CHAPITRE II
MATÉRIELS ET MÉTHODES
44
Un réseau de surveillance d'échouage, même performant limitera son efficacité s'il ne fourni
que des données de base. C'est pourquoi, dès qu'un réseau national est mis en place et fonctionne,
un effort supplémentaire doit être entrepris pour s’assurer que les informations provenant
du matériel biologique soient disponibles pour l’étude des causes de mortalités pathologiques,
génétiques, et de la biologie générale et de santé des populations locales et la mise en place
de banques de tissus.
Ces études nécessitent des protocoles de prélèvement d'échantillons pour examens et analyses
complémentaires spécifiques (voir annexes 3a-3i).
On parle de biopsies quand les prélèvement sont réalisés sur un animal vivant (voir annexes 3a-3d)
et d'autopsies ou nécropsies quand ils sont pratiqués sur un cadavre (voir annexe 3e).
Les prélèvements relatifs aux pathologies et au cycle de vie des tortues ne se font de préférence
que sur des animaux trouvés vivants ou morts mais en bon état de fraîcheur (peau ferme et intact,
animal non gonflé, viscères non distendus par les gaz de putréfaction, …).
Dans le cas où l'animal est retrouvé et en état de putréfaction plus ou moins avancé (peau
lacérée, viscères distendus par les gaz de putréfaction, odeur très putride,….), les prélèvements
se limiteraient dans la mesure du possible au contenu digestif après ouverture de l’œsophage
et au muscle…
Dans tous les cas, deux étiquettes devraient être apposées sur les échantillons de tissu, de foie,
de rate, de gonades, des contenus stomacaux et des parasites, l’une à l’intérieur, l’autre à l’extérieur
du contenant. Sur chaque étiquette doit apparaître :
A La référence de la biopsie, de l’autopsie ou de l’animal ;
A La date du prélèvement ;
A L'identification du tissu ;
A La destination de l’échantillon (histologie, microbiologie, parasitologie, toxicologie, biologie,
génétique) (voir annexe 3h-3i).
Les épibiontes fixés sur le corps de l’animal et l’humérus des cadavres sont également conservés
pour respectivement les études des migrations et de l’âge (voir annexe 3g).
Le matériel et les précautions à prendre dans les différents prélèvements, les produits de fixation
et les techniques de stockage sont données en annexes pour chaque type d'analyse.
II.4. PROTOCOLES DE PRÉLÈVEMENT D'ÉCHANTILLONS
MATÉRIELS ET MÉTHODES
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Un réseau de surveillance d'échouage, même performant limitera son efficacité s'il ne fourni
que des données de base. C'est pourquoi, dès qu'un réseau national est mis en place et fonctionne,
un effort supplémentaire doit être entrepris pour s’assurer que les informations provenant
du matériel biologique soient disponibles pour l’étude des causes de mortalités pathologiques,
génétiques, et de la biologie générale et de santé des populations locales et la mise en place
de banques de tissus.
Ces études nécessitent des protocoles de prélèvement d'échantillons pour examens et analyses
complémentaires spécifiques (voir annexes 3a-3i).
On parle de biopsies quand les prélèvement sont réalisés sur un animal vivant (voir annexes 3a-3d)
et d'autopsies ou nécropsies quand ils sont pratiqués sur un cadavre (voir annexe 3e).
Les prélèvements relatifs aux pathologies et au cycle de vie des tortues ne se font de préférence
que sur des animaux trouvés vivants ou morts mais en bon état de fraîcheur (peau ferme et intact,
animal non gonflé, viscères non distendus par les gaz de putréfaction, …).
Dans le cas où l'animal est retrouvé et en état de putréfaction plus ou moins avancé (peau
lacérée, viscères distendus par les gaz de putréfaction, odeur très putride,….), les prélèvements
se limiteraient dans la mesure du possible au contenu digestif après ouverture de l’œsophage
et au muscle…
Dans tous les cas, deux étiquettes devraient être apposées sur les échantillons de tissu, de foie,
de rate, de gonades, des contenus stomacaux et des parasites, l’une à l’intérieur, l’autre à l’extérieur
du contenant. Sur chaque étiquette doit apparaître :
A La référence de la biopsie, de l’autopsie ou de l’animal ;
A La date du prélèvement ;
A L'identification du tissu ;
A La destination de l’échantillon (histologie, microbiologie, parasitologie, toxicologie, biologie,
génétique) (voir annexe 3h-3i).
Les épibiontes fixés sur le corps de l’animal et l’humérus des cadavres sont également conservés
pour respectivement les études des migrations et de l’âge (voir annexe 3g).
Le matériel et les précautions à prendre dans les différents prélèvements, les produits de fixation
et les techniques de stockage sont données en annexes pour chaque type d'analyse.
II.4. PROTOCOLES DE PRÉLÈVEMENT D'ÉCHANTILLONS
