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MÉTHODES D’ÉTUDE
giques… C’est grâce à lui par exemple que l’on a pu observer et
photographier les virus et même certaines grosses molécules.
On pouvait croire, il y a quelques années, que la microscopie,
la plus ancienne de nos méthodes d’observation, avait atteint
la limite de ses possibilités. Il n’en est rien ; de nos jours le micros——
cope est devenu autant un instrument de mesure que d’obser—
-
vation; un champ de recherches considérable, susceptible de nous
apporter d’autres perfectionnements, reste ouvert
nous.
Citons encore, parmi les procédés d’observation :
La microcinématographie et la photomicrographie. —- Il est
courant d’adapter une caméra à un microscope et deiilmer la
vie d’une cellule, celle d’un protozoaire par exemple. On peut
suivre de cette manière la formation des pseudopodes, celle des
courants
cytoplasmiques, les mouvements des chromosomes
pendant la mitose... Les films peuvent être pris en contraste de
phase, et la projection au ralenti ou à vitesse accélérée révèle
souvent des phénomènes que l’oeil n’aurait pu distinguer. Plus
simplement on peut photographier une préparation au micros—
cope et l’observer ensuite sur des agrandissements de la photo.
La photographie n’est plus alors une simple méthode d’illus—
tration : elle rend l’observation plus efficace.
'
Autres techniques d’étude de la cellule
Elles ont pour but de nous faire connaître les propriétés
chimiques, physiques et physiologiques des constituants cellulaires.
L’ultra—centrifugation est la méthode la plus efficace pour
séparer les divers constituants cellulaires et les analyser. Elle
.
consiste à centrifuger à grande vitesse les mélanges dont on veut
faire l’étude. Des appareils délicats à manier peuvent développer
_
une force centrifuge de 105 à 106 fois supérieure à g, c’est—à—dire
_
à l’accélération de la pesanteur. On peut opérer à basse tempé—
rature. Appliquée à une cellule intacte, l’ultra—centrifugation
_
MÉTHODES D’ÉTUDE
giques… C’est grâce à lui par exemple que l’on a pu observer et
photographier les virus et même certaines grosses molécules.
On pouvait croire, il y a quelques années, que la microscopie,
la plus ancienne de nos méthodes d’observation, avait atteint
la limite de ses possibilités. Il n’en est rien ; de nos jours le micros——
cope est devenu autant un instrument de mesure que d’obser—
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vation; un champ de recherches considérable, susceptible de nous
apporter d’autres perfectionnements, reste ouvert
nous.
Citons encore, parmi les procédés d’observation :
La microcinématographie et la photomicrographie. —- Il est
courant d’adapter une caméra à un microscope et deiilmer la
vie d’une cellule, celle d’un protozoaire par exemple. On peut
suivre de cette manière la formation des pseudopodes, celle des
courants
cytoplasmiques, les mouvements des chromosomes
pendant la mitose... Les films peuvent être pris en contraste de
phase, et la projection au ralenti ou à vitesse accélérée révèle
souvent des phénomènes que l’oeil n’aurait pu distinguer. Plus
simplement on peut photographier une préparation au micros—
cope et l’observer ensuite sur des agrandissements de la photo.
La photographie n’est plus alors une simple méthode d’illus—
tration : elle rend l’observation plus efficace.
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Autres techniques d’étude de la cellule
Elles ont pour but de nous faire connaître les propriétés
chimiques, physiques et physiologiques des constituants cellulaires.
L’ultra—centrifugation est la méthode la plus efficace pour
séparer les divers constituants cellulaires et les analyser. Elle
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consiste à centrifuger à grande vitesse les mélanges dont on veut
faire l’étude. Des appareils délicats à manier peuvent développer
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une force centrifuge de 105 à 106 fois supérieure à g, c’est—à—dire
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à l’accélération de la pesanteur. On peut opérer à basse tempé—
rature. Appliquée à une cellule intacte, l’ultra—centrifugation
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