Résultants et discussions | Section 3.
référence, nous avons envisagé l’estimation de la Chl-a intégrée au sein de la zone euphotique en
considérant la Ze comme étant la profondeur à laquelle l’irradiance de surface PAR(0
+
) est devenue à
1 % du PAR (0
+
) (Morel, 1988). Notre but est donc d’améliorer le calcule de la Chl-a intégrée par
satellite (Éq. 41) à l’aide d’un nouveau modèle bio-optique créé pour la première fois dans ce travail
pour le AB, qui utilisera des profondeurs de la zone euphotique qui sont plus proche à la réalité.
1.
Importance de la structure verticale
Dans la M-Med, les eaux de surfaces sont profondément éclairées par la lumière du soleil, qu’est un
facteur fondamental à la photosynthèse. Néanmoins, les sels nutritifs sont considérés comme un
facteur limitant dans le AB surtout pendant la période de stratification des eaux (Herrig and
Falkowski, 1989 ; Moore et al., 2003 ; Moutin et al., 2008). La profondeur d’atténuation déduite des
données MODIS est défini comme l'inverse du coefficient d'atténuation de la lumière kd à 488 nm.
Elle représente un profil plat au-dessus de la DCM (Figure 51a) durant l’été (la moyenne de 1/kd égale
à 30 m et la DCM moyenne égale à 60 m) dans l’ensemble du bassin. L’atténuation verticale de la
lumière de soleil dépend de tous les pigments biologiques (ici réduite au pigment de Chl-a) ainsi que
sur la seston
1
totale (Morel, 1988). Elle est donc très variable et conduit à des profils de Chl-a
complexes. En effet, le capteur MODIS-Aqua est incapable d'intégrer les concentrations de Chl-a sur
l'ensemble de la colonne d'eau en été (Figure 51).
Cependant, la variabilité de la structure verticale de Chl-a en été peut s’expliquer par :
• Un taux de croissance limité du phytoplancton dans les couches superficielles fortement stratifiées
(Astraldi et Gasparini, 1992 ; Krivosheya, 1983 ; Sankey, 1973) qui limite les apports de
nutriments dans la couche euphotique.
• L’effet positif du processus de la photo-acclimitation (Cullen, 1982 ; Winn et al., 1995) des
cellules phytoplanctoniques qui augmente la DCM.
En hiver, sous les conditions des tourbillons, le maximum de la DCM est localisé au niveau
photométrique entre 25 % et 50 %, à une profondeur inférieure à 20 m (Jacques et Minas, 1981).
Dans le AB, la DCM est localisée au-dessus de la thermocline saisonnière entre 20 et 25 m (Cotroneo
et al., 2016). En effet, la moyenne des profils de la Chl-a en hiver dans le AB selon Lavigne et al.,
(2015) (point : 38°N5°E) montre que le maximum de Chl-a se situe autour de 30 m. L’épaisseur de la
MLD en hiver (Figure 41), générée par des vents forts, favorise l’homogénéisation de la Chl-a dans la
colonne d’eau (Krom et al., 1992 ; Marty et al., 2002 ; Mignot et al., 2014).
1 Seston : Ensemble des particules d'origine minérale ou organique et de très petits organismes en suspension dans l'eau et dénués d'une
mobilité propre suffisante. Le seston se décompose en tripton, necton, plancton et neuston.
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référence, nous avons envisagé l’estimation de la Chl-a intégrée au sein de la zone euphotique en
considérant la Ze comme étant la profondeur à laquelle l’irradiance de surface PAR(0
+
) est devenue à
1 % du PAR (0
+
) (Morel, 1988). Notre but est donc d’améliorer le calcule de la Chl-a intégrée par
satellite (Éq. 41) à l’aide d’un nouveau modèle bio-optique créé pour la première fois dans ce travail
pour le AB, qui utilisera des profondeurs de la zone euphotique qui sont plus proche à la réalité.
1.
Importance de la structure verticale
Dans la M-Med, les eaux de surfaces sont profondément éclairées par la lumière du soleil, qu’est un
facteur fondamental à la photosynthèse. Néanmoins, les sels nutritifs sont considérés comme un
facteur limitant dans le AB surtout pendant la période de stratification des eaux (Herrig and
Falkowski, 1989 ; Moore et al., 2003 ; Moutin et al., 2008). La profondeur d’atténuation déduite des
données MODIS est défini comme l'inverse du coefficient d'atténuation de la lumière kd à 488 nm.
Elle représente un profil plat au-dessus de la DCM (Figure 51a) durant l’été (la moyenne de 1/kd égale
à 30 m et la DCM moyenne égale à 60 m) dans l’ensemble du bassin. L’atténuation verticale de la
lumière de soleil dépend de tous les pigments biologiques (ici réduite au pigment de Chl-a) ainsi que
sur la seston
1
totale (Morel, 1988). Elle est donc très variable et conduit à des profils de Chl-a
complexes. En effet, le capteur MODIS-Aqua est incapable d'intégrer les concentrations de Chl-a sur
l'ensemble de la colonne d'eau en été (Figure 51).
Cependant, la variabilité de la structure verticale de Chl-a en été peut s’expliquer par :
• Un taux de croissance limité du phytoplancton dans les couches superficielles fortement stratifiées
(Astraldi et Gasparini, 1992 ; Krivosheya, 1983 ; Sankey, 1973) qui limite les apports de
nutriments dans la couche euphotique.
• L’effet positif du processus de la photo-acclimitation (Cullen, 1982 ; Winn et al., 1995) des
cellules phytoplanctoniques qui augmente la DCM.
En hiver, sous les conditions des tourbillons, le maximum de la DCM est localisé au niveau
photométrique entre 25 % et 50 %, à une profondeur inférieure à 20 m (Jacques et Minas, 1981).
Dans le AB, la DCM est localisée au-dessus de la thermocline saisonnière entre 20 et 25 m (Cotroneo
et al., 2016). En effet, la moyenne des profils de la Chl-a en hiver dans le AB selon Lavigne et al.,
(2015) (point : 38°N5°E) montre que le maximum de Chl-a se situe autour de 30 m. L’épaisseur de la
MLD en hiver (Figure 41), générée par des vents forts, favorise l’homogénéisation de la Chl-a dans la
colonne d’eau (Krom et al., 1992 ; Marty et al., 2002 ; Mignot et al., 2014).
1 Seston : Ensemble des particules d'origine minérale ou organique et de très petits organismes en suspension dans l'eau et dénués d'une
mobilité propre suffisante. Le seston se décompose en tripton, necton, plancton et neuston.
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