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dans le voisinage du conduit génital. Il reçoit des. branchés némbreuses et irrégulières dont la grandeur et la position n’ont rien de
constant (g. 8).
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.
8° Une branche non moins irrégulière qui conduit le sang au
rectum, à la portion palléale des organes génitaux, mais surtout
au rem. Nous reviendr0ns tout à l’heure sur ce peint.
Comme cela a lieu constamment chez les Gastéropodes,l’a‘spect
des préparations varie beaucoup suivant la force avec laquelle
l’inj ection a été poussée.On pcut,en effet, faire goner considérable—
ment le sinus abdominal postérieur et faire pénétrer profondément
l’injection dans les interstices des tissus. Le côté internede la spire
.
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peut ainsi se transformer en une masse-injectéé mal délimitée ; il en
‘
estde même du foie. Tous ces faits sont d’ailleurs bien connus, et la
'
Valvée ne présente rien de spécial a cet égard.
-
Il n’en est pas de même
l’irrigatiOn des Organes palléaux et
rein qui mérite de n0us arrêter un instant. La disposition de
l’appareil veineux, dans cette région, est toujours déterminée d’une
_
-
manière‘immédiate par la conformation des organes, et celle—ciest
très variable dans les di‘érents groupes. De
diiférecé‘s,
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qui ont été étudiées récemment par M. RÊMY'PERBŒR etmoi,éxiStent
'
à ce point de vue entre les Diotocardés et les Monotocardes.
_
Les particularités que l’on observe chez
liées
à la
-
forme et ‘a la position si singulière de la branchie chez cet animal.
‘
Nous verrons tout a l’heure que l’on peut considérer le Rein
comme une poche qui occupe le fond de la cavité palléale en s’ap—_
puyant surl’estomac. Cette cavité se prolonge enavant, sur la voûte
'
palléale, par deux sacs exactement superposés et séparés parun‘e
‘‘
cloison horizontale plane (g._5, pl. XŸI)._ Le ”‘sac inférieur (d£),
le seulvisible sur la face interne du manteau, est closen avant 5 le
,
,
'
_
7
sac supérieur (U) s"ouvrèà la base de la-branchi‘e et“sert d"uretère.
_
La cloison s’étend du péricarde au rectum; Le sinus afférent du rein,
'
venantdu réservOir signalé plus haut etdîabord
assez bienindiq’ué,
_
aboutit au rein Vers la gauche, non
du péricarde (g. 5,
_
pl. XIV). Là, il_se résout en une multitude de lacunes irrégu—
_
,
‘
lières, impossibles” a décrire.
-_lesai
dahsïlm
,
_
Ce réseau assez. cônfus se
ligne
.“
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d’attache de la cloison) prééitéé'
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dans le voisinage du conduit génital. Il reçoit des. branchés némbreuses et irrégulières dont la grandeur et la position n’ont rien de
constant (g. 8).
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8° Une branche non moins irrégulière qui conduit le sang au
rectum, à la portion palléale des organes génitaux, mais surtout
au rem. Nous reviendr0ns tout à l’heure sur ce peint.
Comme cela a lieu constamment chez les Gastéropodes,l’a‘spect
des préparations varie beaucoup suivant la force avec laquelle
l’inj ection a été poussée.On pcut,en effet, faire goner considérable—
ment le sinus abdominal postérieur et faire pénétrer profondément
l’injection dans les interstices des tissus. Le côté internede la spire
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peut ainsi se transformer en une masse-injectéé mal délimitée ; il en
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estde même du foie. Tous ces faits sont d’ailleurs bien connus, et la
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Valvée ne présente rien de spécial a cet égard.
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Il n’en est pas de même
l’irrigatiOn des Organes palléaux et
rein qui mérite de n0us arrêter un instant. La disposition de
l’appareil veineux, dans cette région, est toujours déterminée d’une
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manière‘immédiate par la conformation des organes, et celle—ciest
très variable dans les di‘érents groupes. De
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qui ont été étudiées récemment par M. RÊMY'PERBŒR etmoi,éxiStent
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à ce point de vue entre les Diotocardés et les Monotocardes.
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Les particularités que l’on observe chez
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forme et ‘a la position si singulière de la branchie chez cet animal.
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Nous verrons tout a l’heure que l’on peut considérer le Rein
comme une poche qui occupe le fond de la cavité palléale en s’ap—_
puyant surl’estomac. Cette cavité se prolonge enavant, sur la voûte
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palléale, par deux sacs exactement superposés et séparés parun‘e
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La cloison s’étend du péricarde au rectum; Le sinus afférent du rein,
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venantdu réservOir signalé plus haut etdîabord
assez bienindiq’ué,
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aboutit au rein Vers la gauche, non
du péricarde (g. 5,
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pl. XIV). Là, il_se résout en une multitude de lacunes irrégu—
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