'
_
310
:
contient quelques—unes
de
dimension et
.
isolées. Celles . qui“;
existent dans le globe de l’œil sont de taille très variable ; quelquesnnes sont très volumineuses (09%), et pourvues d’un gros noyau
'
.
avec
un
nùcléole, également considérable.Les autres (cgn 2) sont
"
plus petites , et léur détermination est trèsdit‘cile.
:
'
Fréquemment, en effet, les cellules pigmentées sont coupées
obliquement ,{de sorte que leur partie basilaire seule est visible-sur
_
'
une_coupe déterminée ; — or, ces cellules
,
comme
nous le verrons
:
-
toutà l’heure, ont:de longs prolongements ramiés, qui vont
,
'
_
sérer sur
basilaire; il est_donc parfois difcile de
'
-
savoir exactement si la cellule en question se prolonge sur la coupe
.
suivante. Mais dans plusieurs cas, j’ai pu lever le doute, et établir qu’il
_
existe
,
en réalité, des éléments multipolaires en relation avec le
;
réseau de brilles nerveuses, qui se trouve dans la couche interne
de lîœil. (les cellules sont loin de former à elles seules une couche
.
.
continue du tour de l’œil, comme M. GARNAULT l’afrme pour le
,
'
‘
Cyclostome, ou un ganglion distinct, comme on l’a décrit dans
d’autres types , l’Hélix en particulier. Des noyaux des deux autres.
sorles
se
en effet, a ce même niveau, et les cel—
lules ganglionnaires sont éparses au milieu des bases des cellules
,
allongées. Sauf le cas où elles atteignent des dimensions exception—.
nelles, elles ne présentent aucun caractère qui permette de les
‘
reconnaître à leur simple aspect; il faut donc rechercher leurs relai
_
tions : or, j’ai pu établir que des cellules voisines s’unissaient souvent
par leurs prolongements.
'
ï
,
=
2° Les cellules pigmenlaires (reta‘nulæ de PATTEN) sont de beau—
"
,
-
couples éléments préd0minants (m g. 1 et2; g. 8). Leur.f0rmé
_
est à peu près constante; elles sont cylindriques , a peu près droites
au fond de l’œil, de plus en plus fortement courbées à mesure
'
,
.
'
qu’onse rapproche du bord antérieur. Le fait capital sur lequel
'
je Veux insister tout d’ab0rd, c’eSt que les cellules pigmentaires
,
’se :_prolônge1it vers le centre de l’œil, bien au—delà du point où
.
cesse “le pigment ;: dans toutes les coupes bien colorées aubleu de
__
méthyl‘éne,
on voit, en effet, la couche rétini.dienne (6) se décom—
:
poser en cylindres, qui sont absolument réfractaires au car—min,
'
bleue. ;
'
.
-
‘
—
—
Sûr des CoupestransŸétsalés,passant
l’axede'
.
Précédent

- 76/345

Suivant