ANNÉLIDES POLYCHÈTES DES corns ma ntxnnn
313
Le nombre des segments thoraciques est un peu
variable ;
il est presque toujours de 8, mais aussi quelquefois de
5, 6
ou
7 sans que
la taille de l’animal y
soit pour
rien.
t°” segment fusionné avec le buccal appartiennent le i“ pied
dorsal rudimentaire, avec 20 a 25 soies longues à limbe étr01t
comme
celles que gure Malmgren (t), la collerette, les
2 lobes dorsaux quand ils existent, et le le” écusson rentra]
qui, comme il arrive souvent chez les Sabellides, est plus
haut, plus large, plus épais que
les autres et fusionné avec
les lobes ventraux de la collerette, composés comme l’écus—
son de cellules glandulaires servant a la confection du tube.
Les autres segments thoraciques ont un mamelon pédieux
dorsal un peu conique avec des soies semblables à celles du
1” segment, auxquelles il s’en joint d’autres plus courtes a
limbe pluslarge. Letoreventral, qui apparaît au 2‘“ segment
et qui fait suite au mamelon dorsal, est garni de crochets avi—
culaires dont la base se termine en arrière par un petit prolongement recourhé vers le bas(tig. 334}, comme il en existe
chez la Dasyc/zone japonica Mc lut. et la D. nigro—macu—
[m‘a Baird. La crête du crochet vue de côté offre environ
10 stries très nes; de face on y aperçoit un nombre de den—
ticules considérable (g. 335). Ces tores comme ceux de
l’abdomen ont en général le bord supérieur teinté de brun
foncé. Les crochets ne sont pas accompagnés de soies en
pioche.
Aux segments abdominaux, qui sont au nombre de 40 a
65
et où l’interversion se produit, les crochets avicu—
laires et les soies sont de même forme qu’au thorax, mais
les crochets sont moins hauts et les soies moins longues.
Le nombre des soies et des crochets varie beaucoup dans les
2 régions du corps selon les exemplaires. Il y a de 20a60 soies
—
thoraciques, de 24 a 60 soies abdominales, de 15 à 20 cro—
chets thoraciques et de 20 à 70 crochets abdominaux. Il est
à remarquer qu’au thorax, c’est le l“ segment uncinigère
'
(l) Loc. cit., pl. xxvm, g. 89, B.
313
Le nombre des segments thoraciques est un peu
variable ;
il est presque toujours de 8, mais aussi quelquefois de
5, 6
ou
7 sans que
la taille de l’animal y
soit pour
rien.
t°” segment fusionné avec le buccal appartiennent le i“ pied
dorsal rudimentaire, avec 20 a 25 soies longues à limbe étr01t
comme
celles que gure Malmgren (t), la collerette, les
2 lobes dorsaux quand ils existent, et le le” écusson rentra]
qui, comme il arrive souvent chez les Sabellides, est plus
haut, plus large, plus épais que
les autres et fusionné avec
les lobes ventraux de la collerette, composés comme l’écus—
son de cellules glandulaires servant a la confection du tube.
Les autres segments thoraciques ont un mamelon pédieux
dorsal un peu conique avec des soies semblables à celles du
1” segment, auxquelles il s’en joint d’autres plus courtes a
limbe pluslarge. Letoreventral, qui apparaît au 2‘“ segment
et qui fait suite au mamelon dorsal, est garni de crochets avi—
culaires dont la base se termine en arrière par un petit prolongement recourhé vers le bas(tig. 334}, comme il en existe
chez la Dasyc/zone japonica Mc lut. et la D. nigro—macu—
[m‘a Baird. La crête du crochet vue de côté offre environ
10 stries très nes; de face on y aperçoit un nombre de den—
ticules considérable (g. 335). Ces tores comme ceux de
l’abdomen ont en général le bord supérieur teinté de brun
foncé. Les crochets ne sont pas accompagnés de soies en
pioche.
Aux segments abdominaux, qui sont au nombre de 40 a
65
et où l’interversion se produit, les crochets avicu—
laires et les soies sont de même forme qu’au thorax, mais
les crochets sont moins hauts et les soies moins longues.
Le nombre des soies et des crochets varie beaucoup dans les
2 régions du corps selon les exemplaires. Il y a de 20a60 soies
—
thoraciques, de 24 a 60 soies abdominales, de 15 à 20 cro—
chets thoraciques et de 20 à 70 crochets abdominaux. Il est
à remarquer qu’au thorax, c’est le l“ segment uncinigère
'
(l) Loc. cit., pl. xxvm, g. 89, B.
