;
.
58
_
'
'
nEsÀmw-aosupn.
"
rée en brun débouche au 1” segment sétigère sous le ventre
‘
‘
à“ l’extérieur; dans la branche incolore qui s’ouvre par-un
_
pavillon vibratile a l’intérieur du” corps au
2“
segment .
'
'
achète, il existe un courant
actif se d11‘1geant vers la
_
.
;
.
branche colorée. Les Oeufs en général verts occupent chez
«
-
les femelles mûres les segments depuis le ll“ sétigère jus—
_
qu’ au 32“ avant—dernier.
.
_
«
'
‘
Cette espèce très voisine del’Helerocärrus mullibranc/zis Gr.,
‘‘
'
diffère que par l’absence d’yeux àla tête et par sa tai-lle
plus considérable.
-‘
_
.
_
,
On peut également larapprocher de deux espèces qui n’ont
_
aussi que déssoies capillaires à tous les segments, mais qui [
'
_
appartiennent à d’autres genres
: le Cirratulus lif07°mz's Kef
.
,
‘
-
.
et la Cirrz'ncris lenuz'salis Gr.
‘
‘
'
FAMILLE DES smomnmn*s Sars.
_
,
GENRE POLYDORA Bosc (Leucodorc Johnst.), Carazzi et
._
;
'
Lo Bianco Char… auct.
,
-
On comprend que les ”roches granitiques des côtes de, {
,
Dinard ne Sont pas favorables aux Polydoriéns qui ne
'
—
'
vent” creuser leurs demeures que dans les récheS calcaires(l).
_
A11ssi en rencôntre—t—on
qù’on trouve en très ‘
;_ '
petit nombre se f_0nt dans les vieilles coquilles du fond de la
:
mer un trou au—dessus duquel ils se construisent un petit
’
=
_
tube de
avec du mucus.
'
'
_
:
(MM; Léon Vaillant & suggéré un ingénieux moyen de se rendre compte
=
‘
‘
—
_
‘
du niveaumoyen de
mer, dans les localités habitées par les Polydoriens,_
-
f
en observantla limite jusqu’à laquelle ils percent les roches calcaires. Cette
presque exactement au niveau moyende la mer (Nou-_
.
sur les zones littorales.Ann. des se. nat., 7e série, t, XII, 4891,
_p..3—9à50);
"
_
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