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CARACTÈBES MORPHOLOGÏQUES
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du cytoplasme dont elle se distingue par ses propriétés physicochimiques et sa structure. Elle est plus consistante et plus élas—
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tique que le cytoplasme : on'peut l’étirer entre deux aiguilles
*
à
microdissection.
L’expérience suivante prouve qu’elle est
distincte du cytoplasme : si l’onsectionne une Ophryoglène
(lnfusoire ciliée) dans l’eau pure, le protoplasme mis à nu s’écoule
°
dans
le
milieu externe et l’Infusoire meurt par difuence;
'
'
cela ne se produit cependant pas si l’on ajoute du GaCl2 au
milieu; car l’ion Ca++ favorise la gélification du protoplasme,
sa
cicatrisation et la régénération ultérieure d’une nouvelle
'
'
Il existe aussi une membrane protoplasmique autour des
_
vacuoles ; on lui donne le nom de ionoplasie. Elle sépare, comme
toutes les membranes, deux milieux différents ; elle possède une
structure et des propriétés particulières que lui confèrent les
molécules orientées qui la constituent. Ses caractères ne sont pas
forcément
semblables à ceux de la pellicule cytoplasmique
_
supercielle. Cela se conçoit aisément quand on compare les
structures submicroscopiques de la membrane vacuolaire (d0nt
il existe plusieurs représentations possibles) et de la membrane
_
cytoplasmique externe (g. 89).
_
B)
aux végétaux
;
membrane cÿtoplasmique, il existe
chez
les
Végétaux }.uné
épaisse, plus
également,
parle protoplasme
fréquemment _'_
_
,un
protecteur autour des masses protoplas—,
A part quelques exceptions (plasmodes des
Myxomycetes,cellules sexuelles…) la présence de’ ces membranes Î’
estgeneraledans le règne végétal. Elles se distinguent en tous
,_
cytoplasmique, soit par ”leur” nature;
GLUCIDIQUE, _ soit par: leurs propriétés
celles de membranesviiranté$ : elles
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