_
LA CELLULE
335
3. Le contrôle de l’activité enzymatique peut s’e‘ectuer de diverses manières.
‘a) Çe peut
être une activation par transformation, par exemple d’un zymo—
gene mact1f en protéase active.
-
b) Ce
être
changement d’activité par «conversion moléculaire »
'
telle que
la depolymensaüon de la glutamodéhydrase qui'devient une alanine—
desammase, telle que la phosphorylase inactive qui devient'active.
c) Ce peut
être une
inhibition compétitiiæ par le produit de laréaction dont
la conformation sténque est analogue au substrat.
d ) Ce peut être une inhibitiond’une enzyme située au début ou à la n d’une
chaîne de réactmn par le produit nal de“ l’action de la première ou dernière
enzyme de la chaîne de réaction (inhibition par le produit initial au nal, ou
rétro—inhibition, celle-ci est allostérique).
»
‘
'
e) Lorsque dans une chaîne
enzyme est, beauCoup moins .
abondante et moms act1ve que les autres, elle c0nstitué le facteur limitant sur
lequel se règle la vitesse d’ensemble des réactions de “la chaîne, c’est celui—ci
qui est le plus sensible aux facteurs de régulation.
—
‘
4. Un autre type de contrôle est celuide la synthèse enzymatique. L’existence
de ce contrôle apparaît évidente si l’on considère les différences d’équipement
enzymatique de cellules, possédant pourtant le même génome. Des synthèses
'
_
enzymatiques adaptatives ou induites par? la présence de substrats sont com—
munes chez les micro-organismes, les exemples chez les organismes supérieurs
.
_.
.
en sont beaucoup moins nombreux.
'
.
5. Chez les organismes supérieurs, le, point d’impact du contrôle nerveux reste
mal connu, celui du contrôle hormonal commence à être entrevu (cf. Biochimie
humaine); ,les progrès récents de … nos connaissances dans le domaine des
mécanismes régulateurs de la synthèse protéique ouvrent, à ce point de vue, des
perspectives nouvelles.
.
_
_
LA CELLULE
335
3. Le contrôle de l’activité enzymatique peut s’e‘ectuer de diverses manières.
‘a) Çe peut
être une activation par transformation, par exemple d’un zymo—
gene mact1f en protéase active.
-
b) Ce
être
changement d’activité par «conversion moléculaire »
'
telle que
la depolymensaüon de la glutamodéhydrase qui'devient une alanine—
desammase, telle que la phosphorylase inactive qui devient'active.
c) Ce peut
être une
inhibition compétitiiæ par le produit de laréaction dont
la conformation sténque est analogue au substrat.
d ) Ce peut être une inhibitiond’une enzyme située au début ou à la n d’une
chaîne de réactmn par le produit nal de“ l’action de la première ou dernière
enzyme de la chaîne de réaction (inhibition par le produit initial au nal, ou
rétro—inhibition, celle-ci est allostérique).
»
‘
'
e) Lorsque dans une chaîne
enzyme est, beauCoup moins .
abondante et moms act1ve que les autres, elle c0nstitué le facteur limitant sur
lequel se règle la vitesse d’ensemble des réactions de “la chaîne, c’est celui—ci
qui est le plus sensible aux facteurs de régulation.
—
‘
4. Un autre type de contrôle est celuide la synthèse enzymatique. L’existence
de ce contrôle apparaît évidente si l’on considère les différences d’équipement
enzymatique de cellules, possédant pourtant le même génome. Des synthèses
'
_
enzymatiques adaptatives ou induites par? la présence de substrats sont com—
munes chez les micro-organismes, les exemples chez les organismes supérieurs
.
_.
.
en sont beaucoup moins nombreux.
'
.
5. Chez les organismes supérieurs, le, point d’impact du contrôle nerveux reste
mal connu, celui du contrôle hormonal commence à être entrevu (cf. Biochimie
humaine); ,les progrès récents de … nos connaissances dans le domaine des
mécanismes régulateurs de la synthèse protéique ouvrent, à ce point de vue, des
perspectives nouvelles.
.
_
_
