Résultants et discussions | Section 2.
Cette structure saisonnière bien définie, correspond à des MLD plus élevés (une moyenne de 40 m
entre [0-80]km) observés en Janvier et Février, provoquant un mélange rapide des eaux de surface et
une augmentation rapide de la biomasse planctonique durant la deuxième quinzaine de Février. La
courte durée de la saison productive s'explique par les faibles concertations en éléments nutritifs
provenant des MAW le long de leur parcours vers l’Est. La moyenne de la vitesse du courant (données
non présentées) ne présente aucune relation qui pourrait contribuer de manière significative aux
mélanges des eaux de surface, avec de faibles valeurs hivernales d'Octobre à Février.
La variabilité à méso-échelle de la biomasse phytoplanctonique dans le AB est déterminée par la
trajectoire du MAW. Elle est fortement limitée par la disponibilité des nutriments, tandis que les
processus côtiers apportent une contribution plus élevée durant l’année et une importance relative
imprévue d'environ 2/3 au milieu de la saison productive, qui augmente progressivement pour devenir
beaucoup plus élevée le reste de l'année.
3.3. Enrichissement côtier
L’indice IB (ainsi que sa moyenne associée à la Chl-a) ne permet pas, dans sa forme mélangée (Figure
40d, les 2 domaines mélangés), de distinguer les sources d'enrichissement côtières par rapport au large
ce qui nous a mené à les scinder en 2 parties (Figure 46). La zone côtière est définie comme la
distance de 1 km (la distance minimale d’un seul pixel) jusqu’à 10 km par rapport à la côte, en
fonction de la position de l’isopleth de 0,5 mg m
-3
(voir la Figure 34a). La composante du large est
correspond à la zone située au-delà de cette limite (10 km) spatiale variable jusqu’à une distance
maximale de 80 km. Cette séparation met en évidence 2 signaux bien distincts détectables à partir du
signal de la Chl-a (Figure 46a et Figure 46b) ou à partir de l’indice de biomasse intégrée
correspondant (Figure 46c et Figure 46d).
Au-delà du signal saisonnier spatialement calculé pour les 2 domaines (Figure 34a), les résultats
donnent un aperçu précis sur la variabilité régionale de la biomasse de la Chl-a le long de la côte,
particulièrement distincte grâce à l'indice IB (Figure 46c et Figure 46d). L’indice de biomasse côtière
(Figure 46c) met en évidence l’étendue de la saison productive, de 4 à 6-8 mois dans la zone côtière,
principalement caractérisée par des pics de valeurs d'indice distinctes dans l'espace > 20 g m
-2
.
Certains endroits, comme la baie d’Alger (3,2°E) et la baie d’Annaba (7,9°E), présentent des valeurs
particulièrement élevées presque toute l'année. En revanche, au large du AB, ces pics sont totalement
absents (Figure 46d) même dans les zones où les pics de Chl-a les plus élevés ont été observés. Au
large, les résultats ont une structure spatialement homogène avec une biomasse cumulée plus intense et
une saison productive plus courte.
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Cette structure saisonnière bien définie, correspond à des MLD plus élevés (une moyenne de 40 m
entre [0-80]km) observés en Janvier et Février, provoquant un mélange rapide des eaux de surface et
une augmentation rapide de la biomasse planctonique durant la deuxième quinzaine de Février. La
courte durée de la saison productive s'explique par les faibles concertations en éléments nutritifs
provenant des MAW le long de leur parcours vers l’Est. La moyenne de la vitesse du courant (données
non présentées) ne présente aucune relation qui pourrait contribuer de manière significative aux
mélanges des eaux de surface, avec de faibles valeurs hivernales d'Octobre à Février.
La variabilité à méso-échelle de la biomasse phytoplanctonique dans le AB est déterminée par la
trajectoire du MAW. Elle est fortement limitée par la disponibilité des nutriments, tandis que les
processus côtiers apportent une contribution plus élevée durant l’année et une importance relative
imprévue d'environ 2/3 au milieu de la saison productive, qui augmente progressivement pour devenir
beaucoup plus élevée le reste de l'année.
3.3. Enrichissement côtier
L’indice IB (ainsi que sa moyenne associée à la Chl-a) ne permet pas, dans sa forme mélangée (Figure
40d, les 2 domaines mélangés), de distinguer les sources d'enrichissement côtières par rapport au large
ce qui nous a mené à les scinder en 2 parties (Figure 46). La zone côtière est définie comme la
distance de 1 km (la distance minimale d’un seul pixel) jusqu’à 10 km par rapport à la côte, en
fonction de la position de l’isopleth de 0,5 mg m
-3
(voir la Figure 34a). La composante du large est
correspond à la zone située au-delà de cette limite (10 km) spatiale variable jusqu’à une distance
maximale de 80 km. Cette séparation met en évidence 2 signaux bien distincts détectables à partir du
signal de la Chl-a (Figure 46a et Figure 46b) ou à partir de l’indice de biomasse intégrée
correspondant (Figure 46c et Figure 46d).
Au-delà du signal saisonnier spatialement calculé pour les 2 domaines (Figure 34a), les résultats
donnent un aperçu précis sur la variabilité régionale de la biomasse de la Chl-a le long de la côte,
particulièrement distincte grâce à l'indice IB (Figure 46c et Figure 46d). L’indice de biomasse côtière
(Figure 46c) met en évidence l’étendue de la saison productive, de 4 à 6-8 mois dans la zone côtière,
principalement caractérisée par des pics de valeurs d'indice distinctes dans l'espace > 20 g m
-2
.
Certains endroits, comme la baie d’Alger (3,2°E) et la baie d’Annaba (7,9°E), présentent des valeurs
particulièrement élevées presque toute l'année. En revanche, au large du AB, ces pics sont totalement
absents (Figure 46d) même dans les zones où les pics de Chl-a les plus élevés ont été observés. Au
large, les résultats ont une structure spatialement homogène avec une biomasse cumulée plus intense et
une saison productive plus courte.
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