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DE samm—aesarw.
'
—
la région des lah1inaires. Elle construitson tube, peu consis—
tant, en gros sable coquillier,
sans franges terminales, soit
dans l’intérieur des coquilles d’huîtres du fond de la mer,
soit sous les pierres auxquelles elle l’agglutine. ll est assez
large pour qu’elle puisse s’y retourner en pliant son corps en
deux. Quand elle y
est retirée et qu’on l’inquiète, elle en sort
à reculons par
mouvements saccadés et rapides, ou elle s’y
blottit, et si alors on ne prend pas de grandes précautions
pour la saisir, elle se brise en plusieurs morceaux et les
tentacules adhèrent à la pierre où ils restent collés. Placée
dans un bocal, elle projette ses tentacules a la surface de
l’eau, s’élève sans toucher le verre et le corps reste suspendu
immobile, droit ou tortillé en vrille, pendant que les tentacules sont en mouvement continuel pour courir sur la surface de l’eau. Milne Edwards a très bien figuré cette position.
Si l’on met du gros sable dans le bocal, la T. nebulosa
applique son ventre contre le verre et commence a se construire' un demi—tube qui ne recouvre que le dos. Une partie
des tentacules va chercher les grains de sable, une autre
partie les juxtapose et les agglutine en commençant par la
partie du dosla plus rapprochée de la tête et la construction
du tube avance rapidement. Lorsque l’animal meurt, il se
produit une véritable hémorrhagie et les tubercules se déta—
chent en s’enroulant en spirale.
Le corps, dont Dalyelldonne une bonne figure, très rond,
très fragile, coloré en gris orangé, en rose, en brun clair,
plus foncé sur le dos qu’à la face inférieure, rené en avant
et moitié plus mince en arrière, est piqueté de blanc. Les
taches blanches
disparaissent dans l’alcool. Les exemplaires des dragages sont en général couleur de cannelle avec
points blancs plus nombreux et ne dépassent que très rarement 6 a 7 centimètres ; ils répondent donc assez bien sous les
rapports dela couleur et'de la taille a la T. Mec/relié. Ils n’ontdu
reste aucune autre différence avec ceux de la côte, qui ont une
plus grande taille, atteignantjusqu’è l 5 centimètres de long sur
7 millimètres de large dans la partie antérieure, et comptant
DE samm—aesarw.
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la région des lah1inaires. Elle construitson tube, peu consis—
tant, en gros sable coquillier,
sans franges terminales, soit
dans l’intérieur des coquilles d’huîtres du fond de la mer,
soit sous les pierres auxquelles elle l’agglutine. ll est assez
large pour qu’elle puisse s’y retourner en pliant son corps en
deux. Quand elle y
est retirée et qu’on l’inquiète, elle en sort
à reculons par
mouvements saccadés et rapides, ou elle s’y
blottit, et si alors on ne prend pas de grandes précautions
pour la saisir, elle se brise en plusieurs morceaux et les
tentacules adhèrent à la pierre où ils restent collés. Placée
dans un bocal, elle projette ses tentacules a la surface de
l’eau, s’élève sans toucher le verre et le corps reste suspendu
immobile, droit ou tortillé en vrille, pendant que les tentacules sont en mouvement continuel pour courir sur la surface de l’eau. Milne Edwards a très bien figuré cette position.
Si l’on met du gros sable dans le bocal, la T. nebulosa
applique son ventre contre le verre et commence a se construire' un demi—tube qui ne recouvre que le dos. Une partie
des tentacules va chercher les grains de sable, une autre
partie les juxtapose et les agglutine en commençant par la
partie du dosla plus rapprochée de la tête et la construction
du tube avance rapidement. Lorsque l’animal meurt, il se
produit une véritable hémorrhagie et les tubercules se déta—
chent en s’enroulant en spirale.
Le corps, dont Dalyelldonne une bonne figure, très rond,
très fragile, coloré en gris orangé, en rose, en brun clair,
plus foncé sur le dos qu’à la face inférieure, rené en avant
et moitié plus mince en arrière, est piqueté de blanc. Les
taches blanches
disparaissent dans l’alcool. Les exemplaires des dragages sont en général couleur de cannelle avec
points blancs plus nombreux et ne dépassent que très rarement 6 a 7 centimètres ; ils répondent donc assez bien sous les
rapports dela couleur et'de la taille a la T. Mec/relié. Ils n’ontdu
reste aucune autre différence avec ceux de la côte, qui ont une
plus grande taille, atteignantjusqu’è l 5 centimètres de long sur
7 millimètres de large dans la partie antérieure, et comptant
