pr1nc1palement
l’été: et; au- Cominenéement de l’automne; J’ai;
p1esque toujours Vu 3163 -'*Chaleù1ÎSÎHesValeS ,Êdéh‘uterf
«une‘7'série- de
_‘gou1nees
de
Vent du sud-,ÏÏla chaleur
;«»fréquemment—’il
des tourbillons aveu—
glants
poussière. Les
qui“ généraleinentse
sent par séries de
PéliVe_nt être év‘aluéesï‘en"rho'yenn—‘é anne quinza1re pour la saison chaude. Pendant l’été l’absence d’humidité de l’air
par
Suite de la sécheresse
d’une façon remarquable la
1at10n cutanée etl’évàpoï‘atioir de
ce qui, fait que sauf'l'e
-
.
d’exerc1ces
jamais mouillée. cette cha—
leu1seche, de l’avis
est bien
Supporter que
chaleur humide du flittoral.àg
‘
7
-_
-
_—
'
'
:Les pluies sont
et l’on passe souvent plu—
51eurs mois Sans e11.vbir‘_ tomber”unefïseule goutte. Elles sont surtout
'
abondantes en hiver et au
“orages 'so'nt très'*fr'équéntS au
'
printemps et à la n del’étë‘; Ils ont une tendance très marquée ‘à sui—'
vre les crêtes des ”montagnes; La neige _faitÿasseZ souvent son appari—
tion à Mascara, m‘aiSÎ elle n’y séjourné généralement pas. Dans la plaine
d’Eghms, elle n’arrive presque jamais“
bien que les montagnes voisines en
convert-es ;' «elle ne bâtit
pas dans la plaine », selon la pittoresque
rapportée
pal le colonel TRUMELEΑ_._ Par contre les
y sont a‘SSez fré7
quents lis arrivent quelquefois jusqu’a
premières heures”
au jour, mais en général.là
rayons
du Soleil. Il est rare
9 heuresdu matin.
La faune entomologiqué
n’a pour ainsidire
1ama1s été explorée,
sérieusement—.
H. LUCAS désigné vers la
n—de 1839 par le “général”
ministre de la Guerre, pour
”être envoyé comme membre de laCommission scientique dans le
Nœd de l’Afrique an d’y étudier spécialement— l’entomologie, ne put se
rendre à Mascara; (H. LUCAS, Hist. Nat des Animaux
Introduction, p.
I); "Cet auteur? signale d’autre part (Vol. Ill,
p. 345) une note que M. le Colonel
a «donnée
M.
"sur les espèces de Lépidôptères que
l’on rencontre
dans les «environs
et que cet entomologiste a eu l’obligeance de
lui connnuniquer.—
'
Cette 'note n’a
“été publiée; en tout cas cet -observa=
teur n’a pas dû aller jusqu’à MaScara, car
dans l’ouvrage de LUCAS qui
indique de nombreuses espèces de Coléoptères prisespar
dans la région d’Oran, il n’y a de citée dans toute lapart1ede son
l’été: et; au- Cominenéement de l’automne; J’ai;
p1esque toujours Vu 3163 -'*Chaleù1ÎSÎHesValeS ,Êdéh‘uterf
«une‘7'série- de
_‘gou1nees
de
Vent du sud-,ÏÏla chaleur
;«»fréquemment—’il
des tourbillons aveu—
glants
poussière. Les
qui“ généraleinentse
sent par séries de
PéliVe_nt être év‘aluéesï‘en"rho'yenn—‘é anne quinza1re pour la saison chaude. Pendant l’été l’absence d’humidité de l’air
par
Suite de la sécheresse
d’une façon remarquable la
1at10n cutanée etl’évàpoï‘atioir de
ce qui, fait que sauf'l'e
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d’exerc1ces
jamais mouillée. cette cha—
leu1seche, de l’avis
est bien
Supporter que
chaleur humide du flittoral.àg
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:Les pluies sont
et l’on passe souvent plu—
51eurs mois Sans e11.vbir‘_ tomber”unefïseule goutte. Elles sont surtout
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abondantes en hiver et au
“orages 'so'nt très'*fr'équéntS au
'
printemps et à la n del’étë‘; Ils ont une tendance très marquée ‘à sui—'
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tion à Mascara, m‘aiSÎ elle n’y séjourné généralement pas. Dans la plaine
d’Eghms, elle n’arrive presque jamais“
bien que les montagnes voisines en
convert-es ;' «elle ne bâtit
pas dans la plaine », selon la pittoresque
rapportée
pal le colonel TRUMELEΑ_._ Par contre les
y sont a‘SSez fré7
quents lis arrivent quelquefois jusqu’a
premières heures”
au jour, mais en général.là
rayons
du Soleil. Il est rare
9 heuresdu matin.
La faune entomologiqué
n’a pour ainsidire
1ama1s été explorée,
sérieusement—.
H. LUCAS désigné vers la
n—de 1839 par le “général”
ministre de la Guerre, pour
”être envoyé comme membre de laCommission scientique dans le
Nœd de l’Afrique an d’y étudier spécialement— l’entomologie, ne put se
rendre à Mascara; (H. LUCAS, Hist. Nat des Animaux
Introduction, p.
I); "Cet auteur? signale d’autre part (Vol. Ill,
p. 345) une note que M. le Colonel
a «donnée
M.
"sur les espèces de Lépidôptères que
l’on rencontre
dans les «environs
et que cet entomologiste a eu l’obligeance de
lui connnuniquer.—
'
Cette 'note n’a
“été publiée; en tout cas cet -observa=
teur n’a pas dû aller jusqu’à MaScara, car
dans l’ouvrage de LUCAS qui
indique de nombreuses espèces de Coléoptères prisespar
dans la région d’Oran, il n’y a de citée dans toute lapart1ede son
