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LE MÉTABOLISME CELLULAIRE fj_f'jfÏ:-f’
autotrophes au même titre que les deux précédentes catégories
,
de bactéries, mais elles sont le siège de photoréductions._Notons
encore qu’en présence de 02 ce sont des
hanaux.
Tous ces faits contribuent à démontrer que la photosynthèse.
SENSU STRICTO se traduit par le transfert d’hydrogène arraché a
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certaines molécules (H2 O —— H2 S, etc.), au
Ce point de vue
est illustré par le fait que chez certaines Cyanophycées {Oscilla—
toria} et Diatomées (Pinnularia) qui sontphotosynthétique's'Î
_
dans le sens ordinaire du mot, H2 8 peut être utilisé dans des
circonstances expérimentales, a la place de l’eau : on a alorsuri
’
dépôt de soufre dans les cellules, au lieu du dégagement de 02.
Cas de certaines algues. —— Des algues comme Scenedesmusqui sont normalement
peuvent s’adapter 'à
l’hydrogène. Si on les met en atmosphère de H2 et en présence.
de lumière, elles sont capables de réduire le 002 à partir de H,;
atmosphérique, sans émission de 02 : il n’y a plus photoréducti—on;Ï.IÏ‘"
de H2 0, mais utilisation directe de l’hydrogène. Ceci
possible que chez certaines algues, car il se pose sans doute un
problème d’adaptationenzymatique.
_
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c) La chimiosynthèse
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_ _ « Ï Nous avons vu que la croissance des êtres
liée _à la synthèse de substances organiques à partir des éléments} _;Îf_
simples.
étant endothermiques, l’énergie peut
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,
_fournié soitpar‘la lumière (photosynthèse), Soit par"
_Î __ 1;.
, .
chimiques eXotheriniques (chimiosynthèse) ; dans ce dernier cas
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fournissant l’énergie sont des oxydations,les
”thèsescomportent donc des réactions couplées
:’.”1;.°
Pi‘éh0ns quelques exemples : —
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'ÎÏ_'=[ÏÇ;ÏÏ
Les Nitr‘ébaciéries. —— N‘iir030monàs Oxyde
en
_"
la réaction“ 2 NH3+
«"02
2 NOZH +
+2H20 + “@ Cal. ; l’énergie dégagée-au cours decettè
iseryira’ à réduire 1e’CO,.
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N iirobacier _oxydera à son tour NO2 H
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