L'A
THEORIE CELLULAIRE ET“ SES DIFFICULTÊS
'
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sont pourvues d’un appareil locomoteur, cils ou flagelles. La
'
description précédente permet donc de considérer la cellule
,
bactérienne comme une cellule classique
cependant l’aspect
_
et le comportementdes organites qui se trouvent dans le cyto—
Ï
,
plasme ont été à l’origine de confusions.
_
'
-
'
:
-
Le noyau. —— On sait que tous les êtres supérieurs possèdent
dans leurs cellules deux
‘
acides nucléiques:l’acide
:
,
:
Ÿ
'
ribonucléique (A. R. N.)
-
@
‘
@
,
_
et l’acide désoxyribonu—
——
_
cléique (A. D. N.)‘; le
N
prmier se trouve à la
Bacillus mycoïdes, (D’après KNAYSI.)
fois dans le cytoplasme
-
’
et dans le noyau tandis
.
,
,
'_
que le second se trouve
-
'
exclusivement dans le
.
©—”
.
noyau dont il est l’élé—
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=
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.
fondamental pUIS_
FIG. 39. —— Staphylococus avocyaus
'
'
*
qu on 1111 attr1bue un
—
,
vus au microscope électronique
‘
Û,f—
rôle essentiel dans la
'
N, noyau
_'
—
.
_—
biochimie' de l’hérédité.
'
‘
‘
'
Δ
L’existence d’A. D. N‘. dans une cellule est donc
'_Â-Eî
,
suffisant pOur afrmer que cette-cellule possèdéau
Valent fonctionnel d’un noyau. Or si en traite des bactéries par
'
;; :;
_
__
lari'bohucléasé (ennyne'
électivement les' acides
rib‘on‘ucléiques) On constate qu’il
masse dense,présén—
__
tant la réaction de FEULGEN et qui est de l’A. D‘. N.Les_ bactéries
,
'
:
possèdent donc bien un noyau, mais ee noyau est Un peu
,,
'
:
,
culie_r. Ces" résultats ont ét_é-COnfîr1éspar‘* la.suite,‘ notamment'
'
par l’emploi du" microscOpe électronique. Avec les techniques
_
précédentes le noyau “bactérien apparaît comme une masse
Î
_
sŒivent" arrondie ou allohgéé,«— de" 1/2 "p;
_
_Chèz;lesbactériéè
on
le retrouve à
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