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ÂÆÊTABOLZSÀÎË CELLULAIRE
groupes hydrophobes et forment des mic-elles (fig. 152 b), à ce moment la
fluorescence disparaît. Il est à remarquer que dans les chloroplastes la
fluorescence de la chlorophylle
ce qui indique qu’elle n’est pas
sous forme de simple suspension colloi‘dale. On a remarqué par ailleurs
que si les molécules de chlorophylle étaient adsorbées sur de l’alumine-par
exemple, de façon à former des films monomoléculaires, la fluorescence
était conservée, même en présence d’eau; d’autre part si des molécules
de lécithine sont par surcroît présentes dans le milieu la fluorescence est
augmentée. On admet que dans les chloroplastes les molécules de chlorophylle seraient sous forme de film monomoléculaire, des molécules de
lécithine les unissant au substrat protéique (fig. 152 0). Ces faits conrmeraient que les chloroplastes ont une structure en lamelles (g. 158).
Les solutions vraies de chlorophylle sont détruites par la lumière,
par contre les suspensions colloi‘dales sont beaucoup plus stables ;
on peut même empêcherla des—
truction de la chlorophylle en
additionnant ses hydrosols de
153. — Çoupe dans un chlo—
gélatine, caséine, etc. Ces col—
t?£läî‘âfâ’âîälä…îäâäîätäîeääïäî
1eïdee exercent
véritable
rait nettement. (D’après MENKE.)
protection,
b) Propriétés chimiques des
chlorophyllcs. —— Les suspensions colloïdales de chlorophylle ont
une
grande affinité pour le 002. Il semble qu’on ait affaire à
deux réactions superposées : une absorption réversible et une
‘
réaction chimique irréversible mal connue; cependant cette afii—
nité des chlorophylles pour le 002 (dans des conditions d’ailleurs
.
particulières), ne jouerait pas de rôle important dans les pl‘O—
cessus
fondamentaux de la photosynthèse.
La chlorophylle peut être oxydée par 02 à la lumière; la »
signification
de cette oxydation est mal connue.
_
Formalion de la chlorophylle. — La plupart des plantes
'
vertes ne forment leurs pigments chlorophylliens qu’à la lumière. -
A- l’obscurité la plante s’éliole, c’est—à—dire s’allonge considéra—
blement, ne croit guère en épaisseur, ne forme pas ses
soutien etsurtout reste jaunâtre : il n’y a pas de
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groupes hydrophobes et forment des mic-elles (fig. 152 b), à ce moment la
fluorescence disparaît. Il est à remarquer que dans les chloroplastes la
fluorescence de la chlorophylle
ce qui indique qu’elle n’est pas
sous forme de simple suspension colloi‘dale. On a remarqué par ailleurs
que si les molécules de chlorophylle étaient adsorbées sur de l’alumine-par
exemple, de façon à former des films monomoléculaires, la fluorescence
était conservée, même en présence d’eau; d’autre part si des molécules
de lécithine sont par surcroît présentes dans le milieu la fluorescence est
augmentée. On admet que dans les chloroplastes les molécules de chlorophylle seraient sous forme de film monomoléculaire, des molécules de
lécithine les unissant au substrat protéique (fig. 152 0). Ces faits conrmeraient que les chloroplastes ont une structure en lamelles (g. 158).
Les solutions vraies de chlorophylle sont détruites par la lumière,
par contre les suspensions colloi‘dales sont beaucoup plus stables ;
on peut même empêcherla des—
truction de la chlorophylle en
additionnant ses hydrosols de
153. — Çoupe dans un chlo—
gélatine, caséine, etc. Ces col—
t?£läî‘âfâ’âîälä…îäâäîätäîeääïäî
1eïdee exercent
véritable
rait nettement. (D’après MENKE.)
protection,
b) Propriétés chimiques des
chlorophyllcs. —— Les suspensions colloïdales de chlorophylle ont
une
grande affinité pour le 002. Il semble qu’on ait affaire à
deux réactions superposées : une absorption réversible et une
‘
réaction chimique irréversible mal connue; cependant cette afii—
nité des chlorophylles pour le 002 (dans des conditions d’ailleurs
.
particulières), ne jouerait pas de rôle important dans les pl‘O—
cessus
fondamentaux de la photosynthèse.
La chlorophylle peut être oxydée par 02 à la lumière; la »
signification
de cette oxydation est mal connue.
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Formalion de la chlorophylle. — La plupart des plantes
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vertes ne forment leurs pigments chlorophylliens qu’à la lumière. -
A- l’obscurité la plante s’éliole, c’est—à—dire s’allonge considéra—
blement, ne croit guère en épaisseur, ne forme pas ses
soutien etsurtout reste jaunâtre : il n’y a pas de
