ANNÉLIDES POLYCHÈTES DES COTES DE D1NARD.
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L’état le moins avancé dans lequel je les observe est celui
qui a été décrit et guré par ‘Willemoés Subm (loc. cd.); 1ls
agitent dans l’oeuf les longs agellum qui composent leur
_
couronne ciliée en arrière de la tête a 2 yeux; ils n’ont pas
encore trace de segments et l’intérieur du corps est rempli
parle vitellus de couleur orangée. Un peu plus tard il se
dessine en arrière de la cOuronne ciliée 3 segments ayant
chacun 1 ou 2 soies limbées de chaque côté et pas
encore
de plaques onciales. C’est sous cette forme que les embryons
sortent de l’oeuf pour nager
hors du tube. Fewkes les a suivis
dans leur développement ultérieur (1).
Souvent, sur l’opercule, je trouve des Col/zurnia maritz‘ma,
dont beaucoup en voie de se reproduire par ssiparité lon—
gitudinale.
Je rencontre une fois sur un tube une Folliculina ampulla
et une
fois dans l’intérieur d’un tube vide 15 petits
oeufs cornés transparents de Omm,12 de diamètre, pondus en
le, mais indépendants les uns des autres, d’où je vois sortir
des embryons ciliés d’Auz‘omolos unipuncz‘atus Graff {M'onocelis
zmipwzctazfus ÛErst.) mesurant O“““,48 de long sur O“““,06 de
large.
C’estprobable111ent au S. borealis qu’il faut rattacher un très
petit Spirorbis recueilli a la pêche pélagique. Le tube, cal—
caire et opaque, de Omm,2fi de diamètre, a 2 tours de spire.
L’animal qu’il renferme sort et rentre sa tête, qui a 4 bran—
cl1ies sans barbulesde chaque côté dominant une bouche ciliée
et un très petitopercule semblable a celuiduSpirorôis borealis.
(1) Pour plus de détails sur le développement des Spirorbis, on peut
consulter: Pagenstecher, Unters. über nied. Seeth. aus Cette, VII. Entwick.
und Brutege von 8. spirillum (Zeits. für Wiss. Zool., t. XII, 1862, p. 4—86, et
pl. XXXVIII et XXXIX). — A. Agassiz: On the young forms ofa few Annclids
(Annals Lyccum Nat. hist. of New York, t. VIII, 1866, p. 818, et pl. VII,
fig. 18,
Beproduit dans : Annals ofNat. Izist., 31116 série, t. XIX, 1867,
p.
Il soccupe du S. spirillum Gould, dont les oeufs sont pondus en
chaine et non sous l’opercule comme chez le S. spirillum Pagenst., que
Quatrefages appelle S. Pagcnstecheri. —— Claparède et Mecznikow, Beitr. sur
]sntzuzck.
der C/iætopoden (Zeits. für ÏViss. Z00l., t. XIX, 1869, p. 197, et
pl. XVI, g. 2) a propos du S. Pagenstecheri.
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