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EXPÊDITlON ANTARCTIQUE BELGE
central cmd distal {wownzence et il ajoute que
dans les exemplaires typiques la. [)7’0ê772i7267206 est
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divisée par un et parfois par deux sillons transversaux en deux ou trois
élévations distinctes.
,Tous ces caractères nésont pas Conformes a ceux que présente l’O. carimfem.
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Ophioglypha frigida sp.
nov.
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…
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(Pl. v, g. 31, 32 et33.)
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369. — FaùbertlV. —— Lat. S- 710 18’. — Long. 0. 88° 02’. Profondeur 600 mètres. — 18 mai 1898. — Un échantillon.
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NO 604. —- Faubert VIII. -— Lat. S. 690 59’. -— Long. 0. 80° 54’. Profondeur 300 mètres. — 18 octobre 1898. —— Un petit
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échantillon.
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N ° 875. — Chalut III. — Lat. 8. 70° 40’.
Long. O. 1020 15”. Profondeur 300 mètïes.
——
14 mars 1899. —— Un échantillon.
=
Le disque est lenticulaire, peu élevé, abords amincis ; son contour est pentagonal. Dans
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;
l’exemplaire 110 875, le diamètre du disque est de 13 millim., il“ varie de 5 a 7 millim. dans les
autres exemplaires ; chez tous, les bras sont cassés à 2 ou 3 centimètres du disque. La face doi*—
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V-saleestcouVei‘té de plaques arrondies, de dimensions trèsinégales. On distingue au centre six
”
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"plaques primaires'très grandes; la plaque centro—dorsale est séparée des radiales par un cercle de
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dix plaques alternativement plus grandes et plus petites. Endéhors de chaque plaque radiale
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primaire, on observe dans les radius, d’abord deux plaques assez grandes puis unésérie de trois
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ou quatre plaques dont la taille décroît rapidement et qui séparent l’un de l’autre les deux bou—
;
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cliers radiaux. Dans chaque interradius on distingue une rangée plus ou moins .régulière de -
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grandes plaques qui s’étend depuis la centro-dorsale jusqu’à la périphérie du disque. Enfin
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d’autresplaques beaucoup plus petites occupent les intervalles
entre les précédentes. Toutes ces
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plaques sont aplaties et elles ne f0rment pas de relief sensible à la surface du disque. Les bou…
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Chers
sont grands, triangulaires, divergents et séparés sur toute leur longueur. Les
peignes radiaux font complètement défaut.
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La face ventrale offre, en dehors des boucliers buccaux, quelques plaques peu nom—
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breuses, assez grandes et polygonales. Les plaques génitales sont grandes et larges, dépourvues
de papilles marginales. Les boucliers buccaux sont a peu près aussi larges que longs; dans le
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grandexemplaire, ils Sont plutôt plus larges que longs, tandis que dans les petits ils sont un peu
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plus longs que larges. Ils sont triangulaires, avec un angle proximal obtus, limité par deux côtés
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divérgents et droits, et deux petits côtés latéraux qui se continuent
le bord postérieur
convexe.
Les plaques adorales sont très grandes et très larges, deux fois et demi plus longues
que larges, à bords parallèles.
orales ont la même forme que les précédentes, mais
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elles sont plus petites. Les papilles buccales sont basses, “rectangulaires, généralement au nombre
de quatre de chaque côté; il y a en plus une papille impaire, conique, un peu plus haute que les
autres.
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La première plaque brachiale dorsale est courte, plus large que longue, avec un bord distal
très convexe.
Les suivantes sont beaucoup plus longues que larges, losangiques et elles cessent
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d’être contiguës a partir de la troisième ou de la quatrième.
Les plaques brachiales ventrales sont assez grandes. La première est pentagonale, plus
large que longue, avec un bord distal légèrement arrondi; la deuxième est également pentagonale,
mais aussi longue et même plus longue que large; la troisième est pentagonale ou triangulaire;
au
delà, toutes les plaques'sont triangulaires,
avec un
bord-distal très,convexe. Les plaques
brachiales ventrales sont séparées dès la première.
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