ANNÉLÏDES POLYCHÈTES DES COTES DE DÎNARD.
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assez ramassée vues de côté, ont deux crêtes au vertex, dont
la plus élevée à peine indiquée, et une petite saillie latérale
servantde point d’attache au ligament dont nous avons
parlé a propos
d’autres espèces (g. 237}. En les regardant
de face on y aperçoit au—dessus du crochet principal pour
des plaques du même tore tantôt 3, tantôt 4 dents assez
longues en une rangée surmontée d’une ?“ rangée de 3, 4 ou
5 denticules (g. 238); la forme la plus ordinaire est : 3 dents
longues surmontées de 4 denticules.
Au 21“ segment commencent les pinnules des 44 segments
abdominaux. Chacune de ces piunules, dominée par un petit
mamelon arrondi antérieur qui fait partie de la pinnule, &
environ 30 plaques onciales rétrogressives semblables à
celles de la région thoracique, mais avec des muscles courts
et larges a la partie antérieure de la base et des soies chiti—
neuses
de soutien longues et nes a la partie postérieure.
'
Les écussons ventraux saillants, bien séparés des tores
uncinigères, commençant au 2‘“ segment, nissent en général
au 18“, d’abord larges puis devenant progressivement plus
étroits (g. 239). Ils sont en nombre variable de 13 a l‘].
Au—dessous
des écussons, l’intérieur du corps est tapissé,
comme à l’ordinaire, de tissu clypéal très blanc.
Le diaphragme œsophagien, xé aux parois du corps entre
le 4… et 5‘“ segment, se prolonge en 2 sacs dorsaux comme
ceux qui ont été gurés et décrits pour l’Amp/zilrile Edwarsi
(p. 192 etpl.Vlll, g. 215). L’oesophage s’étendjusqu’au 9“ seg—
ment sétigére; l’estomac glandulaire y succède jusqu’au
16“, puis l’estomac chitineux jusqu’au t"r abdominal et
enn l’intestin jusqu’à la n du corps. L’anus terminal est
en. ventouse non mamelonnée.
Pour la circulation, je ne puis que renvoyer à ce qui a
été dit plus haut a propos de l’Amp/2itriïc Edwarsz‘, sauf les
différences suivantes : le coeur,qui renferme un corps cardiaque très foncé et qui se détache de l’anneau vasculaire
au 6… segment sétigère, n’est en aucune façon relié ‘a l’œso—
phage, dont il reste indépendant, et je ne crois pas retrouver
ANN. SC. NAT. ZOOL.
XVII.
14
_
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assez ramassée vues de côté, ont deux crêtes au vertex, dont
la plus élevée à peine indiquée, et une petite saillie latérale
servantde point d’attache au ligament dont nous avons
parlé a propos
d’autres espèces (g. 237}. En les regardant
de face on y aperçoit au—dessus du crochet principal pour
des plaques du même tore tantôt 3, tantôt 4 dents assez
longues en une rangée surmontée d’une ?“ rangée de 3, 4 ou
5 denticules (g. 238); la forme la plus ordinaire est : 3 dents
longues surmontées de 4 denticules.
Au 21“ segment commencent les pinnules des 44 segments
abdominaux. Chacune de ces piunules, dominée par un petit
mamelon arrondi antérieur qui fait partie de la pinnule, &
environ 30 plaques onciales rétrogressives semblables à
celles de la région thoracique, mais avec des muscles courts
et larges a la partie antérieure de la base et des soies chiti—
neuses
de soutien longues et nes a la partie postérieure.
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Les écussons ventraux saillants, bien séparés des tores
uncinigères, commençant au 2‘“ segment, nissent en général
au 18“, d’abord larges puis devenant progressivement plus
étroits (g. 239). Ils sont en nombre variable de 13 a l‘].
Au—dessous
des écussons, l’intérieur du corps est tapissé,
comme à l’ordinaire, de tissu clypéal très blanc.
Le diaphragme œsophagien, xé aux parois du corps entre
le 4… et 5‘“ segment, se prolonge en 2 sacs dorsaux comme
ceux qui ont été gurés et décrits pour l’Amp/zilrile Edwarsi
(p. 192 etpl.Vlll, g. 215). L’oesophage s’étendjusqu’au 9“ seg—
ment sétigére; l’estomac glandulaire y succède jusqu’au
16“, puis l’estomac chitineux jusqu’au t"r abdominal et
enn l’intestin jusqu’à la n du corps. L’anus terminal est
en. ventouse non mamelonnée.
Pour la circulation, je ne puis que renvoyer à ce qui a
été dit plus haut a propos de l’Amp/2itriïc Edwarsz‘, sauf les
différences suivantes : le coeur,qui renferme un corps cardiaque très foncé et qui se détache de l’anneau vasculaire
au 6… segment sétigère, n’est en aucune façon relié ‘a l’œso—
phage, dont il reste indépendant, et je ne crois pas retrouver
ANN. SC. NAT. ZOOL.
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