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MÉTHODES D’ÉTUDE
Si l’on opère sur du matériel végétal, on peut couper au microtome,
ou placer les fragments d’organe entre deux épaisseurs de moelle de
sureau et couper à l’aide d’un rasoir à main. Avec un peu d’entraînement on réussit à faire des coupes fines.
Collées sur des lames de verre, les coupes sont ensuite déparàf—
Îinées au toluène, débarrassées du toluène et progressivement
rébydratées en passant par les alcools : absolu, a 90°, à 70° et
'
enfin colorées.
La gamme des colorants. est extrêmement variée. On y dis—
tingue ceux qui colorent le cytoplasme (éosine. érythrosine...)
qui sont des colorants acides et ceux qui colorent les noyaux,
tels que l’hématoxyline et la safranine, qui sont des colorants
basiques. On réalise fréquemment des colorations combinées en
faisant agir successivement les colorants qui teignent spécifi—
quement des catégories diverses de constituants cellulaires. Il
peut être avantageux d’utiliser l’imprégnaiion métallique..0n
traite les pièces à examiner par des sels d’argent ou d’osmium ;
après réduction, le métal se dépose sur certaines structures
cellulaires qui apparaissent alors nettement. C’est ainsi que l’on
étudie des structures
les membranes ”cellulaires, des
éléments du système nerveux : les neurones. '
.
'
la science qui Se propose de caractériser
et de localiSer [dans les Cellules ou les tissus;les Constituants
chimiques de toutes sortes : enzymes,a0ides nucléiques, protides,
glùcides,lipides… ou des éléments simples Fe,» Ca, P. Dans
-
ce
la mieroincinéraiion des cellules
en évidence un“ élément d0nné en faisant agir
'.
,
sur les cendres le
chimiques appr0priés.
‘
'
'
,
-
“Mais—‘On*_ peut î£au5si appliquer des—techniques physiques à
1l?étùde des cellules*étgdeS=‘tissusi
par exemple de
certainséléments)ien un point d’une coupe en faisant
'
jaillir“ une étincelle
point et en examinant le_spectrogramme]
_
‘
“q“,uÏonp‘euten obtenir. C’estalors de l’histospeci‘rëô— »
aux raÿ_ons X, on détecte certains ._éléments
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MÉTHODES D’ÉTUDE
Si l’on opère sur du matériel végétal, on peut couper au microtome,
ou placer les fragments d’organe entre deux épaisseurs de moelle de
sureau et couper à l’aide d’un rasoir à main. Avec un peu d’entraînement on réussit à faire des coupes fines.
Collées sur des lames de verre, les coupes sont ensuite déparàf—
Îinées au toluène, débarrassées du toluène et progressivement
rébydratées en passant par les alcools : absolu, a 90°, à 70° et
'
enfin colorées.
La gamme des colorants. est extrêmement variée. On y dis—
tingue ceux qui colorent le cytoplasme (éosine. érythrosine...)
qui sont des colorants acides et ceux qui colorent les noyaux,
tels que l’hématoxyline et la safranine, qui sont des colorants
basiques. On réalise fréquemment des colorations combinées en
faisant agir successivement les colorants qui teignent spécifi—
quement des catégories diverses de constituants cellulaires. Il
peut être avantageux d’utiliser l’imprégnaiion métallique..0n
traite les pièces à examiner par des sels d’argent ou d’osmium ;
après réduction, le métal se dépose sur certaines structures
cellulaires qui apparaissent alors nettement. C’est ainsi que l’on
étudie des structures
les membranes ”cellulaires, des
éléments du système nerveux : les neurones. '
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'
la science qui Se propose de caractériser
et de localiSer [dans les Cellules ou les tissus;les Constituants
chimiques de toutes sortes : enzymes,a0ides nucléiques, protides,
glùcides,lipides… ou des éléments simples Fe,» Ca, P. Dans
-
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la mieroincinéraiion des cellules
en évidence un“ élément d0nné en faisant agir
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,
sur les cendres le
chimiques appr0priés.
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“Mais—‘On*_ peut î£au5si appliquer des—techniques physiques à
1l?étùde des cellules*étgdeS=‘tissusi
par exemple de
certainséléments)ien un point d’une coupe en faisant
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jaillir“ une étincelle
point et en examinant le_spectrogramme]
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aux raÿ_ons X, on détecte certains ._éléments
