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Conclusion générale
La présente thèse propose une méthode simple pour évaluer la variation spatio-temporelle et
la distribution de certains paramètres physico-chimiques. Nous avons essayé de démontrer que la
télédétection, par sa nature synoptique, répétitive et multispectrale, est un outil potentiellement
intéressant, surtout lorsqu'elle est intégrée dans un système d'information géographique, afin de
faciliter la recherche en océanographie.
Des mesures in-situ sont effectuées sur plusieurs sites représentatifs dans la baie d'Alger, de BouIsmail et du Koweït. Certains paramètres sont mesurés lors de l'échantillonnage, en revanche,
d'autres sont déterminés après l'analyse en laboratoire.
L'analyse spatiale des différents paramètres, nous a permis de conclure que : les zones d'étude
représentent un taux de pollution élevé. Les concentrations des polluants dans ces zones sont
caractérisées par des teneurs élevées en matières en suspension, et la transparence de ces eaux est
relativement faible dans les zones où les oueds rejettent des effluents, ainsi que dans les zones à
forte activité anthropique. Les résultats sont utilisés pour la cartographie par interpolation spatiale.
Dans cette étude, nous avons démontré l'efficacité de l'utilisation des images Landsat-8 pour
modéliser la densité cellulaire du phytoplancton (diatomés et dinoflagellets), la transparence de
disque de Secchi, les matières en suspensions et la température de surface de la mer.
La baie d'Alger est caractérisée par une distribution hétérogène de la PDS, MES et des densités
cellulaires des diatomées et des dinoflagellés. Les variations ces paramètres hydro-biologiques
peuvent être divisés géographiques en deux principales zones (Nord-West et sud-Est ) en fonction
de l'apport des nutriments, de polluants et de matières organiques provenant des embouchures, des
rejets côtiers et des effluents d'eaux usées introduits dans la baie par : Oued El Harrach, Oued El
Hamiz, le port d'Alger et le projet d’aménagement de Sablette et Lido.
Les dinoflagellés étaient plus abondants que les diatomées dans la baie d'Alger. Les deux espèces
ont présenté des variabilités spatiales et temporelles. Les eaux côtières se sont enrichies de
diatomées et de dinoflagellés en raison des systèmes hydrodynamiques et des activités
anthropiques. De plus, les espèces phytoplanctoniques étaient plus abondantes au printemps 2018
qu'en 2017. En mai 2018, la baie d'Alger a connu une prolifération d'algues provenant du large qui
a influencé les eaux littorales : Cet événement a montré clairement comment la baie est
interconnectée avec l'écosystème de la Méditerranée. Cette interconnexion entre la baie et la
Méditerranée nécessite un suivi synoptique à l'aide des images de télédétection.
Conclusion générale
La présente thèse propose une méthode simple pour évaluer la variation spatio-temporelle et
la distribution de certains paramètres physico-chimiques. Nous avons essayé de démontrer que la
télédétection, par sa nature synoptique, répétitive et multispectrale, est un outil potentiellement
intéressant, surtout lorsqu'elle est intégrée dans un système d'information géographique, afin de
faciliter la recherche en océanographie.
Des mesures in-situ sont effectuées sur plusieurs sites représentatifs dans la baie d'Alger, de BouIsmail et du Koweït. Certains paramètres sont mesurés lors de l'échantillonnage, en revanche,
d'autres sont déterminés après l'analyse en laboratoire.
L'analyse spatiale des différents paramètres, nous a permis de conclure que : les zones d'étude
représentent un taux de pollution élevé. Les concentrations des polluants dans ces zones sont
caractérisées par des teneurs élevées en matières en suspension, et la transparence de ces eaux est
relativement faible dans les zones où les oueds rejettent des effluents, ainsi que dans les zones à
forte activité anthropique. Les résultats sont utilisés pour la cartographie par interpolation spatiale.
Dans cette étude, nous avons démontré l'efficacité de l'utilisation des images Landsat-8 pour
modéliser la densité cellulaire du phytoplancton (diatomés et dinoflagellets), la transparence de
disque de Secchi, les matières en suspensions et la température de surface de la mer.
La baie d'Alger est caractérisée par une distribution hétérogène de la PDS, MES et des densités
cellulaires des diatomées et des dinoflagellés. Les variations ces paramètres hydro-biologiques
peuvent être divisés géographiques en deux principales zones (Nord-West et sud-Est ) en fonction
de l'apport des nutriments, de polluants et de matières organiques provenant des embouchures, des
rejets côtiers et des effluents d'eaux usées introduits dans la baie par : Oued El Harrach, Oued El
Hamiz, le port d'Alger et le projet d’aménagement de Sablette et Lido.
Les dinoflagellés étaient plus abondants que les diatomées dans la baie d'Alger. Les deux espèces
ont présenté des variabilités spatiales et temporelles. Les eaux côtières se sont enrichies de
diatomées et de dinoflagellés en raison des systèmes hydrodynamiques et des activités
anthropiques. De plus, les espèces phytoplanctoniques étaient plus abondantes au printemps 2018
qu'en 2017. En mai 2018, la baie d'Alger a connu une prolifération d'algues provenant du large qui
a influencé les eaux littorales : Cet événement a montré clairement comment la baie est
interconnectée avec l'écosystème de la Méditerranée. Cette interconnexion entre la baie et la
Méditerranée nécessite un suivi synoptique à l'aide des images de télédétection.
