ANNÉLIDES POLYCHÈTES DES cores nn nrxnnn.
20'l
dans le 3“ segment, et 8 autres aux segments
3. Ces 8 der—
niers ont la branche interne incolore s’ouvrant dans le corps,
surmontée d’un pavillon vibratile et l’autre branche colorée
en rouge
brun débouchant au dehors entre le faisceau séti—
gère et le tore uncinigère par
une papille dont l’orice est
entouré de petits mamelons. Le canal intérieur de ces
branches est cilié.
La région abdominale, cinq'ou six fois plus longue que la
région thoracique, semble d’abord n’en être que la continuation, à part la disparition des petits mamelons sétigères; le
dos toujours convexe est encore lisse et les tores uneinigéres
,
persistent. Après les 30 premiers segments de cette région,
les segments sont marqués sur le dos et les tores deviennent
très petits, sans cependant prendre la forme de pinnules;
de chaque côté du sillon ventral très étroit, ils sont répartis
Sur un bourrelet mince longitudinal. Dans chaque tore abdo—
minal il y
a
une double rangée de 35 plaques onciales sem—
blables a celles du thorax, l’antérieure progressive et la pos—
térieure rétrogressive; mais aux 30 derniers segments il n‘_v
a plus qu’une seule rangée rétrogressive. Nulle part on ne
voit de soies de soutien.
L'anus est entouré de … a l? petites papilles.
'
Cette espèce un peu aberrante d‘Amphitrite me semble
être une transition a l‘espèce suivante du genre Tere[zel[a, la
T. /apidaria.
Je l’ai trouvée en abondance au Croisic dans la vase qui
pénètre entre les fentes de rochers. Un individu de 8 centi—
mètres de long a plus de 200 segments. Tous les exemplaires
ont 19 segments sétigères. Chez ceux qui sont mûrs, on voit
otter dans le liquide cavitaire des œufs ou des régimes de
spermatozoïdes. Dans ce dernier cas, le corps des mâles
semble goné d’humeur blanche. Je l’ai recueillie aussi à
Saint—Jean—de—Luz et à Concarneau.
,
'
Manche. Atlantiquel Méditerranée.
20'l
dans le 3“ segment, et 8 autres aux segments
3. Ces 8 der—
niers ont la branche interne incolore s’ouvrant dans le corps,
surmontée d’un pavillon vibratile et l’autre branche colorée
en rouge
brun débouchant au dehors entre le faisceau séti—
gère et le tore uncinigère par
une papille dont l’orice est
entouré de petits mamelons. Le canal intérieur de ces
branches est cilié.
La région abdominale, cinq'ou six fois plus longue que la
région thoracique, semble d’abord n’en être que la continuation, à part la disparition des petits mamelons sétigères; le
dos toujours convexe est encore lisse et les tores uneinigéres
,
persistent. Après les 30 premiers segments de cette région,
les segments sont marqués sur le dos et les tores deviennent
très petits, sans cependant prendre la forme de pinnules;
de chaque côté du sillon ventral très étroit, ils sont répartis
Sur un bourrelet mince longitudinal. Dans chaque tore abdo—
minal il y
a
une double rangée de 35 plaques onciales sem—
blables a celles du thorax, l’antérieure progressive et la pos—
térieure rétrogressive; mais aux 30 derniers segments il n‘_v
a plus qu’une seule rangée rétrogressive. Nulle part on ne
voit de soies de soutien.
L'anus est entouré de … a l? petites papilles.
'
Cette espèce un peu aberrante d‘Amphitrite me semble
être une transition a l‘espèce suivante du genre Tere[zel[a, la
T. /apidaria.
Je l’ai trouvée en abondance au Croisic dans la vase qui
pénètre entre les fentes de rochers. Un individu de 8 centi—
mètres de long a plus de 200 segments. Tous les exemplaires
ont 19 segments sétigères. Chez ceux qui sont mûrs, on voit
otter dans le liquide cavitaire des œufs ou des régimes de
spermatozoïdes. Dans ce dernier cas, le corps des mâles
semble goné d’humeur blanche. Je l’ai recueillie aussi à
Saint—Jean—de—Luz et à Concarneau.
,
'
Manche. Atlantiquel Méditerranée.
