En outre, les chercheurs et les décideurs utilisent des cartes de concentration
de la Chl-a satellitaire pour les comparer avec leurs données de campagnes ou les sorties des modèles
numériques.
L’algorithme OC5 de Gohin et al., (2002) pour l’estimation de la Chl-a et la SPM est introduit et
validé dans cette partie. En 2017, des données SPM in-situ issues des trois campagnes côtières
réalisées dans la Baie de Bou-Ismaïl (BBI), située au centre de la côte Algérienne, ont permis de
comparer les données SPM de OC5 avec les données SPM in-situ mesurées durant les périodes ; (i) de
forte production phytoplanctonique associés au AB (Février, Mars, et Avril) (Harid et al., 2021), (ii)
de résurgence côtière (Furnestin & Allain, 1962), (iii) et d’efflorescence algale. La première
application de l’algorithme OC5 est exposée avec les données de Chl-a afin de les comparer avec les
données OC3M standard de la NASA. La saisonnalité et la variabilité inter-annuel des SPM dans une
bande côtière de 10 km de distance par rapport à la côte sont analysées et présentées en détail. Ces
données, détaillées dans cette partie, ont servi à définir les eaux du Cas-2 du AB.
1.
La signature spectrale des eaux côtières Algérienne
La signature spectrale des eaux côtières observée sur la Figure 98 peut donc répondre indirectement à
cette question : Le signal Chl-a utilisé dans ce travail a-t-il été affecté par le signal SPM ou CDOM ?
Selon la localisation des eaux côtières et son extension vers le large, nous avons choisi quelques zones
représentatives (les zones 1, 2, 3 et 4 de la Figure 98). Ces zones sont utilisées pour étudier la réponse
spectrale des eaux côtières. Cependant, les niveaux de Rrs correspondent entre les zones (Figure 98),
et leurs forme révèlent généralement différentes contributions des pigments de Chl-a et/ou SPM,
surtout au printemps (Figure 98).
138
Section 5. Étude de la matière en suspension dans le Bassin Algérien
L’objectif de cette partie peuvent être résumé en deux points, qui ont tous deux fait l’objet de notre
thèse :
i. Étude de la SPM dans les eaux côtières du AB par les outils de la télédétection.
ii. Définir les zones des eaux du Cas-2 dans les eaux côtières du AB.
Ces deux points sont détaillés dans cette partie. Comme expliquer au premier chapitre de la thèse,
dans les eaux du Cas-1, les propriétés optiques sont dominées par la Chl-a et ses produits de
dégradation associés. Dans les eaux côtières, classées comme Cas-2, les SPM et les CDOM d’origine
terrestre, qui ne sont pas liées à la concentration de la Chl-a, augmentent d’une manière dramatique
les erreurs d’estimation de la Chl-a par satellite (Carder et al., 1991). En effet, une estimation de la
concentration de la Chl-a qui reflète des valeurs plus proche à la réalité dans les eaux côtières est
primordiale pour tous les domaines (la détection des zones de pêches, le monitoring de l’écologie des
zones côtières, etc … ). En outre, les chercheurs et les décideurs utilisent des cartes de concentration
de la Chl-a satellitaire pour les comparer avec leurs données de campagnes ou les sorties des modèles
numériques.
L’algorithme OC5 de Gohin et al., (2002) pour l’estimation de la Chl-a et la SPM est introduit et
validé dans cette partie. En 2017, des données SPM in-situ issues des trois campagnes côtières
réalisées dans la Baie de Bou-Ismaïl (BBI), située au centre de la côte Algérienne, ont permis de
comparer les données SPM de OC5 avec les données SPM in-situ mesurées durant les périodes ; (i) de
forte production phytoplanctonique associés au AB (Février, Mars, et Avril) (Harid et al., 2021), (ii)
de résurgence côtière (Furnestin & Allain, 1962), (iii) et d’efflorescence algale. La première
application de l’algorithme OC5 est exposée avec les données de Chl-a afin de les comparer avec les
données OC3M standard de la NASA. La saisonnalité et la variabilité inter-annuel des SPM dans une
bande côtière de 10 km de distance par rapport à la côte sont analysées et présentées en détail. Ces
données, détaillées dans cette partie, ont servi à définir les eaux du Cas-2 du AB.
1.
La signature spectrale des eaux côtières Algérienne
La signature spectrale des eaux côtières observée sur la Figure 98 peut donc répondre indirectement à
cette question : Le signal Chl-a utilisé dans ce travail a-t-il été affecté par le signal SPM ou CDOM ?
Selon la localisation des eaux côtières et son extension vers le large, nous avons choisi quelques zones
représentatives (les zones 1, 2, 3 et 4 de la Figure 98). Ces zones sont utilisées pour étudier la réponse
spectrale des eaux côtières. Cependant, les niveaux de Rrs correspondent entre les zones (Figure 98),
et leurs forme révèlent généralement différentes contributions des pigments de Chl-a et/ou SPM,
surtout au printemps (Figure 98).
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