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tlAllllllFËllE$ QUADRUMANES.
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trouvent en liberté dans les forêts de l‘Amérique méridionale; ils peuvent vivre en domesticité, et,
comme plusieurs autres Singes, s’y reproduisent même;
leur taille est petite. Le genre typique est
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celui des Oursrrrrs (Hapale, llliger; Jacchus, Ét. Geoffr.), dont on a distingué le groupe générique
des Txnanms (Midas, Ét. Geof fr.), et dans lequel Lesson a formé les sous-genres des Hapa-le, Méga,
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Midas, OEd-tpus et Leontopithecus,
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2° famille, LÉMURIENS, ou. STREPTIRBllINIENS,—Ét Geoffr. Dans ces Quadrumanes, les narines
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sont terminales et sinueuses; les membres postérieurs sont plus longs que les antérieurs; le pouce
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est bien développé aux quatre mains et opposable aux autres doigts : l’indicateur des mains posté—
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rieures est terminé par une phalangette liforme, armée d’une griffe étroite, relevée; les dents in—
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cisives sont variables dans les deux mâchoires pour le n_Ombte et la situation, les inférieures, le plus
souvent proclives: les molaires sont à tubercules aigus, et s’engrènent les unes dans les autres;
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la queue, quand elle existe, n‘est jamais prenante. Par la conformation de leurs membres et par
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diverses autres parties de leur organisme, les Lémuriens ressemblent assez aux Singes, mais, par
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plusieurs des caractères que nous avons indiqués,ils
s’en éloignent beaucoup, pour se rapprocher
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des Carnassiers: leur tête, dans le plus grand nombre, au lieu d’être ronde, à peu près de
forme
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de celle de l’Homme, dans les“ jeunes sujets au moins, est toujours terminée par un museau pointu,
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qui,.ains'i que leur régime, offre de l’analogie avec celui des lnsectivores. Ils vivent dans les forêts,
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ctse trouvent sur les arbres,, où ils grim pentavec une très-grande facilité; ils sont assez sauvages :
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en liberté, les Makis et quelques autres.-'Lémuriens sont trés-intelligents et poussent des cris
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assez' aigus; ils peuvent être gardés'quélqüéféis"—en domeStiuité, mais alors ils se montrent parfois
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beaucoup plus stupides qu’—ils ne*le‘sont naturellement. Où lestrou've surtout dans la grande île de
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Madagascar; mais certains parmi eux habitent cependant lescontrées australes de l’Afrique u l’archipel des Indes. Quelques—uns d‘entre eux sont des Quadrùmanes anomaux. Les espèces offrent
souvent—des caractères assez distinctifs; aussi, dans ces derniers temps, a—t—on proposé d’y former
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d’assez nombreux genres—, dont plusieurs, surtout ceux de Lesson, doivent être rejetés. On peut les
partager, suivant qu’ils appartiennent: 10 ‘a la grande île de Madagascar; ce sont les genres : inner,
les Baia/coton des Malgaches (I?tth, Lacép.) ; ÀVAHI ou A77tportgui (Aéahi, Jourdan) ;
(P7‘opithccus, Bennett); Maur ou'Varür des Malgaches (Lcmur, Ét. Geoffr.), dans lequel Lesson a
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proposé de former à peu près autant
de genres qu’il y a d’espèces (Pitftelemu7‘, Scutnocebus, Cebu_
gale, Myscebus, Glicebus, Mioæicebus et Prostmz‘a : ces deux derniers partagésen Mococos, Mongous,
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Marques et Varia); Mrcaocùnn ou Tsitsihi des indigènes (Microcebus, Ët. Geoffr.); Cumoeann (Chei— -
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7‘0galeus, Ét. Geoffr.); OTOLÉMUR (Otolemur, Cl]. Coquerel); 2° à l’Afrique, et surtout au Sénégal et
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au Gabon, genres :.GALAGO (Galago, G. Cuvier; Mioæicebus, Lesson), et HÉMIGALAO (Hemigalao, Dahl—
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hom),
a l’archipel indien, surtoutà Ceylan et à Java; genres : Nvcrrc1‘ann ou Swan DE mur (Nyb'
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ticebus, Et. Geoffr.), et Leurs (Loris, Et. ‘Geoffr.), remarquables entre tous les QUadrumanes en ce
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qu’au lieu de n’avoir
deux manuelles ils en ont quatre: deux pectorales et deux abdominales. —
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A ces grou pes—Lesson joint encore son genre Ai“adtnoccbus, et ceux des Bradylemui‘, Blainville,
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et Patte, Bosman, dont nous parlerons ailleurs.
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Sans nous arrêter aux genrescréés par Lesson, nousdevons dire'quelques mots de deux des
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groupes précédemment nommés,et qui n’ont été décrits que depuis la publication du" premier vo—
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lume'de cetouvrage.
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l° Genre H1ânrcameo, Dahlbom (Zodlog‘iska studier, t. I°“, p. 250, build, 1857), 'à”;crânesphé—
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rique; oreilles grandes, ovalaires, inembraneuses, transparentes, offrant la forme‘générale de celles
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des Galagos, mais plus petites; yeux grands,saillants, séparéspar une distance de
0“‘,007;
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nez saillant, petit, cbnicO'—cohrprimé, allongé en avant, proéminent aù—dessu's de la lèvre supérieure;
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forme des dents comme dans les Galagbs;fcdrps court, un'peu épais, cylindrique; membres semblant
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avoir les mêmes rapports que dans les Galagos; doigts beaucoupplus minces. Ce genre, qui unit
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parfaitement les Galagos aux Microcèbes, ne compreud‘que le seul H. Dcmidof, Fischer, du Gabon,
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.-et non de Madagascar, comme du l’a indiqué par erreur.
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2” Genre OroLnun, Ch. Goquerel (Revue et Mag. de seul., 11“ ll, 1859), à tête moins
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