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cellules phytoplanctoniques (Fontes et al., 1991) par divers facteurs (lumière, nutriments et
température) (Kheireddine, 2014).
L'étude des distributions spatio-temporelles des communautés de phytoplancton permet d'avoir
une perspective claire des écosystèmes marins et côtiers (R. E. Torrecilla et al., 2009). La
quantification des espèces phytoplanctoniques, est un moyen efficace d'évaluer la qualité de l'eau
de mer et l'état des écosystèmes (Johnson et al., 2013; K. H. Lee et al., 2017; Wei et al., 2019). Ces
espèces sont très sensibles aux changements environnementaux et à l'eutrophisation (Tepanosayn
et al., 2017), en particulier dans les écosystèmes côtiers où les activités anthropiques sont intenses
(Zhai et al., 2013). Le phytoplancton est considéré comme un indicateur de la qualité de l'eau
(Barton et al., 2013; Franks et al., 2013; L.M. Fuller et al., 2011; Johnson et al., 2013; K. H. Lee et
al., 2017, 2019), il est vulnérable aux changements de l’environnement et directement relié à
l'eutrophisation (Tepanosayn et al., 2017). Son activité dans les eaux côtières est plus sensible qu'en
pleine mer (Zhai et al., 2013). La prolifération d'algues dans des conditions d'eutrophisation (ex ;
l'augmentation des apports de nutriments et des températures favorables) peut dégrader de manière
significative la qualité de l'eau de mer, ce phénomène accélère la croissance d'algues nuisibles qui
perturbent considérablement les écosystèmes côtiers (Richardson, 2004), en entrainant une
diminution de l'oxygène dissous, la mort subséquente des poissons, des troubles respiratoires des
organismes et une diminution de la transparence de l'eau (Al-Shehhi et al., 2012; Ghanea et al.,
2016; Richlen et al., 2010). Les phénomènes d'eutrophisation peuvent également avoir un impact
économique négatif, notamment des pertes pour l'aquaculture côtière, une augmentation des coûts
de dessalement d’eau et une détérioration des espaces des loisirs et du tourisme (Harvey & MendenDeuer, 2012; K. H. Lee et al., 2016; Tillmann et al., 2016).
Les populations du phytoplancton, par leurs interactions avec le milieu environnant, constituent
un élément de premier ordre pour la connaissance des perturbations causées dans les écosystèmes
côtiers par les eaux d'origine continentale, les cellules algales subissent toutes les conséquences
des modifications des caractéristiques de leur environnement en se développant dans une masse
d'eau où elles flottent (Glibert & Burkholder, 2006).
Les diatomées et les dinoflagellés jouent un rôle clé dans les écosystèmes marins et les cycles
biogéochimiques (Barton et al., 2013; Cushing, 1989), ces catégories sont les plus dominantes en
matière de quantité et d'abondance dans les zones côtières (Illoul et al., 2008). Elles peuvent être
facilement introduites et transportées par les courants marins, les coques de navire, ou rejetées avec
l'eau ou les sédiments contenus dans les ballasts des navires (G M Hallegraeff & Bolch, 1992). Les
cellules phytoplanctoniques (Fontes et al., 1991) par divers facteurs (lumière, nutriments et
température) (Kheireddine, 2014).
L'étude des distributions spatio-temporelles des communautés de phytoplancton permet d'avoir
une perspective claire des écosystèmes marins et côtiers (R. E. Torrecilla et al., 2009). La
quantification des espèces phytoplanctoniques, est un moyen efficace d'évaluer la qualité de l'eau
de mer et l'état des écosystèmes (Johnson et al., 2013; K. H. Lee et al., 2017; Wei et al., 2019). Ces
espèces sont très sensibles aux changements environnementaux et à l'eutrophisation (Tepanosayn
et al., 2017), en particulier dans les écosystèmes côtiers où les activités anthropiques sont intenses
(Zhai et al., 2013). Le phytoplancton est considéré comme un indicateur de la qualité de l'eau
(Barton et al., 2013; Franks et al., 2013; L.M. Fuller et al., 2011; Johnson et al., 2013; K. H. Lee et
al., 2017, 2019), il est vulnérable aux changements de l’environnement et directement relié à
l'eutrophisation (Tepanosayn et al., 2017). Son activité dans les eaux côtières est plus sensible qu'en
pleine mer (Zhai et al., 2013). La prolifération d'algues dans des conditions d'eutrophisation (ex ;
l'augmentation des apports de nutriments et des températures favorables) peut dégrader de manière
significative la qualité de l'eau de mer, ce phénomène accélère la croissance d'algues nuisibles qui
perturbent considérablement les écosystèmes côtiers (Richardson, 2004), en entrainant une
diminution de l'oxygène dissous, la mort subséquente des poissons, des troubles respiratoires des
organismes et une diminution de la transparence de l'eau (Al-Shehhi et al., 2012; Ghanea et al.,
2016; Richlen et al., 2010). Les phénomènes d'eutrophisation peuvent également avoir un impact
économique négatif, notamment des pertes pour l'aquaculture côtière, une augmentation des coûts
de dessalement d’eau et une détérioration des espaces des loisirs et du tourisme (Harvey & MendenDeuer, 2012; K. H. Lee et al., 2016; Tillmann et al., 2016).
Les populations du phytoplancton, par leurs interactions avec le milieu environnant, constituent
un élément de premier ordre pour la connaissance des perturbations causées dans les écosystèmes
côtiers par les eaux d'origine continentale, les cellules algales subissent toutes les conséquences
des modifications des caractéristiques de leur environnement en se développant dans une masse
d'eau où elles flottent (Glibert & Burkholder, 2006).
Les diatomées et les dinoflagellés jouent un rôle clé dans les écosystèmes marins et les cycles
biogéochimiques (Barton et al., 2013; Cushing, 1989), ces catégories sont les plus dominantes en
matière de quantité et d'abondance dans les zones côtières (Illoul et al., 2008). Elles peuvent être
facilement introduites et transportées par les courants marins, les coques de navire, ou rejetées avec
l'eau ou les sédiments contenus dans les ballasts des navires (G M Hallegraeff & Bolch, 1992). Les
