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1
-
‘
M le D“ MAIRE en son
en celui
M.Ï EMBERGEÊ résume les
résultats) de leur
botanique des hauts sommets
du Moyen—Atlas (anciennes taches
et expose les caractères
'
_
de la végétation des*étages montagnard, subalpin et alpin deces nion- É
tagnes calcaires et marneuses.
'
'
montagnard, assez biendévelOppé sur certains points des con— ‘
treforts occidentaux et septentrionaux de la chaîne du Bou—Iblane, com—
porte des forêts de Quercus
sous—bois
znaure—
'
et d’assez nombreuses plantes’i‘elativeinent hygibphilcs ; il est très
mal différencié-dans la chaîne
du «Guelh—er-Rahal,
ou la forêt de Quercus Hex, plus ou moins mélangée de Pinus halep—ensis
Jusqu’au contact des premiers Cèdres,“ a un sous—bois abondant de
-
Buæus balearica et de
Sûr plusieurs points\ de la chaine
du Bou—lblane, tantsurle versant W. que sur le versant E., la forêt
-—
de Quercus [lex est remplacée par
forêts de Pinus pinaster.
_
Le Pizzas pizzaster est représenté dans
montagnes par une race
xeroph11e et_très résistante
froid, qui, à la base de son aire altitu—
d1nale, vit avec le Juniperus
"et le Rosäitari1ius =offièinalis:jus—
qu’au contact des Callitris ariicùlata et Pinus halepen‘Sis, et, au soni—
met se mélange au Cèdre, atteignant 2250
subalpin est carac‘—
ter1se par des cédraies à Cedrus
ssp, dilazztica, plus ou moins
de Junipest
Le Cèdre commence
montre-r
'
VOIS 1500-1600 m. sur le"verSant
Bou—lblane, _vers 1800—
2000 m. sur celui du
meme jusque vers 2600 m. sur
montagnes et sur le 'Tichchoukt.'Le Juniperus
encore plus haut, jusqu’à 2750 m. au moins. L’étàge alpin est représenté
sur les sommets les plus éleÿés (Mou‘s‘sa—bu—Salah, Tisser0uin, Guelb—erBahal, Bou-Iblane) par des pâturages écorchés à chaméphyteS en hdules
asp-inosum, Arenarià pan—gens), à Avena montana, etc., et par
des associations rupicoles'et' d’éboulis. La.ore alpine et la "ore sub'alpine sont très semblables à celles des mêmes étages du Grand Atlas
Î ÇÎ : ‘ oriental calcaire (Ari Ayachi) ; elle comporte de nombreux types ibéri_
ques,‘ parmi lesquels Saxifraga longifolia Lap.,‘ Vale-riana globulariifolia
7 Ram., Potentilla petrophila Boiss., Asplenium SeelosiiLeybold sont noupour la ore africaine, et quelques endémiques inédits. Le Juni—
'p6rus
comn'tunis
L.
var.
hemisplhaeica'(iPrèSl), inconnu jus—qu’alors
dans les montagnes marocaines, couvre “lé—"‘ piton de Lalla—Ou-m-él—Bent
,
dans le Tichchoukt.
.
M. MAIRE fait ensuite-une série de projections montrant les principaux aspects de la végétation sur c'esmontagnes.
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M.Ï EMBERGEÊ résume les
résultats) de leur
botanique des hauts sommets
du Moyen—Atlas (anciennes taches
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de la végétation des*étages montagnard, subalpin et alpin deces nion- É
tagnes calcaires et marneuses.
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montagnard, assez biendévelOppé sur certains points des con— ‘
treforts occidentaux et septentrionaux de la chaîne du Bou—Iblane, com—
porte des forêts de Quercus
sous—bois
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et d’assez nombreuses plantes’i‘elativeinent hygibphilcs ; il est très
mal différencié-dans la chaîne
du «Guelh—er-Rahal,
ou la forêt de Quercus Hex, plus ou moins mélangée de Pinus halep—ensis
Jusqu’au contact des premiers Cèdres,“ a un sous—bois abondant de
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Buæus balearica et de
Sûr plusieurs points\ de la chaine
du Bou—lblane, tantsurle versant W. que sur le versant E., la forêt
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Le Pizzas pizzaster est représenté dans
montagnes par une race
xeroph11e et_très résistante
froid, qui, à la base de son aire altitu—
d1nale, vit avec le Juniperus
"et le Rosäitari1ius =offièinalis:jus—
qu’au contact des Callitris ariicùlata et Pinus halepen‘Sis, et, au soni—
met se mélange au Cèdre, atteignant 2250
subalpin est carac‘—
ter1se par des cédraies à Cedrus
ssp, dilazztica, plus ou moins
de Junipest
Le Cèdre commence
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VOIS 1500-1600 m. sur le"verSant
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2000 m. sur celui du
meme jusque vers 2600 m. sur
montagnes et sur le 'Tichchoukt.'Le Juniperus
encore plus haut, jusqu’à 2750 m. au moins. L’étàge alpin est représenté
sur les sommets les plus éleÿés (Mou‘s‘sa—bu—Salah, Tisser0uin, Guelb—erBahal, Bou-Iblane) par des pâturages écorchés à chaméphyteS en hdules
asp-inosum, Arenarià pan—gens), à Avena montana, etc., et par
des associations rupicoles'et' d’éboulis. La.ore alpine et la "ore sub'alpine sont très semblables à celles des mêmes étages du Grand Atlas
Î ÇÎ : ‘ oriental calcaire (Ari Ayachi) ; elle comporte de nombreux types ibéri_
ques,‘ parmi lesquels Saxifraga longifolia Lap.,‘ Vale-riana globulariifolia
7 Ram., Potentilla petrophila Boiss., Asplenium SeelosiiLeybold sont noupour la ore africaine, et quelques endémiques inédits. Le Juni—
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hemisplhaeica'(iPrèSl), inconnu jus—qu’alors
dans les montagnes marocaines, couvre “lé—"‘ piton de Lalla—Ou-m-él—Bent
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dans le Tichchoukt.
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M. MAIRE fait ensuite-une série de projections montrant les principaux aspects de la végétation sur c'esmontagnes.
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