aux
.
sources
lesquelles semblent l’about155antdes\
_
nappes souterraines de ce bassin fermé.
Ces sources'très abondantes
-
forment un petit lac entouré'd’arbres, d’où
une
petite r1v1ere
‘
qui‘parcourt une vallée profonde et tourmentée, sur la rive d101tede
laquelle
bâti le village "d’Aîn—Fékan. Enn -à son extrémité ouest,nou
_.
loin de Tizi, un autre col donne accès dans les vallées particulierement
…,
arides qui» conduisent vers la station thermale de Bou—Hania surles
bords de l’Oued—él—Hammam.
.
.
Les ab0rds de la plaine dîEghris sont fortement ravinés par lav1o—
lence des torrents qui se précipitent des hauteurs durant la sa1sondes
pluies Oulors
gros orages; Cependant =inalgré son étendue etl’enor—
ine quantité d’eau que reçoit cette
il n’y existe pas decours
d’eau permanent de quelque importance; les ruisseaux qui descendent«
des montagnes- se perdent rapidement dans les terres qu’ils moude1rt
_
'.
parfois momentànément.— Les plus considérables d’entre eux, l’Oued
l’Oued‘Froha au sud, ne “coulent guère en. temps ordinaire
quelques kilomètres, et leurs eaux ne tardent
ad1s—
"
'.paraîtréÏparf inltration dans le
Il n’y a guère non plus de lacsou
d’éta—ngs
;] on peut cependant ‘citer ceux de Pa11kaoet
d’Aim—Eékah ;'
bien 'qu’on les. décore du nom de lacs, ils nesont
guère .cn réalité"
étangs d’assezmédiocre étendue. Ils sontl’un
et
l’autre entourés d’arbres et de verdure, et constituent; surtoutle
second, un excellent lieu de‘chasse pour les entomologistes.
.'
Les terrains de '1à*i«‘ëgmn de Mascara-ét ”des coteaux
général d’origine tertiaire; quant àla plaine d’Eghris, elle est surtout
formée d’allüvions
'L’éléméntÏdominant du 501 mascareen
est incontestablement le calcaire, dont la proportion peut atteindre 80%
Cependant on trouve auSsi des sols et des sous—sols sablonneux, notam—
_
ment dans la région de Saint—Hippolyte, et‘ sur le trajet de la routequl
conduit à Ain-Earès, à 4 ou 5 kilomètres de Mascara.“0n voit aussi sul
certains points, mais plus rarement, des terres argileuses. Chacuné.dc
ces
sortesde terres comporte une ore ayant ses caractères pa1t1cu—
liers, ses plantes caractéristiques, et par Voie de
un
cer—
tain nombre d’insectes plus ou moins étroitement inf-éodés à ces plantes:
'A l’exception de quelques points particulièrementarides
locailleux, qui ne sont pas les moins intéressants pour “les
les coteaux qui entourent Mascara sont soigneusement cultivés, et
en ma'jeüre partie plantés en vignes sur un rayon de 5 ou 6
La vigne’d’ailleurs existait dans cette contrée, qui semble être pour
un lieu de prédilection, avant l’occupation française, et les vins de Mas—i
‘
cara
sont depuis longtemps justement réputés parmi les meilleurs
gérie. Dans la plaine d’Eghris au contraire, ce sont surtoutles céréales
.
sources
lesquelles semblent l’about155antdes\
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nappes souterraines de ce bassin fermé.
Ces sources'très abondantes
-
forment un petit lac entouré'd’arbres, d’où
une
petite r1v1ere
‘
qui‘parcourt une vallée profonde et tourmentée, sur la rive d101tede
laquelle
bâti le village "d’Aîn—Fékan. Enn -à son extrémité ouest,nou
_.
loin de Tizi, un autre col donne accès dans les vallées particulierement
…,
arides qui» conduisent vers la station thermale de Bou—Hania surles
bords de l’Oued—él—Hammam.
.
.
Les ab0rds de la plaine dîEghris sont fortement ravinés par lav1o—
lence des torrents qui se précipitent des hauteurs durant la sa1sondes
pluies Oulors
gros orages; Cependant =inalgré son étendue etl’enor—
ine quantité d’eau que reçoit cette
il n’y existe pas decours
d’eau permanent de quelque importance; les ruisseaux qui descendent«
des montagnes- se perdent rapidement dans les terres qu’ils moude1rt
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parfois momentànément.— Les plus considérables d’entre eux, l’Oued
l’Oued‘Froha au sud, ne “coulent guère en. temps ordinaire
quelques kilomètres, et leurs eaux ne tardent
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Il n’y a guère non plus de lacsou
d’éta—ngs
;] on peut cependant ‘citer ceux de Pa11kaoet
d’Aim—Eékah ;'
bien 'qu’on les. décore du nom de lacs, ils nesont
guère .cn réalité"
étangs d’assezmédiocre étendue. Ils sontl’un
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l’autre entourés d’arbres et de verdure, et constituent; surtoutle
second, un excellent lieu de‘chasse pour les entomologistes.
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Les terrains de '1à*i«‘ëgmn de Mascara-ét ”des coteaux
général d’origine tertiaire; quant àla plaine d’Eghris, elle est surtout
formée d’allüvions
'L’éléméntÏdominant du 501 mascareen
est incontestablement le calcaire, dont la proportion peut atteindre 80%
Cependant on trouve auSsi des sols et des sous—sols sablonneux, notam—
_
ment dans la région de Saint—Hippolyte, et‘ sur le trajet de la routequl
conduit à Ain-Earès, à 4 ou 5 kilomètres de Mascara.“0n voit aussi sul
certains points, mais plus rarement, des terres argileuses. Chacuné.dc
ces
sortesde terres comporte une ore ayant ses caractères pa1t1cu—
liers, ses plantes caractéristiques, et par Voie de
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tain nombre d’insectes plus ou moins étroitement inf-éodés à ces plantes:
'A l’exception de quelques points particulièrementarides
locailleux, qui ne sont pas les moins intéressants pour “les
les coteaux qui entourent Mascara sont soigneusement cultivés, et
en ma'jeüre partie plantés en vignes sur un rayon de 5 ou 6
La vigne’d’ailleurs existait dans cette contrée, qui semble être pour
un lieu de prédilection, avant l’occupation française, et les vins de Mas—i
‘
cara
sont depuis longtemps justement réputés parmi les meilleurs
gérie. Dans la plaine d’Eghris au contraire, ce sont surtoutles céréales
