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ÉCHINIDES ET OPHIURES
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PAR
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…
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R. KŒHLER
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{.
PROFESSEUÊ DE ZOOLOGIE A L’UNWERSITÉ DE LYOÈ. '
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,
INTRODUCTION.
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.
,
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,
.,
La Commission de la BELGICA a bien voulu me charger d’étudier les Échinides et les
'
7
Ophiures recueillis par l’Expédition Antarctique Belge. Je tiens avant tout a lui exprimer tous
,
_mes remerciements pour l’honneur qu’elle m’afait en me conant cette tâche:
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__
:
,
Les collections qui m’ont été remises ne sont pas très Considérables mais elles offrent, en
«
revanche, un intérêt tout spécial. En effet, la plupart des échantillons d’Échinides et d’Ophiures
.
;
rapportés par l’Expédition ont été capturés pendant la, dérive de la BELGICA dans la banquise,
,
_
c’est—a—dire dans une région océanique située au delà du 690 Lat. S. et qui n’avait encore jamais
'
été explorée au point de vue zoologique. Cette
se
trouve même située bien au delà des
.
—
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limites extrêmes atteintes jusqu’à présent par les explorations Zoologiques dans la direction du
'
Pôle "Sud et qui ne dépassaient guère le 55lème parallèle. A vrai dire, nous ne connaissions que
'
.
:
.
des formes subantarctiques et non pas de formes antarctiques proprement dites. Il faut ajouter, de
plus, que les parties qui avaient été explorées sont peu nombreuses et peu étendues, car, en '
*
dehors de quelques renseignements sur la zoologie marine de l’Ile de IÇei‘guelen, de la Géorgie
Ü
du Sud et de la Terre de F eu, nos connaissances sur les faunes antarctiques, ou même seulement
'
subantarctiques, sont a peu près nulles.
La collection de la BELGICA constitue donc un ensemble tout a fait unique et d’une
‘
importance considérable. Si l’0n songe à la grande distance qui sépare les parties explorées de
'
celles où quelques rares recherches zoologiques'avaient été tentées antérieurement, et surtout
_
aux Conditions biologiques spéciales qu’offrent les régions antarctiques, on ne sera pas
de constater que
toutes les espèces observées pendant la dérive du bâtiment dans la
%
.'
Sont nouvelles et que deux d’entre elles doivent même f0rmer les types de genres
…
Mais l’intérêt des collections réunies ne provient pasdu nombre plus ou moins élevé de formes
nouvelles que nous pouvons y découvrir il réside surtout dans les comparaisons qu’il devient
dès lors possible de faire avec les formes arctiques et subarctiques, ainsi qu’avec celles des
.
régions les plus australes que les zoologistes aient abordées jusqu’à ce jour.
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régions les plus australes que les zoologistes aient abordées jusqu’à ce jour.
