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de définir une démarche à suivre, c'est-à-dire une stratégie pour connaître les objectifs, les forces
et l’environnement, afin de percevoir a priori tous les grands détours de la faisabilité du projet
(Dehainsala et al., 2007). Le système d'information offre ainsi une idée sur l'étendue et sur la taille
de la future application (Sicot, 2006). Un inventaire a été réalisé afin de comprendre le processus
de gestion actuel, la circulation des informations collectées auprès des laboratoires et des entretiens
avec les chercheurs concernés, et afin de vérifier l'existence d'une base de données, et avoir une
vue synoptique des différents types d'organisation de la base de données (type de saisie des
données, méthode de construction), et de la manière dont les mesures et l'échantillonnage des
paramètres hydro- biologiques marins sont structurés. Cela permet de connaître en détail les phases
dont on souhaite améliorer le fonctionnement et de détecter les anomalies, ce qui peut représenter
un réel handicap pour le développement de cette procédure ; enfin, nous proposons des solutions
concrètes et réalisables, en nous référons aux objectifs scientifiques en définissant le(s) domaine(s)
dans lequel (lesquels) nous souhaitons améliorer les performances (Stojanovic et al., 2007).
VIII.3.1- Analyse de type audit
a. Les mesures in-situ
Afin de fournir des résultats de mesure in-situ précis et rentables, nous devons justifier la
méthodologie l’analyse qui répondent aux normes les plus rigoureuses fixées par la communauté
scientifique.
Presque toutes les procédures décrites pour les mesures in-situ sont effectuées selon un processus
manuel, les données sont saisies manuellement à l'aide d'un formulaire d'échantillonnage (Fiche
d’échantillonnage), après l’analyse aux laboratoires, les résultats sont archivés dans des fichiers
numérique (ex. Excel ou Word).
b. Comptage et identification du phytoplancton
Un taxon correspond à une entité d'êtres vivants ayant des caractéristiques communes en
raison de leur parenté, ce qui permet de classer le vivant selon leurs origines et leurs
environnements. Le phytoplancton comprend à un grand nombre de taxons. Plusieurs techniques
peuvent être utilisées pour quantifier et identifier les densités cellulaires du phytoplancton
(Downing & Rigler, 1984; G R Hasle, 1978; Havens et al., 1996; Hötzel & Croome, 1999; Lund
et al., 1958; Mcmanus & Katz, 2009; Palmer & Maloney, 1954). Parmi ces techniques, les plus
utilisées est le guide standard pour le comptage du phytoplancton par microscopie inverse
(SGPCIM) (Laplace-Treyture et al., 2009). Norme NF EN 15204, 2006 (AFNOR, 2006) selon
l'approche d’ Utermöhl, 1958.
de définir une démarche à suivre, c'est-à-dire une stratégie pour connaître les objectifs, les forces
et l’environnement, afin de percevoir a priori tous les grands détours de la faisabilité du projet
(Dehainsala et al., 2007). Le système d'information offre ainsi une idée sur l'étendue et sur la taille
de la future application (Sicot, 2006). Un inventaire a été réalisé afin de comprendre le processus
de gestion actuel, la circulation des informations collectées auprès des laboratoires et des entretiens
avec les chercheurs concernés, et afin de vérifier l'existence d'une base de données, et avoir une
vue synoptique des différents types d'organisation de la base de données (type de saisie des
données, méthode de construction), et de la manière dont les mesures et l'échantillonnage des
paramètres hydro- biologiques marins sont structurés. Cela permet de connaître en détail les phases
dont on souhaite améliorer le fonctionnement et de détecter les anomalies, ce qui peut représenter
un réel handicap pour le développement de cette procédure ; enfin, nous proposons des solutions
concrètes et réalisables, en nous référons aux objectifs scientifiques en définissant le(s) domaine(s)
dans lequel (lesquels) nous souhaitons améliorer les performances (Stojanovic et al., 2007).
VIII.3.1- Analyse de type audit
a. Les mesures in-situ
Afin de fournir des résultats de mesure in-situ précis et rentables, nous devons justifier la
méthodologie l’analyse qui répondent aux normes les plus rigoureuses fixées par la communauté
scientifique.
Presque toutes les procédures décrites pour les mesures in-situ sont effectuées selon un processus
manuel, les données sont saisies manuellement à l'aide d'un formulaire d'échantillonnage (Fiche
d’échantillonnage), après l’analyse aux laboratoires, les résultats sont archivés dans des fichiers
numérique (ex. Excel ou Word).
b. Comptage et identification du phytoplancton
Un taxon correspond à une entité d'êtres vivants ayant des caractéristiques communes en
raison de leur parenté, ce qui permet de classer le vivant selon leurs origines et leurs
environnements. Le phytoplancton comprend à un grand nombre de taxons. Plusieurs techniques
peuvent être utilisées pour quantifier et identifier les densités cellulaires du phytoplancton
(Downing & Rigler, 1984; G R Hasle, 1978; Havens et al., 1996; Hötzel & Croome, 1999; Lund
et al., 1958; Mcmanus & Katz, 2009; Palmer & Maloney, 1954). Parmi ces techniques, les plus
utilisées est le guide standard pour le comptage du phytoplancton par microscopie inverse
(SGPCIM) (Laplace-Treyture et al., 2009). Norme NF EN 15204, 2006 (AFNOR, 2006) selon
l'approche d’ Utermöhl, 1958.
