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LES CARACTÈRES PHYSIQUES
'
PFEFFÈR utilisa les propriétés de la membrane de ferrocya—_x
nure de cuivre d’une manière plus rationnelle. Il lui donna pour_f
.
support un vase de terre poreuse. Si, après avoir imprégné un tel
vase
d’une solution de sulfate de cuivre on le plonge dans
'
solution de ferrocaynure de potassium, il se forme, dans
des fins canalicules
qui rendent le vase poreux, une
_
brane de ferrocyanure de cuivre, par double décomposition entre — —Ï
le SO4L Cu resté dans chaque canalicule après la première opération et le ferrocyanure de K dans lequel le vase est ensuite
plongé (fig. 211 et 2).
’
Si, ensuite, on remplit le vase d’une solution S,
et qu’on le plonge dans l’eau, ce liquide sera attiré à
du vase et y pénétrera. Si l’on ajoute un manomètre au
”
’
Ï
de PFEFFER_ il sera possible d’évaluer la pression qu’il aurait
.
_
fallu exercer sur la solution S pour empêcher l’eau extérieure
'
pénétrer dans le vase. Elle est égale à n, si l’on désigne
la hauteur de la colonne de mercure déplacée par la solution
Ÿ
dans le manomètre, quand l’équilibre est atteint et qu’il ne.
pénètre plus d’eau. 71: est la pression osmotique de la solution S. É
On l’exprime habituellement en atmosphères (fig. 213).
nous
a
donc fourni un moyen pratique de mesurer la
_
osmotique des solutions.
_
Des considérations thermodynamiques ont permis a
'
de montrer que les molécules dissoutes se comportent en solutio‘n
ÿ
comme les molécules d’un gaz dans ce gaz; de sorte que la pression—5 e
osmotique est comparable à la pression du gaz qui occuperait le même. '
volume,
dans les mêmes conditions (Loi de VAN’T Herr). '
_
—
Ÿ
Cryoscopie. — Les lois qui régissent la ionoméirie, l’ébulliof'_
‘,;
et la cryoméirie se relient facilement àla loi de VAN’T HOFF, -
mais, c’est su'rtoutla crÿoméirie qui intéresse le biologisteètl<ä_ -_
_
physiologiste. ,
'
.
'
Le point de cOngélation.d’uhe solution est inférieur à
'
du solvant pur; Or, d’après la loi de RAOULT,
LES CARACTÈRES PHYSIQUES
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PFEFFÈR utilisa les propriétés de la membrane de ferrocya—_x
nure de cuivre d’une manière plus rationnelle. Il lui donna pour_f
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support un vase de terre poreuse. Si, après avoir imprégné un tel
vase
d’une solution de sulfate de cuivre on le plonge dans
'
solution de ferrocaynure de potassium, il se forme, dans
des fins canalicules
qui rendent le vase poreux, une
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brane de ferrocyanure de cuivre, par double décomposition entre — —Ï
le SO4L Cu resté dans chaque canalicule après la première opération et le ferrocyanure de K dans lequel le vase est ensuite
plongé (fig. 211 et 2).
’
Si, ensuite, on remplit le vase d’une solution S,
et qu’on le plonge dans l’eau, ce liquide sera attiré à
du vase et y pénétrera. Si l’on ajoute un manomètre au
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de PFEFFER_ il sera possible d’évaluer la pression qu’il aurait
.
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fallu exercer sur la solution S pour empêcher l’eau extérieure
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pénétrer dans le vase. Elle est égale à n, si l’on désigne
la hauteur de la colonne de mercure déplacée par la solution
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dans le manomètre, quand l’équilibre est atteint et qu’il ne.
pénètre plus d’eau. 71: est la pression osmotique de la solution S. É
On l’exprime habituellement en atmosphères (fig. 213).
nous
a
donc fourni un moyen pratique de mesurer la
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osmotique des solutions.
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Des considérations thermodynamiques ont permis a
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de montrer que les molécules dissoutes se comportent en solutio‘n
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comme les molécules d’un gaz dans ce gaz; de sorte que la pression—5 e
osmotique est comparable à la pression du gaz qui occuperait le même. '
volume,
dans les mêmes conditions (Loi de VAN’T Herr). '
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Cryoscopie. — Les lois qui régissent la ionoméirie, l’ébulliof'_
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et la cryoméirie se relient facilement àla loi de VAN’T HOFF, -
mais, c’est su'rtoutla crÿoméirie qui intéresse le biologisteètl<ä_ -_
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physiologiste. ,
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Le point de cOngélation.d’uhe solution est inférieur à
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du solvant pur; Or, d’après la loi de RAOULT,
