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• MESi : la concentration des MES mesurées in-situ,
• µ: la valeur moyenne prévue des stations ;
• n : le nombre total de stations .
Les Concentrations des MES sont distribuées de manière hétérogènes sur la baie d’Alger, La
moyenne totale des concentrations des MES quantifiées sur trois printemps (2017, 2018 et 2019)
est de : 238 mg.L
-1 . Les concentrations des MES montrent une grande variation entre les stations
côtières et celles de large. Les concentrations les plus élevées des MES sont observées dans la
partie Sud et Sud-Est de la baie où les déversements des rejets et les activités humaines sont plus
importants avec un maximum de 1182,8 mg. L
-1 , 544,02 mg.L
-1 , 553,33 mg.L
-1 pour 2017, 2018 et
2019, respectivement mesurés dans la station 16, tandis-que les concentrations les moins
importantes sont observées dans la partie Nord et Nord-Ouest avec un minimum de 136,06 mg.L
-1
dans les trois années mesurées dans la station 03 (tableau. 16).
Tableau 15. Les statistiques descriptives des données in-situ des MES
MES (mg/L)
Min
Max
Médiane
Moyenne
04/04/2017
183,870
1182,800
200,570
260,896
09/05/ 2018
20,994
544,029
82,813
146,319
13/06/2019
203,333
553,333
303,333
307,333
Total
136,066
760,054
195,572
238,183
La baie d'Alger reçoit une grande quantité de particules en suspension, surtout dans la région
de Sud et Sud-Est où les eaux sont plus turbides. L'approvisionnement en nutriments est
principalement assuré par oued El Harrach, oued El Hamiz, le port d'Alger et les projets
d’aménagement côtier, cela est dû aux effets des activités anthropogéniques qui sont acheminées
par processus hydrodynamiques et qui suivent la direction du vent, provoquent la remise des
matières en suspension vers la partie Sud-Est de la baie. De plus, les courants marins contribuent à
l'intrusion des eaux claires de la haute mer vers la baie (Mihoubi et al., 2012). La distribution
spatiale des MES in-situ est cartographiée par interpolation spatiale en utilisant la méthode IDW
(figure. 32)
• MESi : la concentration des MES mesurées in-situ,
• µ: la valeur moyenne prévue des stations ;
• n : le nombre total de stations .
Les Concentrations des MES sont distribuées de manière hétérogènes sur la baie d’Alger, La
moyenne totale des concentrations des MES quantifiées sur trois printemps (2017, 2018 et 2019)
est de : 238 mg.L
-1 . Les concentrations des MES montrent une grande variation entre les stations
côtières et celles de large. Les concentrations les plus élevées des MES sont observées dans la
partie Sud et Sud-Est de la baie où les déversements des rejets et les activités humaines sont plus
importants avec un maximum de 1182,8 mg. L
-1 , 544,02 mg.L
-1 , 553,33 mg.L
-1 pour 2017, 2018 et
2019, respectivement mesurés dans la station 16, tandis-que les concentrations les moins
importantes sont observées dans la partie Nord et Nord-Ouest avec un minimum de 136,06 mg.L
-1
dans les trois années mesurées dans la station 03 (tableau. 16).
Tableau 15. Les statistiques descriptives des données in-situ des MES
MES (mg/L)
Min
Max
Médiane
Moyenne
04/04/2017
183,870
1182,800
200,570
260,896
09/05/ 2018
20,994
544,029
82,813
146,319
13/06/2019
203,333
553,333
303,333
307,333
Total
136,066
760,054
195,572
238,183
La baie d'Alger reçoit une grande quantité de particules en suspension, surtout dans la région
de Sud et Sud-Est où les eaux sont plus turbides. L'approvisionnement en nutriments est
principalement assuré par oued El Harrach, oued El Hamiz, le port d'Alger et les projets
d’aménagement côtier, cela est dû aux effets des activités anthropogéniques qui sont acheminées
par processus hydrodynamiques et qui suivent la direction du vent, provoquent la remise des
matières en suspension vers la partie Sud-Est de la baie. De plus, les courants marins contribuent à
l'intrusion des eaux claires de la haute mer vers la baie (Mihoubi et al., 2012). La distribution
spatiale des MES in-situ est cartographiée par interpolation spatiale en utilisant la méthode IDW
(figure. 32)
