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LE
M…"ËTABOLÏSÂÆE CELLULAIRE
et le chloroforme utilisés à faibles doses sont capables d’inhiber
totalement la photosynthèse alors que les échanges respiratoires
restent importants. On peut donc faire deux lots des plantes
étudiées, tous deux disposés à la lumière ; le premier sera main—
tenu dans les conditions normales, tandis que le second sera
soumis à l’action des anesthésiques. Ce second lot permettra de
mesurer la respiration des plantes à la lumière. Cette méthode
est critiquable en ce sens qu’elle admet que la respiration
n’est pas influencée par la présence de faibles
{ %
0
doses d’anesthésiques. Or, il semble, que dans
2
ce
cas
la respiration soit augmentée (1).
.
È
VÉGÉTAUX AQUATIQUES.— lls représentent un
i
matériel d’étude commode. Plusieurs méthodes
'«
l
‘ .
et dispositifs expérimentaux peuvent être uti—
lisés pour mettre en évidence et mesurer les
a:
pliénomènes
photosynthét1ques chez ces
Üwæ
vegetaux.
a) La méthode dzie des bulles. — Un
fragment d’ELODÉE DU CANADA est dis—
\\ÿ/
\'
posé dans l’appareil ci—contre (fig. 154), qui per‘-‘:£,
met de recueillir et de mesurer le volume de 02
__
dégagé. A l’obscurité
aucun pbénomène
visible
Dégagement de
n’est enregistré, mais à la lumière des bulles de
}?ârädÊrdäiËàÏî
gaz
et s’accumulent
dans le tube.
Il
d‘E ! odée
du
est facile de montrer q11’1ls’ag1t de 02. Le degage—
Canada.
ment est d’autant plus intense que l’intensité
lumineuse est plus forte. Si, par ébullition, en
chasse le CO2 contenu dans l’eau, même à la lumière, il n’y a pas
de dégagement gazeux : le C02 est indispensable et est absorbé :
il disparaît peu a peu du milieu. La plante utilise donc normale—
ment le CO2 dissous dans l’eau ;
(l) Il faut noter que toutes ces expériences se font généralement en air
confiné et que ces conditions sont sensiblement différentes des conditions
naturelles.
LE
M…"ËTABOLÏSÂÆE CELLULAIRE
et le chloroforme utilisés à faibles doses sont capables d’inhiber
totalement la photosynthèse alors que les échanges respiratoires
restent importants. On peut donc faire deux lots des plantes
étudiées, tous deux disposés à la lumière ; le premier sera main—
tenu dans les conditions normales, tandis que le second sera
soumis à l’action des anesthésiques. Ce second lot permettra de
mesurer la respiration des plantes à la lumière. Cette méthode
est critiquable en ce sens qu’elle admet que la respiration
n’est pas influencée par la présence de faibles
{ %
0
doses d’anesthésiques. Or, il semble, que dans
2
ce
cas
la respiration soit augmentée (1).
.
È
VÉGÉTAUX AQUATIQUES.— lls représentent un
i
matériel d’étude commode. Plusieurs méthodes
'«
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et dispositifs expérimentaux peuvent être uti—
lisés pour mettre en évidence et mesurer les
a:
pliénomènes
photosynthét1ques chez ces
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vegetaux.
a) La méthode dzie des bulles. — Un
fragment d’ELODÉE DU CANADA est dis—
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posé dans l’appareil ci—contre (fig. 154), qui per‘-‘:£,
met de recueillir et de mesurer le volume de 02
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dégagé. A l’obscurité
aucun pbénomène
visible
Dégagement de
n’est enregistré, mais à la lumière des bulles de
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gaz
et s’accumulent
dans le tube.
Il
d‘E ! odée
du
est facile de montrer q11’1ls’ag1t de 02. Le degage—
Canada.
ment est d’autant plus intense que l’intensité
lumineuse est plus forte. Si, par ébullition, en
chasse le CO2 contenu dans l’eau, même à la lumière, il n’y a pas
de dégagement gazeux : le C02 est indispensable et est absorbé :
il disparaît peu a peu du milieu. La plante utilise donc normale—
ment le CO2 dissous dans l’eau ;
(l) Il faut noter que toutes ces expériences se font généralement en air
confiné et que ces conditions sont sensiblement différentes des conditions
naturelles.
