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de novembre à avril, et les vents d'Est, d'une vitesse moyenne de plus de 2 m/s, soufflent de mai à
octobre.
IV.3.4- Les sources de pollution
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
principalement soumise aux déchets domestiques non traités des villes et des complexes
touristiques qui sont rejetés dans l'environnement. A cela s'ajoutent les eaux usées transportées par
les oueds qui traversent les centres urbains et se déversent dans la mer, les eaux de ruissellement
des terres agricoles, les effluents urbains et industriels dont les entreprises industrielles du plastique
et du caoutchouc (Houma et al., 2011; LEM, 1998).
En outre, les oueds transportent une partie des eaux usées de Blida et de la base logistique
centrale de Beni Mered au niveau de l'oued Macta Makhlouf (prolongement de l'oued Beni Azza)
où sont déversées les eaux usées des tanneries du moulin, de l’unité d'électro-givrage, l’usine de
meubles métalliques, l’unité de transformation du plastique, de l'industrie alimentaire et les eaux
des ateliers de traitement de surface de la base logistique de Beni Mered. En outre, il y a une pollution
due à l'activité agricole (Houma, 2007).
IV.3.5- L’hydrodynamisme
L’origine du courant algérien, qui circule aux côtes du Maghreb à environ 0° de longitude,
provient des eaux atlantiques qui pénètrent par le détroit de Gibraltar (Taupier-Letage, 1988). Ce
courant, s'écoule d'Ouest en Est, provoque des remontées d'eau importantes en raison de ses
tourbillons anticycloniques qui atteignent un diamètre de 100 à 200 km avec des courants
mobilisant une couche pouvant atteindre une profondeur de 200 m, phénomène qui se produit
plusieurs fois par an sur une grande partie du bassin algérien (Millot & Taupier-Letage, 2005). Les
remontées d'eau provoquées portent une richesse biologique considérable due à la remise en
circulation des nutriments du fond (Collignon, 1991).
IV.3.6- La pluviométrie
La période des pluies s'étend principalement de novembre à mars et correspond à la saison
hivernale. La hauteur moyenne annuelle à Bou-Ismail était de 801 mm en 2007 (ONM, 2010). Les
fortes pluies ont pour conséquence directe, l'amplification des oueds, ce qui augmente
l'approvisionnement en eau douce dans la baie.
IV.3.7- Ensoleillement
L'ensoleillement minimum en hiver augmente progressivement jusqu'en juillet, où il atteint
de novembre à avril, et les vents d'Est, d'une vitesse moyenne de plus de 2 m/s, soufflent de mai à
octobre.
IV.3.4- Les sources de pollution
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
principalement soumise aux déchets domestiques non traités des villes et des complexes
touristiques qui sont rejetés dans l'environnement. A cela s'ajoutent les eaux usées transportées par
les oueds qui traversent les centres urbains et se déversent dans la mer, les eaux de ruissellement
des terres agricoles, les effluents urbains et industriels dont les entreprises industrielles du plastique
et du caoutchouc (Houma et al., 2011; LEM, 1998).
En outre, les oueds transportent une partie des eaux usées de Blida et de la base logistique
centrale de Beni Mered au niveau de l'oued Macta Makhlouf (prolongement de l'oued Beni Azza)
où sont déversées les eaux usées des tanneries du moulin, de l’unité d'électro-givrage, l’usine de
meubles métalliques, l’unité de transformation du plastique, de l'industrie alimentaire et les eaux
des ateliers de traitement de surface de la base logistique de Beni Mered. En outre, il y a une pollution
due à l'activité agricole (Houma, 2007).
IV.3.5- L’hydrodynamisme
L’origine du courant algérien, qui circule aux côtes du Maghreb à environ 0° de longitude,
provient des eaux atlantiques qui pénètrent par le détroit de Gibraltar (Taupier-Letage, 1988). Ce
courant, s'écoule d'Ouest en Est, provoque des remontées d'eau importantes en raison de ses
tourbillons anticycloniques qui atteignent un diamètre de 100 à 200 km avec des courants
mobilisant une couche pouvant atteindre une profondeur de 200 m, phénomène qui se produit
plusieurs fois par an sur une grande partie du bassin algérien (Millot & Taupier-Letage, 2005). Les
remontées d'eau provoquées portent une richesse biologique considérable due à la remise en
circulation des nutriments du fond (Collignon, 1991).
IV.3.6- La pluviométrie
La période des pluies s'étend principalement de novembre à mars et correspond à la saison
hivernale. La hauteur moyenne annuelle à Bou-Ismail était de 801 mm en 2007 (ONM, 2010). Les
fortes pluies ont pour conséquence directe, l'amplification des oueds, ce qui augmente
l'approvisionnement en eau douce dans la baie.
IV.3.7- Ensoleillement
L'ensoleillement minimum en hiver augmente progressivement jusqu'en juillet, où il atteint
