CHAPITRE II
28
MATÉRIELS ET MÉTHODES
Pour la réalisation de tels objectifs, la collecte d'informations appropriées provenant d’un
échouage vivant ou mort de tortues exige une organisation en équipe pour une réponse rapide
et efficace avec des moyens appropriés sans pour autant engendrer des dépenses énormes et ne
devraient pas être subordonnés à l'aspect économique.
II.2.3. LES MOYENS NÉCESSAIRES
Les objectifs généraux d’un réseau d’échouage devraient se focaliser principalement sur :
A L’efficacité et la rapidité du rapport d’échouage ;
A La signalisation du maximum d’échouage. À côté des échouages déclarés, des prospections
systématiques devraient être programmés tout au long du littoral ;
A La mise à la disposition des scientifiques du maximum d’information et d’échantillonnages
pour développer les connaissances sur la biologie de conservation de ces espèces ;
A Création d’une banque de tissu ;
A La publication régulière d’un rapport sur les échouages dans un journal scientifique ;
A L’apport d’expertise auprès des autorités locales et nationales, des collectivités locales
et des divers partenaires sur la gestion des échouages ;
A Le développement de la sensibilisation du public.
II.2.2. LES OBJECTIFS D’UN RÉSEAU D’ÉCHOUAGE
Le réseau d’échouage à instaurer devrait concerner toutes les côtes d'un pays et se doter d'un
mécanisme d’alerte (service téléphonique 24/24) pour signaler rapidement l’échouage de tortues
vivantes, blessées ou mortes. Toutefois, selon la longueur des côtes et de leurs caractéristiques,
du contexte général du pays et du statut des tortues marines, plusieurs équipes de travail
et d’intervention sur les lieux pour rapporter l’événement pourraient être envisagées. Chaque
équipe est coordonnée par un chef de file, un coordonnateur national qui supervise les activités
de toutes les équipes (Bradai et al., 2008).
Un effort de sensibilisation et des demandes d’aide et de collaboration des différents utilisateurs
de la mer et des autorités seraient nécessaires pour que l’information parvienne aux groupes
de travail. Des informations sur l’importance de l’étude des échouages et les noms des différents
intervenants avec leurs numéros respectifs de téléphone cellulaire (un numéro vert à cet effet
est souhaitable) devraient être diffusés largement auprès des gens et administrations cibles.
II.2.3.1. ORGANISATION EN ÉQUIPES ET SIGNALISATION DES ÉCHOUAGES
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MATÉRIELS ET MÉTHODES
Pour la réalisation de tels objectifs, la collecte d'informations appropriées provenant d’un
échouage vivant ou mort de tortues exige une organisation en équipe pour une réponse rapide
et efficace avec des moyens appropriés sans pour autant engendrer des dépenses énormes et ne
devraient pas être subordonnés à l'aspect économique.
II.2.3. LES MOYENS NÉCESSAIRES
Les objectifs généraux d’un réseau d’échouage devraient se focaliser principalement sur :
A L’efficacité et la rapidité du rapport d’échouage ;
A La signalisation du maximum d’échouage. À côté des échouages déclarés, des prospections
systématiques devraient être programmés tout au long du littoral ;
A La mise à la disposition des scientifiques du maximum d’information et d’échantillonnages
pour développer les connaissances sur la biologie de conservation de ces espèces ;
A Création d’une banque de tissu ;
A La publication régulière d’un rapport sur les échouages dans un journal scientifique ;
A L’apport d’expertise auprès des autorités locales et nationales, des collectivités locales
et des divers partenaires sur la gestion des échouages ;
A Le développement de la sensibilisation du public.
II.2.2. LES OBJECTIFS D’UN RÉSEAU D’ÉCHOUAGE
Le réseau d’échouage à instaurer devrait concerner toutes les côtes d'un pays et se doter d'un
mécanisme d’alerte (service téléphonique 24/24) pour signaler rapidement l’échouage de tortues
vivantes, blessées ou mortes. Toutefois, selon la longueur des côtes et de leurs caractéristiques,
du contexte général du pays et du statut des tortues marines, plusieurs équipes de travail
et d’intervention sur les lieux pour rapporter l’événement pourraient être envisagées. Chaque
équipe est coordonnée par un chef de file, un coordonnateur national qui supervise les activités
de toutes les équipes (Bradai et al., 2008).
Un effort de sensibilisation et des demandes d’aide et de collaboration des différents utilisateurs
de la mer et des autorités seraient nécessaires pour que l’information parvienne aux groupes
de travail. Des informations sur l’importance de l’étude des échouages et les noms des différents
intervenants avec leurs numéros respectifs de téléphone cellulaire (un numéro vert à cet effet
est souhaitable) devraient être diffusés largement auprès des gens et administrations cibles.
II.2.3.1. ORGANISATION EN ÉQUIPES ET SIGNALISATION DES ÉCHOUAGES
