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toutes les particules supérieures à 0,74 μm. Le filtre est séché et pesé avant et après la filtration. La
différence des poids donne le poids sec total des matières en suspension dans le volume filtré
correspondant (A Aminot & Chaussepied, 1983; Yibo Zhang et al., 2016).
- Prélèvement des échantillons du phytoplancton
Les échantillons du phytoplancton ont été prélevés le 04/04/2017 et le 09/05/2018 à partir de
l'eau de surface de la mer (1 m de profondeur) à l'aide d'une bouteille Niskin de 5L montée sur une
corde graduée. Ces mesures in-situ sont prises au même moment que le passage du satellite avec
un intervalle de temps de ± 02 heures, incluant 14 stations en 2017 et 16 stations en 2018 distribuées
sur la baie d'Alger (figure. 15). Des flacons en polypropylène opaques et propres d'un volume de
250 ml ont été remplis. Chaque flacon est rempli minutieusement et attention particulière à partir
d’un tube afin de prélever des échantillons représentatifs (protéger les cellules planctoniques de la
détérioration). Les échantillons d'eau sont fixés avec une solution acide de Lugol de couleur brun
clair lors de la fixation finale, les échantillons sont stockés à 4°C dans une glacière, puis emmenés
au laboratoire pour l’analyse. Les campagnes en mer sont menées dans des conditions
météorologiques favorables, avec un ciel clair et une mer calme (Laplace-Treyture et al., 2009).
- Quantification du phytoplancton
Le phytoplancton est difficile à être estimé, parfois la quantification des espèces est coûteuse et
nécessite beaucoup de temps (Ahn & Shanmugam, 2006; Gobler et al., 2017; Majozi, 2011;
Ogashawara et al., 2014; Shin et al., 2018). Plusieurs techniques ont été utilisées pour la
quantification et l'identification des densités cellulaires (Downing & Rigler, 1984; G R Hasle,
1978; Havens et al., 1996; Hötzel & Croome, 1999; Lund et al., 1958; Mcmanus & Katz, 2009;
Palmer & Maloney, 1954).
Dans cette étude, les observations du phytoplancton ont été réalisées selon les recommandations
du Guide Standard pour le comptage du phytoplancton par microscopie inverse - Norme (SGPCIM)
(NF EN 15204, 2006), correspondant à la méthode Utermöhl (Utermöhl, 1958) et adoptée au niveau
européen. Cette technique consiste à compter et identifier les cellules planctoniques (diatomées et
dinoflagellés) par des clés d'identification appropriées, sous un microscope inversé (Optika). Le
comptage a été effectué par balayage horizontal, dans une chambre de sédimentation préparée (2,5
à 10 ml après une période de sédimentation de 48 h), chaque échantillon est réalisé avec une
précision maximale et converti en une mesure semi-quantitative. Les résultats sont exprimés en
densité de cellules par volume (Cellules.L
-1 ) (Barton et al., 2013; Druart & Rimet, 2008b;
toutes les particules supérieures à 0,74 μm. Le filtre est séché et pesé avant et après la filtration. La
différence des poids donne le poids sec total des matières en suspension dans le volume filtré
correspondant (A Aminot & Chaussepied, 1983; Yibo Zhang et al., 2016).
- Prélèvement des échantillons du phytoplancton
Les échantillons du phytoplancton ont été prélevés le 04/04/2017 et le 09/05/2018 à partir de
l'eau de surface de la mer (1 m de profondeur) à l'aide d'une bouteille Niskin de 5L montée sur une
corde graduée. Ces mesures in-situ sont prises au même moment que le passage du satellite avec
un intervalle de temps de ± 02 heures, incluant 14 stations en 2017 et 16 stations en 2018 distribuées
sur la baie d'Alger (figure. 15). Des flacons en polypropylène opaques et propres d'un volume de
250 ml ont été remplis. Chaque flacon est rempli minutieusement et attention particulière à partir
d’un tube afin de prélever des échantillons représentatifs (protéger les cellules planctoniques de la
détérioration). Les échantillons d'eau sont fixés avec une solution acide de Lugol de couleur brun
clair lors de la fixation finale, les échantillons sont stockés à 4°C dans une glacière, puis emmenés
au laboratoire pour l’analyse. Les campagnes en mer sont menées dans des conditions
météorologiques favorables, avec un ciel clair et une mer calme (Laplace-Treyture et al., 2009).
- Quantification du phytoplancton
Le phytoplancton est difficile à être estimé, parfois la quantification des espèces est coûteuse et
nécessite beaucoup de temps (Ahn & Shanmugam, 2006; Gobler et al., 2017; Majozi, 2011;
Ogashawara et al., 2014; Shin et al., 2018). Plusieurs techniques ont été utilisées pour la
quantification et l'identification des densités cellulaires (Downing & Rigler, 1984; G R Hasle,
1978; Havens et al., 1996; Hötzel & Croome, 1999; Lund et al., 1958; Mcmanus & Katz, 2009;
Palmer & Maloney, 1954).
Dans cette étude, les observations du phytoplancton ont été réalisées selon les recommandations
du Guide Standard pour le comptage du phytoplancton par microscopie inverse - Norme (SGPCIM)
(NF EN 15204, 2006), correspondant à la méthode Utermöhl (Utermöhl, 1958) et adoptée au niveau
européen. Cette technique consiste à compter et identifier les cellules planctoniques (diatomées et
dinoflagellés) par des clés d'identification appropriées, sous un microscope inversé (Optika). Le
comptage a été effectué par balayage horizontal, dans une chambre de sédimentation préparée (2,5
à 10 ml après une période de sédimentation de 48 h), chaque échantillon est réalisé avec une
précision maximale et converti en une mesure semi-quantitative. Les résultats sont exprimés en
densité de cellules par volume (Cellules.L
-1 ) (Barton et al., 2013; Druart & Rimet, 2008b;
