ANNÉLiDES POLYCHÈTES nus cores DE nmxnn°
%
la surface du pied, à l’endroit qu’elles occupaient, un espace
plus clair où on distingue des raies transversales qui
sont
sans doute les plis de la membrane transparente (21, c;.
l)ans le liquide cavitaire ottent des corpuscules ineolores
lymphatiques,
des globules rouges
du sang (g. 23) (i) et
enn de grosses plaques blanches qui sont des éléments
sexuels en voie de formation (g. 2-1); le liquide mis en
mouvement par
les contractions du corps pénètre
dans le
pédicule, mais non dans les mamelons et les cirres des
pieds.
La G. gzÿam‘ea,
comme
les autres Glvcériens, n’a pas
de vaisseaux.
L’animal projette très souvent, avec violence, sa trompe
qui est a peu près du même calibre que le corps et qui a
environ
12
centimètres
de long. En l’examinant lors—
qu’elle est au repos dans le corps, la surface extérieure
en
est lisse partout, mais la partie antérieure, parcourue
par une vingtaine de lignes blanches équidistantes qu’on
voit par transparence et qui sont des cordons nerveux
du
tissu
intérieur
(2) (tig. 2-5, a), est séparée de la
partie postérieure (25, b) par un anneau membraneux
(25, c) garni en avant de 21 papilles laneéolées repo—
sant chacune sur
un
petit mamelon (25, (l et g. 26),
et
en
arrière
de
quatre grosses protubérances (25, 6)
qui sont appliquées sur le commencement de la partie pos—
térieure en y étant plus ou moins adhérentes; elles renfer—
ment chacune une glande blanche (25,/) qui aboutit par un
petit canal ‘a la base de chacune des quatre mâchoires qui
(1) Voir sur le sang et la circulation chez les Glycériens : Wiren, Om blodct
och blodomloppct hos (ilyccra alba (Biologiskc Forcnings F6rhandli-ngar, t. II,
1889-90. Stockholm, iii—8, p. 32—37). — Grobben, Die Pericardialdrüsc der
chætopodcn Î4Ji…7iél"lîdéit
ncbst Bcmcr/‘rmzgcn Über die pericntcrischc Flûssigkeit
dersclbcn (Sztzb. der It. Is. Akad.dcr VViss. zu ÎWen, t. XGVH. A.bth. I Juni
EÊudcs
sw
le
les glqndes Zyinphaiiquhs des
pl. XVI,
M,8Î2)p
.
cæpemn., ?.
serie, (. IX, 1891, p. 413, 423, et
.
(a trompe
des Qtycériens (Comptes rendus
,
-
pathelzums sensztzfs de quelques Vers an—
nales (Ann. des sc. nat., 7° série, t. XIII, 1892, p. 231 et pl.
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la surface du pied, à l’endroit qu’elles occupaient, un espace
plus clair où on distingue des raies transversales qui
sont
sans doute les plis de la membrane transparente (21, c;.
l)ans le liquide cavitaire ottent des corpuscules ineolores
lymphatiques,
des globules rouges
du sang (g. 23) (i) et
enn de grosses plaques blanches qui sont des éléments
sexuels en voie de formation (g. 2-1); le liquide mis en
mouvement par
les contractions du corps pénètre
dans le
pédicule, mais non dans les mamelons et les cirres des
pieds.
La G. gzÿam‘ea,
comme
les autres Glvcériens, n’a pas
de vaisseaux.
L’animal projette très souvent, avec violence, sa trompe
qui est a peu près du même calibre que le corps et qui a
environ
12
centimètres
de long. En l’examinant lors—
qu’elle est au repos dans le corps, la surface extérieure
en
est lisse partout, mais la partie antérieure, parcourue
par une vingtaine de lignes blanches équidistantes qu’on
voit par transparence et qui sont des cordons nerveux
du
tissu
intérieur
(2) (tig. 2-5, a), est séparée de la
partie postérieure (25, b) par un anneau membraneux
(25, c) garni en avant de 21 papilles laneéolées repo—
sant chacune sur
un
petit mamelon (25, (l et g. 26),
et
en
arrière
de
quatre grosses protubérances (25, 6)
qui sont appliquées sur le commencement de la partie pos—
térieure en y étant plus ou moins adhérentes; elles renfer—
ment chacune une glande blanche (25,/) qui aboutit par un
petit canal ‘a la base de chacune des quatre mâchoires qui
(1) Voir sur le sang et la circulation chez les Glycériens : Wiren, Om blodct
och blodomloppct hos (ilyccra alba (Biologiskc Forcnings F6rhandli-ngar, t. II,
1889-90. Stockholm, iii—8, p. 32—37). — Grobben, Die Pericardialdrüsc der
chætopodcn Î4Ji…7iél"lîdéit
ncbst Bcmcr/‘rmzgcn Über die pericntcrischc Flûssigkeit
dersclbcn (Sztzb. der It. Is. Akad.dcr VViss. zu ÎWen, t. XGVH. A.bth. I Juni
EÊudcs
sw
le
les glqndes Zyinphaiiquhs des
pl. XVI,
M,8Î2)p
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cæpemn., ?.
serie, (. IX, 1891, p. 413, 423, et
.
(a trompe
des Qtycériens (Comptes rendus
,
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pathelzums sensztzfs de quelques Vers an—
nales (Ann. des sc. nat., 7° série, t. XIII, 1892, p. 231 et pl.
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