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ms ss.smav-aasanrr.
Les 2 lobes latéraux de la collerette sont fusionnés de
chaque côté du dos avec la membrane thoracique mince et
transparente, qui est parcourue par
un
élégant réseau de
vaisseaux verts; les denticules bleus de la collerette, rabattus
sur ce fond vert, produisent un contraste de couleurs caractéristique. En arrière, les 2 côtés de la membrane thoracique se
rejoignent sous le ventre au dernier segment thoracique et
ottent au-dessus du 1°“ segment abdominal du côté ventral.
Sa surface dorsale est couverte de cils vibratiles commele sont
les segments thoraciques du côté dorsal.
La région thoracique se compose de 7 segments séti—
g‘eres (1), dont le 1“ n’a de chaque côté que 2 ou 3 soies
dorsales faiblement limbées, perpendiculaires au corps (2),
plus nes et moins longues que celles des 6 segments sui—
vants (tig. 400), qui sont au nombre de 35 a 40 a chaque faisceau et dirigées un peu vers le bas. Dans la partie ventrale,il
y
a de chaque côté de ces 6 segments et faisant suite presque
immédiatement aux soies dorsales un tore avec 150 a 200 pla—
ques onciales. Chacune de ces plaques (g. 401 et 402) est
garnie de 7 à 10 dents, le plus souvent de 9, dont la t”(la
plus éloignée de la tête) est très petite et dont la dernière
est suivie d’un prolongement convexe on—dessus et creusé en
dessous comme une gouge (g. 403), ainsi que
l‘a remarqué
von Marenzeller (3). Comme chez les Térébelliens, a l’extrémité des rangées on voit souvent en formation une ou deux
plaques indiquées seulement par
une dent où on observe déjà
un
commencement de dédoublement (fig. 404). Placée de
chaque côté du corps, a la partie ventrale, et débouchant
par un canal commun à la base de la lèvre dorsale, les organes
thoraciques occupent les 4 premiers segments sétig‘eres.
Les segments abdominaux sont en général
au
nombre de
(1) C’est le compte que j’en trouve toujours. Ainsi cette espèce, qUÎ 65t
si peu variable sous d‘autres rapports, paraît être xée en ce qui concerne
la position
de l‘opercule et le nombre des segments thoraciques, pOlIlt5
qui au contraire sont variables chez beaucoup d’autres 05pèces.
(2) Je n’ai jamais vu ces soies manquer à aucun exemplaire.
(3) St‘tdj. Annel. (Banks. dcr Is. Akad. dcr Wiss. zu Wien, t.XLIX,p- 218)-
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