CHAPITRE II
30
MATÉRIELS ET MÉTHODES
L’équipe impliquée dans un réseau d’échouage des tortues marines doit être qualifiée
et expérimentée. À cet effet, des participations à des stages de formation s’imposent pour :
A Le monitoring des plages de ponte des tortues marines et la reconnaissance des espèces ;
A L'étude de la biologie et de la conservation des tortues marines ;
A La pratique de soins et secours des tortues marines ;
A La pratique des biopsies et autopsies sur les tortues marines.
Des centres de secours des tortues marines, maintenant développés dans plusieurs pays
méditerranéens, contribuent efficacement dans le travail des réseaux nationaux d’échouage par
le traitement et la réhabilitation des tortues échouées vivantes ou fatiguées (cas de captures
accidentelles par exemple) et par la pratique d'autopsies sur les tortues marines mortes.
Le transport d’une tortue vivante (malade ou blessée) devrait être fait dans un environnement
contrôlé et éviter les extrêmes de chaleur ou de froid. L’idéale, la tortue doit être protégée
de la déshydratation durant le transport par application d’une mince couche de vaseline
par exemple sur la carapace et les tissus mous (à l’exception des yeux). Si des serviettes mouillées
sont utilisées pour éviter la déshydratation, il faut éviter que la tortue devienne très froide
et ne surtout pas la transporter dans une ambiance climatisée.
Le transport ou le transfert des tortues vivantes, carcasses ou des prélèvements, dans ou en dehors
du pays nécessiterait généralement des autorisations de l’administration compétente.
À son arrivée au centre, la tortue fera l’objet d’un examen complet et d’une thérapie appropriée,
si nécessaire. Plusieurs problèmes pathologiques et autres, très rencontrés, sont efficacement
traités : la pneumopathie, les blessures superficielles et profondes, enlèvement d’hameçons.
La température de l’eau pendant la mise en soins ne doit pas être inférieure à 17°C. Les individus
maintenus en bon état seront ensuite marqués et relâchés.
II.2.4. FORMATION DU PERSONNEL
II.2.6. ÉLIMINATION DU CADAVRE
II.2.5. TRAITEMENT ET RÉHABILITATION DES TORTUES MARINES
Pour des problèmes de santé publique et pour la propreté des plages, les cadavre devrait être
éliminé soit par incinération (en dehors de la plage) ou par enterrement (au niveau ou en dehors
de la plage). Toutefois, il est conseillé de marquer le cadavre dans tous les cas par de la peinture
par exemple pour montrer qu’il a été examiné. La carapace ou le squelette pourraient être
récupérés pour les mettre dans un musé ou pour servir à l’enseignement.
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MATÉRIELS ET MÉTHODES
L’équipe impliquée dans un réseau d’échouage des tortues marines doit être qualifiée
et expérimentée. À cet effet, des participations à des stages de formation s’imposent pour :
A Le monitoring des plages de ponte des tortues marines et la reconnaissance des espèces ;
A L'étude de la biologie et de la conservation des tortues marines ;
A La pratique de soins et secours des tortues marines ;
A La pratique des biopsies et autopsies sur les tortues marines.
Des centres de secours des tortues marines, maintenant développés dans plusieurs pays
méditerranéens, contribuent efficacement dans le travail des réseaux nationaux d’échouage par
le traitement et la réhabilitation des tortues échouées vivantes ou fatiguées (cas de captures
accidentelles par exemple) et par la pratique d'autopsies sur les tortues marines mortes.
Le transport d’une tortue vivante (malade ou blessée) devrait être fait dans un environnement
contrôlé et éviter les extrêmes de chaleur ou de froid. L’idéale, la tortue doit être protégée
de la déshydratation durant le transport par application d’une mince couche de vaseline
par exemple sur la carapace et les tissus mous (à l’exception des yeux). Si des serviettes mouillées
sont utilisées pour éviter la déshydratation, il faut éviter que la tortue devienne très froide
et ne surtout pas la transporter dans une ambiance climatisée.
Le transport ou le transfert des tortues vivantes, carcasses ou des prélèvements, dans ou en dehors
du pays nécessiterait généralement des autorisations de l’administration compétente.
À son arrivée au centre, la tortue fera l’objet d’un examen complet et d’une thérapie appropriée,
si nécessaire. Plusieurs problèmes pathologiques et autres, très rencontrés, sont efficacement
traités : la pneumopathie, les blessures superficielles et profondes, enlèvement d’hameçons.
La température de l’eau pendant la mise en soins ne doit pas être inférieure à 17°C. Les individus
maintenus en bon état seront ensuite marqués et relâchés.
II.2.4. FORMATION DU PERSONNEL
II.2.6. ÉLIMINATION DU CADAVRE
II.2.5. TRAITEMENT ET RÉHABILITATION DES TORTUES MARINES
Pour des problèmes de santé publique et pour la propreté des plages, les cadavre devrait être
éliminé soit par incinération (en dehors de la plage) ou par enterrement (au niveau ou en dehors
de la plage). Toutefois, il est conseillé de marquer le cadavre dans tous les cas par de la peinture
par exemple pour montrer qu’il a été examiné. La carapace ou le squelette pourraient être
récupérés pour les mettre dans un musé ou pour servir à l’enseignement.
