-
_
272 -
-
chacun de ces prism'es ’est courbe, de sorte que la mâchoire est
‘
hérissée d’une innité de petites papilles. Ces prismes sont épaissis
sur leur périphérie et disposés un peu obliquement.
_
"
-
'La Radula est nettement Tên_z‘oglosse. Elle est très courte, comme
nous l’avons vu précédemment, et élargie à sa partie antérieure.
Les une‘z‘m‘ sont longs et recourbés et débordent facilement les uns
‘
sur les autres (au moins dans l’animal contracté).
La g. 8 de la planche XII où sont gurées les quatre sortes de
dents, me dispense d’une plus longue description. La comparaison
de cette gure avec celles qui sont données par M. FISCHER pour la ' “. »
Vctlvata t'm‘cctrz‘nala, mOntre la plus grande analogie entre les
.
radules de ces animaux.
,
:
Œ'sophage. —— Je serai beaucoup plus bref sur les autres parties
.
*
du tube digestif. L’œsophage se continue avecla paroi supérieure de
.
la cavité buccale ; nous avons dit qu’il faisait—presque directement
suite au bulbe
,
au lieu d’aboutir bien en avant de l’extrémité posté—
rieure de celui—ci, comme cela a lieu d’ordinaire. Il est assez recti—
[ .
ligne et cylindrique. Il parcourt un trajet assez long dans la cavité
_
_
abdominale, avant d’arriver la l’estomac qu’il atteint un peu tangen—
'
tiellerhent. Il est tapissé uniformément de cellules ciliées très allon—
gées. Dans sa portion abdominale, ces cellules sont de grandeur
inégale, et disposées de manière à former dessillonè et des collines
_
longitudinales. Le tissu conjonctif ne se rene pas" pour concourir
_
à la formation de ces collines
,
qui sont purement épithéliales.
'
;
_
Inutile d’ajouter qu’il n’y a nulle part plusieurs couches de cellules.
Enn il n’eXiste pas de cellules mucipæ=es.
_
-L’e3tômac (E', pl. XII, XIII, XIX) est une simple dilatation du tube
_
_
'
‘
digestif au point de-vue histologique et physiologique; ce n’est ni
-
,
_
_
_
'
un organe glandulairé ni un organe de mastication. Les parois sont
_
:
_
—
_
minces et
il ne présente pas de plis, sauf quelques—uns peu accentués
.
_
,
près de“l’ouverture
de l’œsophage. Il se prolonge loin en arrière par
:
.
_
'
_
un —largé'cœCun qui sépare le foie de la glande génitale et pénètre
—
assez en arrière
dans les profondeurs de cette dernière. L’épithélium
'
,
‘
.,
_.
est extremement élevé,ét
d’une grande—régularité (pl. XIII, g. 12),
__
.
_
'
est partout
cilié et lacuticule est très développée. Cependant, dans
_
_
—
"le voisinage du“f'oie ,'_surt0ut près de l’ouverture de cet organe, les
;
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chacun de ces prism'es ’est courbe, de sorte que la mâchoire est
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hérissée d’une innité de petites papilles. Ces prismes sont épaissis
sur leur périphérie et disposés un peu obliquement.
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'La Radula est nettement Tên_z‘oglosse. Elle est très courte, comme
nous l’avons vu précédemment, et élargie à sa partie antérieure.
Les une‘z‘m‘ sont longs et recourbés et débordent facilement les uns
‘
sur les autres (au moins dans l’animal contracté).
La g. 8 de la planche XII où sont gurées les quatre sortes de
dents, me dispense d’une plus longue description. La comparaison
de cette gure avec celles qui sont données par M. FISCHER pour la ' “. »
Vctlvata t'm‘cctrz‘nala, mOntre la plus grande analogie entre les
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radules de ces animaux.
,
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Œ'sophage. —— Je serai beaucoup plus bref sur les autres parties
.
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du tube digestif. L’œsophage se continue avecla paroi supérieure de
.
la cavité buccale ; nous avons dit qu’il faisait—presque directement
suite au bulbe
,
au lieu d’aboutir bien en avant de l’extrémité posté—
rieure de celui—ci, comme cela a lieu d’ordinaire. Il est assez recti—
[ .
ligne et cylindrique. Il parcourt un trajet assez long dans la cavité
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abdominale, avant d’arriver la l’estomac qu’il atteint un peu tangen—
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tiellerhent. Il est tapissé uniformément de cellules ciliées très allon—
gées. Dans sa portion abdominale, ces cellules sont de grandeur
inégale, et disposées de manière à former dessillonè et des collines
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longitudinales. Le tissu conjonctif ne se rene pas" pour concourir
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à la formation de ces collines
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qui sont purement épithéliales.
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Inutile d’ajouter qu’il n’y a nulle part plusieurs couches de cellules.
Enn il n’eXiste pas de cellules mucipæ=es.
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-L’e3tômac (E', pl. XII, XIII, XIX) est une simple dilatation du tube
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digestif au point de-vue histologique et physiologique; ce n’est ni
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un organe glandulairé ni un organe de mastication. Les parois sont
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:
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minces et
il ne présente pas de plis, sauf quelques—uns peu accentués
.
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près de“l’ouverture
de l’œsophage. Il se prolonge loin en arrière par
:
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un —largé'cœCun qui sépare le foie de la glande génitale et pénètre
—
assez en arrière
dans les profondeurs de cette dernière. L’épithélium
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,
‘
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est extremement élevé,ét
d’une grande—régularité (pl. XIII, g. 12),
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est partout
cilié et lacuticule est très développée. Cependant, dans
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"le voisinage du“f'oie ,'_surt0ut près de l’ouverture de cet organe, les
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