ANNÉLIDES POLYCHÈTES DES cores DE DINARD.
t25
trémité antérieure assez obtuse un denticule peu
distinct
couvert de stries obliques (1). Au 7‘“° segment sétigère, en
arrière du pied dorsal et sur la même ligne apparaît
une
branchie très petite devenant de plus grande taille
aux
segments suivants où elle consiste en une tige unique d’où
sortent en éventail et sur le même plan 12 branches se
terminant par
une houppe de nombreux rameaux, le tout
sans
cils
vibratiles.
Un vaisseau en anse
pénètre dans
chaque branche et dans chaque rameau sans aller tout a
fait jusqu’à l’extrémité antérieure.
La cuticule s’isole facilement; elle est molle, sans pores
et sans les stries qu’on rencontre si souvent chez d’autres
Annélides. Dans l’hypoderme des verrues il y
a
de longues
cellules à noyau
sécrétant un liquide jaune qui transsude à
travers la cuticule, tachant les mains ou colorant le sable
dans lequel l’animal creuse son canal. La couche des mus—
cles circulaires fait tout le tour du corps. Les
muscles
longitudinaux forment de nombreux faisceaux(t 50 environ),
séparés les uns des autres, disposés comme les feuillets d’un
livre, hauts en général de O’“,QO et appliqués contre la con—
che des muscles circulaires tout autour du corps sauf àla
place occupée par le cordon nerveux ventral (2). ll }?
a
aussi des muscles obliques dont il sera parlé plus loin.
La cavité du corps est divisée dans le sens transversal par
un
t” diaphragme épais et musculeux se dédoublant en
2 cloisons et servant de rétracteur a la trompe. Il est xé aux
parois du corps a la limite entre le segment buccal et le
3“ sétigère et entoure l’œsophage. De la cloison inférieure
de ce diaphragme pendent 2 petits sacs déjà observés par
Grube (3) longs de 1 millimètre à tmm,5 dontles fonctions sont
inconnues. Ils rappellentles sacs diaphragmatiques des Ophéliens et des Térébelliens, mais possédant un riche réseau vas—
culaire, ils ne me paraissent pas pouvoir leur être assimilés.
(l) Voir Von Marenzeller, loc. cit., pl. 1, fig. 5 A.
(2) Voir Vogt, loc. cit., p. 485, fig. 244.
_
’
'
(3) Loc. cit., pl. I, fig. 6°‘
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trémité antérieure assez obtuse un denticule peu
distinct
couvert de stries obliques (1). Au 7‘“° segment sétigère, en
arrière du pied dorsal et sur la même ligne apparaît
une
branchie très petite devenant de plus grande taille
aux
segments suivants où elle consiste en une tige unique d’où
sortent en éventail et sur le même plan 12 branches se
terminant par
une houppe de nombreux rameaux, le tout
sans
cils
vibratiles.
Un vaisseau en anse
pénètre dans
chaque branche et dans chaque rameau sans aller tout a
fait jusqu’à l’extrémité antérieure.
La cuticule s’isole facilement; elle est molle, sans pores
et sans les stries qu’on rencontre si souvent chez d’autres
Annélides. Dans l’hypoderme des verrues il y
a
de longues
cellules à noyau
sécrétant un liquide jaune qui transsude à
travers la cuticule, tachant les mains ou colorant le sable
dans lequel l’animal creuse son canal. La couche des mus—
cles circulaires fait tout le tour du corps. Les
muscles
longitudinaux forment de nombreux faisceaux(t 50 environ),
séparés les uns des autres, disposés comme les feuillets d’un
livre, hauts en général de O’“,QO et appliqués contre la con—
che des muscles circulaires tout autour du corps sauf àla
place occupée par le cordon nerveux ventral (2). ll }?
a
aussi des muscles obliques dont il sera parlé plus loin.
La cavité du corps est divisée dans le sens transversal par
un
t” diaphragme épais et musculeux se dédoublant en
2 cloisons et servant de rétracteur a la trompe. Il est xé aux
parois du corps a la limite entre le segment buccal et le
3“ sétigère et entoure l’œsophage. De la cloison inférieure
de ce diaphragme pendent 2 petits sacs déjà observés par
Grube (3) longs de 1 millimètre à tmm,5 dontles fonctions sont
inconnues. Ils rappellentles sacs diaphragmatiques des Ophéliens et des Térébelliens, mais possédant un riche réseau vas—
culaire, ils ne me paraissent pas pouvoir leur être assimilés.
(l) Voir Von Marenzeller, loc. cit., pl. 1, fig. 5 A.
(2) Voir Vogt, loc. cit., p. 485, fig. 244.
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(3) Loc. cit., pl. I, fig. 6°‘
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