,
-
TRANSFORMATIONS ÉNERGËTIQUES
225
3) PARHCULÉS TRANSPORTEUSES n’Émcmorzs
_
,
"
Nous avons considéré le système qui permet le transfert des électrons comme
,
un système d’enzymes isoléesqui peuvent réagir les unes ou les autres par
'
collision de leurs molécules et permettent le transfert d’hydrogène ou d’élec—
'trons. Green considère que les enzymes engagées dans l’oxydoréd11ction font
partie d’un complexe multi—enzymatique, la «particale transporteuse'd’éleb—
trans ».
.
'
…
'
.
Ces eniymes sont organisées dans un système complexe lipidique dont l’ex—
'
traction les libère'en diminuant leur activité : on y trouve des avoprotéines
'
combinées à des métaux, des cytochromes et du fer n0n hémini@e‘. Dans le
même système, on a décrit des quinones qui interviennent probablement dans?
la chaîne respiratoire :«phylloquinone dela vitamine K1, tocoquinone de la
vitamine E, ubiquinone du coenzyme Q, qui semble jouer un rôle dans la phosphorylation oxydative;
—
_'
-'
“.s°=°
'
"
'
'
"
"@
'Ï
°”3
"
"
'
'
'
W
'
,_
,
«
«s°—°
”
73“?
.
,
.
_
_'
_
C6eñ;y'me Q
"
,
PHOSPHORYLATÏON OXYDATIVE
_ ‘
_
.Engelhardt en 1930, en URSS,— a avancél’hypothèse selon laquelle la respiration aérobie devait être couplée
nîen
quîap‘rès la découyerte-du—cyçle tricar—
.
boxylique.Un
Russe, Belitser,
divers intermédiaires du cyclepal: une»=suspensionede—=tissus =fraî'
Chement broÿés (foie,
phosphate—inorganique du milieu disparaît
.—
et est transformé an.—phosphatesorganiques
ADPou ATP;
ôu
anàé£0bio_se,n là phosphorylation 'n’.a
"
pas lieu. Par l’emploi d’inhibiteùr5
le uorure, on
'
démontre que;les phosphorylationsla‘é‘robies
la glycolyse
(qui est capable de phosphoryler l’ADP en anaérobiose). —
,
On conclut :‘que la phosphorylation de l’ADP estoouplée=à la respiration
—
et représente un mécanisme de
'
_
‘
la Chute'dupotenüel d’oxyde—
réducüjon correfsñcmdäsune
libre—
fois «que celle8000calones, uneaisonricheen;ériergie,rSous forme d?ATP,
es…œ œiiec1aheuenteiesactonsietz 3 et 4t 3 et
p226)
«
,
-
'
‘
—
de“melécùlèSd’ÂTP‘ formàpætudADPaœiu1destomesdoygen con:
.
“
Certams substratssentoxydésavecunramwrtl"l0 = 4 '
16°“ Par—*
,
5—
exempledelaldéhydephosphoglycénqueouiATPestformélorsdeloxydo
*
‘
ontunhydrogenetransportabledueciememsueNgfaœaueenzyme
-
TRANSFORMATIONS ÉNERGËTIQUES
225
3) PARHCULÉS TRANSPORTEUSES n’Émcmorzs
_
,
"
Nous avons considéré le système qui permet le transfert des électrons comme
,
un système d’enzymes isoléesqui peuvent réagir les unes ou les autres par
'
collision de leurs molécules et permettent le transfert d’hydrogène ou d’élec—
'trons. Green considère que les enzymes engagées dans l’oxydoréd11ction font
partie d’un complexe multi—enzymatique, la «particale transporteuse'd’éleb—
trans ».
.
'
…
'
.
Ces eniymes sont organisées dans un système complexe lipidique dont l’ex—
'
traction les libère'en diminuant leur activité : on y trouve des avoprotéines
'
combinées à des métaux, des cytochromes et du fer n0n hémini@e‘. Dans le
même système, on a décrit des quinones qui interviennent probablement dans?
la chaîne respiratoire :«phylloquinone dela vitamine K1, tocoquinone de la
vitamine E, ubiquinone du coenzyme Q, qui semble jouer un rôle dans la phosphorylation oxydative;
—
_'
-'
“.s°=°
'
"
'
'
"
"@
'Ï
°”3
"
"
'
'
'
W
'
,_
,
«
«s°—°
”
73“?
.
,
.
_
_'
_
C6eñ;y'me Q
"
,
PHOSPHORYLATÏON OXYDATIVE
_ ‘
_
.Engelhardt en 1930, en URSS,— a avancél’hypothèse selon laquelle la respiration aérobie devait être couplée
nîen
quîap‘rès la découyerte-du—cyçle tricar—
.
boxylique.Un
Russe, Belitser,
divers intermédiaires du cyclepal: une»=suspensionede—=tissus =fraî'
Chement broÿés (foie,
phosphate—inorganique du milieu disparaît
.—
et est transformé an.—phosphatesorganiques
ADPou ATP;
ôu
anàé£0bio_se,n là phosphorylation 'n’.a
"
pas lieu. Par l’emploi d’inhibiteùr5
le uorure, on
'
démontre que;les phosphorylationsla‘é‘robies
la glycolyse
(qui est capable de phosphoryler l’ADP en anaérobiose). —
,
On conclut :‘que la phosphorylation de l’ADP estoouplée=à la respiration
—
et représente un mécanisme de
'
_
‘
la Chute'dupotenüel d’oxyde—
réducüjon correfsñcmdäsune
libre—
fois «que celle8000calones, uneaisonricheen;ériergie,rSous forme d?ATP,
es…œ œiiec1aheuenteiesactonsietz 3 et 4t 3 et
p226)
«
,
-
'
‘
—
de“melécùlèSd’ÂTP‘ formàpætudADPaœiu1destomesdoygen con:
.
“
Certams substratssentoxydésavecunramwrtl"l0 = 4 '
16°“ Par—*
,
5—
exempledelaldéhydephosphoglycénqueouiATPestformélorsdeloxydo
*
‘
ontunhydrogenetransportabledueciememsueNgfaœaueenzyme
