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‘
287 _
'
_
Le support s’insère au manteau par son côté postérieur; à ce niveau,
"
il s’élargit pour loger le sinus afférent (à droite sur l’animal et a '
'
gauche sur les gures} et lesinus elÏérent (du
La
branchie diffère donc de forme avec-toutes les branchies bipectinées
connues dans divers Prosobranches Diotocardes : chez tous, en eet,
cet organe se prolonge plus ou moins loin en arrière de sa ligne_d’in—
sertion et forme une cloison horizontale qui sépare en deux la
chambre branchiale (ceci a lieu même chez l’Haliotis, où la pOrtion
postérieure est d’ailleurs très réduite). Les lamelles sont étroites
par rapport au support branchial,‘ c’est—‘a—dire que leur ligne d’in—
sertion n’occupe pas toute la longueur de ce dernier : il reste aussi
_
de part et d’autre un large espace occupé-par les sinus afférent et
'
,.
e"érent, le premier étant de beaucoup le plus développé. Est—il
‘
utile d’ajouter que les trous que MOQUIN—TANDON a cru voir et a
.
_
gurés, n’existent pas en réalité?
.
_
‘
_
La branchie de la Valvée se ramène donc facilement au type des
”
branchies bipectinées ordinaires. Elle est comparable à la pointe
libre d’une branchie de'Trochus, d’Haliozz's ou de Nerz'äa qui serait
'
implantée directement sur le manteau, au lieu de se continuer en
arrière par'une portion soudée latéralement. Elle ressemble beaucoup à une branche de Fe‘ssurelle.
'
,
Dans les branchies ordinaires monopectinées . et surtout _bipecti—
nées on voit toujours, principalement du côté efférent, un type de
soutien, de consistance cartilagineuse‘j dont j’ai étudié ailleurs la
_
_
structure. Ici cet appareil résistant n’existe pas
la branchie est
molle et souple dans toute son étendue. Ce fait a
une
'
capitale, car il est lié a un autre fait t‘outà fait exceptionnel que
nous
_
'
,
connaissons déjà_et que nousÏpouvons maintenant expliquer: la
'
‘branchie de la Valvée est très extensible et peut
saillir horsde la
'
'
,
cavité palléale. A cette particularité se rattachent manifestement
'
.
d’autres détails de structure. Ainsi la largeur
: eXceptiom‘1elle- du
'
_
vaisseau afférent par rapport au” Vaisseau
entraine une
,
.
‘
‘
_
conséquence évidente: le sangafuant da”iisd’organéplus Vite qu’il
'
'
'
n’en sort, en amène naturellement. la
effectue .
_
.
l"inj action de la brànchié, ce
souffre
-
,
on injecte d’ab0rd aprèsle vaisseau afférent, Chacun des petits Vä}S—
«
’
.
«
'
’
seaux qui suivent le pOurtour des lamelles PUIS les lamelles
-
…
,
:;
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gauche sur les gures} et lesinus elÏérent (du
La
branchie diffère donc de forme avec-toutes les branchies bipectinées
connues dans divers Prosobranches Diotocardes : chez tous, en eet,
cet organe se prolonge plus ou moins loin en arrière de sa ligne_d’in—
sertion et forme une cloison horizontale qui sépare en deux la
chambre branchiale (ceci a lieu même chez l’Haliotis, où la pOrtion
postérieure est d’ailleurs très réduite). Les lamelles sont étroites
par rapport au support branchial,‘ c’est—‘a—dire que leur ligne d’in—
sertion n’occupe pas toute la longueur de ce dernier : il reste aussi
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de part et d’autre un large espace occupé-par les sinus afférent et
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La branchie de la Valvée se ramène donc facilement au type des
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libre d’une branchie de'Trochus, d’Haliozz's ou de Nerz'äa qui serait
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implantée directement sur le manteau, au lieu de se continuer en
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Dans les branchies ordinaires monopectinées . et surtout _bipecti—
nées on voit toujours, principalement du côté efférent, un type de
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la branchie est
molle et souple dans toute son étendue. Ce fait a
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connaissons déjà_et que nousÏpouvons maintenant expliquer: la
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