_
30 Enn, si nous supposons qu’interviennent,à la“ f01s,1a
_
_
.
torsion proprement dite et l’inégalité de cr01ssance,mus
_
affaire à des forces à la fois
et1ntun—
' _
_
_
seque qui -concouront; chacune pour leur part, dans
.
.
.
‘
mène.
‘
'
_
.
'
_
_
'
D’après la citation précédente, PELSENEER
pas,1l
.
‘
'
admet, à priori, le _preinier cas : une torsion tout à fait iden—
‘
,
tique & celle des Streptonem‘es déplace la coquëlle et
,
P0urquoi n’hesitse—t—il pas et pourquoi
'.
'
"‘les’ autres c'es possibles ?
.
.
-
.
_
'
_Ï
Parce que sa dénition de la torsion proprement diteest
.'
_
trop générale (1) etne lui permet pas de distinction enüece
,
Qui peut se passer dans-'la re’âion œsop/zagienne et la vegzon_
_
abdominale.
'
-
_
Poi‘1r’lui,
'&
qu’un Seul phénomène. L’exemple des
-
_Pélécypodes nous-indique, cependant, qu’il y en &
'
ble1net‘deuäc, car il peut se produire une action
_
—inênie si
ad‘-1net_co1mne lui, que ,la torsion
:
+
dite estun phénomène‘générel chez tous les
‘
i “’
'
La t0rsion proprement dite [portion
'
:
l’axe longitudinal) est—elle un phénomène geneial
_
,
cheZ-tous‘ les
_.
’
Ü
,
-
.
Je comprends très
moi—même partager cette
-f
__
que la réponse de la plupart des naturalistes s‘oitposi—Ï
tive; ou
dire,
"
que la question ne se
,
_—Ï)_&S pesée à
'
'
'
'
’
‘
‘
En effet“, l’observation directe est fort
'
eten3etent,
,
par
leS-yeux sur la gure
on ne constatepasde
différences notables
et les Ûplsto—
de l’aspect général de la larve
que
ent dite e’Xistechezun
distincte
cepho—pedleuse,
P (Zi—"+)
: ;
:
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