BIOSYNTHÈSE DES PROTEINES ET ACIDES NUCLÊIQUES
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LE CODE EST PONCTUÊ. -— On aurait pu supposer que parmi les 64 triplets
possrbles,_ seuls quelques—uns
ont un sens (20 par exemple) et déterminent un
acide amme’, les autres
intervenant comme ponctuation, On connaît aujourd’hui le code et 61 tr1plets sur 64 ont un sens. Seuls 3 triplets UAG, UAA et
UGA sont des triplets non sens et interviennent comme ponctuation.
4) LE CODE ESÏ_DÉGÊNÊRÈ _ET
AMBIGU. — Il eXiste souvent plusieurs cOdos
pour un—meme ac1de amine,“ Jusqu’à six (leucine) mais un seul pour la méthio-‘
mne.
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Si le code
n’était pas dégénéré, le changement d’une'0u de deux bases con—
du1ra1ent a un codon non sens qui ne correspond à auC'un‘ acide aminé et la
synthèse du polypeptide s’arrêterait à Ce niveau. En fait, cela provoque le
changement ”d’un acide aminé (mutation faux“ sens).
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_La dégénérescence présente donc un avantage biologique pour les;êtres
Vivants, car si un acide aminé est substitué par un autre sans aeètér le site
actif
de l’enzyme, cette substitution peut n’avoir que peu d’effets sur l’aCtivité
blologique._
Il arrive, cependant, que cette Simple substitution ait“ des Consé—
quences qu1 peuvent être néfastes.
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5) LE CODE EST UNIVERSEL. — Le même triplet dénit‘le même acide aminé
chez tous les êtres vivants. Le poly U permet l’incorporation de la phénylalaa
nine in vitro avec des ribosomes, des enzymes et*des AA—tRNA provenant aussi
bien de diverses bactéries que de cellules d’animaux supérieurs. On a obtenu
la biosynthèse de l’hémoglobine
in- vitro des rib030rüés et le messager isolé de réticulocytes de lapin et du t—RNA de E. ”coli chargé par; les
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enzymes de coli en acides aminés. Cette hémoglobine a unestructŒe primaire '
identique à celle du lapin. Les codons du lapin codent les mêmes acides aminés
que ceux de E. coli.
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6) DÉCHIFFREMENT DU CODE IN VITRO. —- L’étude du‘éode a pu être menée à
l’aide des polynucléotides articiels (Nirenberg) qù’il‘est poSsible"de Synthé—
tiser in vitro aVe’c la ' polynucléotid‘e-phosphory1a‘sé alOrs°qu’il
diîce
et souvent impossible d’i501er- le mRNA. On peut
des mRNA
articiels à partir de petites molécules, les nucléosides diphosphate’s, grâce a
une enzyme
MF“ Grunberg—Manago_et par Ochoa (prix Nobel),
_
la polynucléode-phosphox‘ylgise. C’éSt, historiquement,
première enzyme
permettant la synthèse invitro d’acides nucléiques. La synthèse s’effectue aux
dépens des nucléosides diphosphates
et ne réclame pas d’amorce.
nl ADP + n2 GTP + 123 UTP + 114
+ (nl + 112 + 713 + 714) P
_
Si la signication biologique depette
n’est pas
son emploi
dans la synthèse de mRNA articiels a joué un grand rôle dans la détermination '
du code génétique, “Carla struéturé"du…RNA synthétisé
est f0nction de celle
.
des nucléosid’es diphosphatesdu, nlieui‘
…
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Le système acellülairé provenant ::d’e Colibacilles=eontient
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