ANNÉLIDES POLYGHÈTES‘DES COTES -DE DINARD.
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tonnés et dont l’opercule est terminé par
une pointe conique
à 3 petites épines. Dans ce cas, le pédoncule aplati et sans
caréne vient s’appliquer seulement sur le des del’opercule,
n’en occupant pas la base, qui peut recouvrir les branchies
comme une sorte d’éteignoir lorsqu’elles sont rentrées dans
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le tube (g. 394). La Vermiläa conigera Qfg., est un P_; [M’—
gzæZer qui a l’opercule en cône plus massif et plus haut que
la V. lri/z‘da, mais avecle pédoncule disposé de même (1).
M. Adrien Dollfus a bien voulu me communiquer deux
plaires de cette forme venant de Dieppe ; ils sont semblables
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a ceux de Dinard, saufqu’ils ont une tache violette a l’extré—
mité de chacun des tores uncinigëres thoraciques, du côté le
plus rapproché du ventre. La Vermz'lia Lrmzarc/rii Qfg. est
un P. z‘rzÿueZer qui vit isolé et dont l’opercule en cône tron—
qué renversé est surmonté de 2 épines assez grosses. La
Vermz'Zia socialis Qfg.- est un P. l7°iguel@r vivant en colonies
et dont l’opercule est semblable au précédent.
Ce qui me fait considérer ces 5 espèces anciennes que j’ai
trouvées à Dinard comme identiques avec le P. Zrigueïer,
c’est qu’elles ont comme caractères communs avec ce der—
nier: la forme des soies et des plaques onciales, les ailerons
du pédoncule de l’opercule, la position constante de l’oper—
cule a gauche, le nombre invariable de 7 segments thoraci—
ques, et enn la présence de la petite languette bifurquée
caractéristique à. la base de 2 des
branchies dorsales. Il
ne reste donc comme différence que des formes peu aber—
rantes d’opercule qui me paraissent insufsantes pour établir
des espèces distinctes..
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Méditerranée. Mers du Nord. Manche.
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(l) Voir Quatrefages,pl. XX, fig. 9. Les deux ailerons du pédoncule indi—
qués dans le texte (13. 522) ont été oubliés sur la planche.
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