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DE SAINT—JOSEPH.
les segments, une glandchlanche, ronde, :Îi la base du cirre
dorsal, et, entre cette glande et la ligne dorsale. une bande
blanche transversale tournant. au brun dans
Les
segments, moins hauts et plus serrés que dans la 1“' région,
ont en moyenne Û“““.l-8 de haut. Au 24)” segment iii)…“ séti—
gère et l”" dela 2…" region,}, le cirre dorsal
un peu,
les lamelles
:i}‘i1“iaraissent. et il
a
plus que des
soies natatoires, saul'quelques soies nereidiennes a la rame
inférieure. A partir de la jusqua la lin du corps. les pieds
sont semblables et ceux de la 2’“" région de la forme ln?téro—
néréidienne femelle, mais trois fois moins hauts. Le cirre
dorsal est subulé, et n’est pas crén<;lé. comme chez tant
formes hetéronereidiennes rnziles.
Le sang alllue
dans les cæcums des lamelles l‘oliacùes et les colore en rouge.
ll n’y a pas de 3‘““ région, et on ne trouve que des soies nata—
dernier pied. Le segment anal a un l:‘ir_ge anus
dorsal plissé et 2 cirres anaux l(,ines de ti iiiilli1netres.
Les spermatozoïdes me sr;:iiihlent sortir par
la peau en
masses considérables. La tete. arrondie en errant dt““‘.OUU de
diamètre), a une petite (chancrurw en arriere, de chaque
côté de la naissance de la queue
îlth. Les fibres musculaires sont pointillées, comme il a deja ete constate chez la
forme
hétéronereidienne
male
de
la
],w/i/onereix l'ai/—
lan/i N.—S. (I,). Les metehoires et les paragnathes de la
trompe sont tout pareils a ceux de la forme néréidienne.
Cette forme
mâle, lourde. n‘a pas
l’agilité des animaux pélagiques. lille a du commencer par
nager, puis, alourdie par les éléments sexuels, elle se sera
échouee sur la côte pour pondre a proximité des femelles.
Un exemplaire, recueilli a Saint—Vaast dans les mêmes
conditions que celui de Dinard et entièrement semblable, a
8 centimètres de long.
Manche (Roscoli‘, Saint—Vaast).
(l) Voir : 2… partie, p. 251.
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