'
320‘—
LE
CELLULAIRE
‘
seconde. Il fait varier l’espacement des éclairs et constate que
[
dans ces conditions le rendement de la photosynthèse est maxi— ‘
mum quand les intervalles obscurs sont de l’ordre de 1/50 de
seconde. On interprète ces résultats de la façon suivante : l’éclair
amorceune‘réa0tion photochimique, immédiatement suivie
_
réaction chimique oùla lumière n’intervient pas (réaction sombre);
}
il faut que cette dernière réaction soit achevée avant
lumière puisse exercer à nouveau son action sur l’appareil
chlorophyllien; si on rapproche trop les éclairs, l’utilisation de “ ‘
la lumière n’est pas parfaite : de l’énergie lumineuse est ainsi « "
"gasp‘illée et le rendement du phénomène diminue.
-
,.
-L’uiilisaîion des inhibiteurs, —— Elle conrme l’existence
"phaSe photochimique et d’une réaction sombre. Les cyanures' ,
'
qui sont des inhibiteurs des systèmes oxydasiques, peroxydâ—,
_
,siqùes
ont des actions variables. A faibles doses
,
,.
(2‘x
les cyanures peuvent être des stimulants de la
’
photosynthèse, mais à fortes doses ils l’inhibent complètement:
'Î
',fEMER‘SON
que la photosynthèse des chlorelles en lumière
,
intermittente n’est pas inhibée par HCN si on allonge les
Ï‘j._périodesszmbres. Ceci montre que HON agit au cours de la —
Ï,aréaction s‘ombre“probablement en inhibant le système
_,
;
la fixation initiale du C02. L’hydroxylaminèî.
"
la photosynthèse des chlorelles. L’inhibition'_
indépendante de l’intensité de la lumière
l’hydroxylamihe 1_
donc au niveau de la réaction sombre. La photosynthèéef '
par conséquent, une réaction
'
;
»
;
de la photosynthèse.
'—
A) Rôle des
_
»_-_
;Ïl—ùmiheuses. —— TIMIRIAZEFF et ENGELMANN ont, dès la fin du siècle
.;Îl Â.
m0ntréque' les diverses radiations lumineuses du'Speetre
'
solaire n’avaient pas
efficacité semblable sur la
,
'
disposait dans des tubes pleins d’air additionné
_
'.
de CO2 et renversés sur une cuveà Hg (fig; 160)des frag— ; '
ments de ”feuilles de bambOu._L’ensenrble ”était éclairé
_
:
lumière Solaire décomposéepar un prisme detélle manièrequeles
'
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il faut que cette dernière réaction soit achevée avant
lumière puisse exercer à nouveau son action sur l’appareil
chlorophyllien; si on rapproche trop les éclairs, l’utilisation de “ ‘
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