péridéñne
d’un petit
parmi les"
-‘
quels
MOELLER(1882), RQSS
'
(1876)DEBABï
”fëînài"qènt que
le
bois }âÏgé-Êprésente igp‘eu'
s1gnale
ponctuatiOns
'
la présence'de trachéides‘ à' lumière
le bois
,
' _ 'Ï
l PELLEGRIN (1908) f etud1e 1eSd1fferentes é@—téëgæl@è
'
méristèle‘s
'
_>,'*dç la
'feui‘ë‘jet
de mer15teles
de première
‘
qui n’orent…pasde formes
pour celà lui permettent
‘
de
des
étaitréS_tée
ce
’
“
:
DEUXIEMEPARTÏE
.
'
Î
delÀfrlque
TÏGË JÊUNE. ‘—. En coupe transversale dans lennheud’unent1e—
nœud ,— le:
le
le…—s Coups…siqué… noué
ferons, afin de ne mettre enpresenceque
.
certaines espèces présentent des
La
tige_prend alors
circulaire. Chez” d’autres,aucont1a1re,la
tige' est côtelée par suite d’arrêts“ de developpementdelazonegene1a—
trice
sur certains points delaper1pher1e
,
Les côtes sont larges et seri‘ées‘,"
souvent; la coupe présenté l’aspect" d’une étoile à {branches «courtes,
arrondies et étroites.
Ÿ
'
Ï
.
roms
et
STOMATES.
—
Certaines; tiges . sont g1abr'e3 (Cyti‘èus —
Ahmedi). Dans les espèces tomenteuses les poils
en général locà—
lisés dans les sillons*où
ils sont parfois très, abondants. QUand la
est cylindrique (C. albidus) ils sont répandus sur toute la surface. Ce
sont
des poils tecteurs, formés de trois Cellules superposées en les,
les deux basales courtes et aplaties, la terminale très allongée. Le poil
est liforme, la cellule terminale dans le prolongement-des deux1basales.
'
Les stomates sont localisés comme les poils, qui entretiennent autour
Ï
_
de leurs orices une atmosphère toujours humide. Ils sont enfoncés
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