ere
LES ÉCHANGES 'CELLULAIRE‘S
à l’état colloïdal et celles qui sont à l’état de solutions à petites
.
molécules : parmi celle-ci, les unes ne sont pas ionisables : ce sont
des non—éléctrolytes; d’autres le sont peu : ce sont les élec—
trolytes faibles, qui fournissent en solution quelques ions et de
nombreuses molécules non dissociées; d’autres beaucoup : ce sont
les électrolytes forts, entièrement dissociés en leurs ions quelle que
soit la dilution envisagée. Dans ce dernier cas on étudie des
.
ions et non des molécules.
Fermêabilitê aux micellea — Laperméabilité de la cellule
aux—micelles se manifeste à l’égard de certaines matières oi‘ga—
niques, en particulier
des colorants vitaux. On a remarè
_
qué que les colorants vitaux qui pénètrent dans la cellule sont ,
solubles dans les lipides du protoplasme. Ceux qui ne
'
solubles que dans l’eau, le bleu d’aniline, par exemple, nepénè_—
trerit-pas. Après avoir teint le pfotoplasme, le
peut
.
'res_Sortir de la cellule .: un têtard que l’on plonge dans de l’eau
pure après l’avoir coloré en le plaçant—dans la solution aqueuse«
d’un colorant vital, tel que le rouge neutre, se décolore et l’eau
-
se
teinte de nouveau. Les mouvements des particules se font
-
par simple diffusion.
-
-
>
—_
aux molécules :“ non électrolytéS et
:
On l’étudie essentiellement, Chez les v_égéiauæ,— par
_
plasmolytique ; la solution d’un nOn—électrolÿté qui
_
ne,_pénètrerpas dans la cellule plaSmolyse'le. contenucellula1re
“si le protoplasmeest
la substance
animduæ; on peut isoler une anse intestinale
et perfuser, en circulati0narticielle,
solutmnsdela substance; à
ou bien remphr àla1de
d’une
quëæ‘ale-jratæ et rechercher,
apressacnce,les
na—
S©hlbles daDSleshp1des)
dans. … les cellulesl;
quela glycermeî:Ê'trayerseÏ
szqueslechlor0f0rmeletherqu180ntscublesdansleshpmdes
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