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MAMMiFERES EN GÉNÉRAL.
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rale, soitde tel outel groupe ou de telle espèce. Nous ne pouvons pas entrer à ce sujet dans des con—
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sidérations qui nous feraient répéter en partie ce que nous avons dit 'en” traitant brièvementd«a
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l’histoire des sciences naturelles. Disons seulement qu’Aristote, Ælien, Hérodote, Pline, Athénée,_
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Galien, s’en sont oécupés dans l’antiquité; puis vinrent les travaux des Bay, Linné, Gmelin, BrisSor1,
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Pennant, et les classifications plus récentes d’Êt. Geoffroy de Saint-Hilaire, de G. ”arr. Cuvier, de
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Pallas, de H. de Blainville, d’A. G. Desmarest, de Blumenbach, et de MM. Is. Geoffroy Saint—Hilaire,
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Temininék, Lichten‘stein, Bennett, Gray, Milne—devards, Owen,Paul Gervais, Besson et_dé beau—
coup d’autres qu’il serait trop long d’énumérer actuellement;
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"
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-
La classication naturelle des Mammifères paraît devoir reposer: 10 sdrles grandes différences ,
de la fonction génératrice, qui permet de les distinguer en trois sous—claSses : les llfonodelphes, 'les
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_
"D’idelphes et les Ornithodelphes ou Monotrêmès; 2° sur le mode de développement des individus;
,
=
52 sur les variations du système nerveux cérébral plus ou moins volumineux, selon 'que les espèces
‘
sont plus On moins élevées dans la série; 4° sur diversesfparticulaï‘itéS de l’appareil-locomoteur, ét
.
,
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principalement sur la disposition des membres; 5° sur l’appareil de manducation; '6° sur les varia—
,,
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tions des organes nutritifs, etc., qui servent à_l’établissement des ordres ct.-des familles, et_ont
"
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'
dessous d’eux des caractères de plus en plus secondaires, et utilisés pour
la création des genres et
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des espèces. Avant de passer à -l'énuméràtion des principales divisions primaires, disons qUelques
'
-
inotsdes principales classications généralement admises.
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,
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’
La dernière classication de G. Cuvier (Règne animal, 1829) est la suivante. Les Mammifères
.
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"
sont d’abord su-bdiv—isésÊsuivant que, 1° l’eXti*émité de leurs membres est libre et terminée par des
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;
les _six' premiers ordres; 2° que cette extrémité est enfermée dans
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ordres; et 5° qu’il n’y 'a plus __d’extrémitéspostérieures—,.le._neuvième ou
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dernier ordre. Les ordres sont ceux qui suivent: A”. Bimanes, ne comprenant que l’Homme, qui a
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des mains aux extrémités antérieuresseulement, car les extrémités postérieures servent uniquement
‘
_
—
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.
"
pour
le maintenir dans une position verticale; B. Quadrumartes (Singes), offrant de véritables
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mains aux quatre extrémités; G. Camassiers (Chauve-Souris, lnsectivores, Plantigrades‘, Digitigrades,
'
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Phoques), pas de pouce libre et opposable aux extrémités antérieures, comme dans les deux ordres
'
.
,
précédents; D. Ma?‘supiauœ (Sarigde,Kanguroo), ani1naux__à bourse abdominale, et__offrant des_.séries
'
“analogues aux divers autres ordres; E. Rongeurs (Bat, Lapin), pas de canines, tandis que-les;trois
,
—
.
—
sortes de dents se trouvaient dans les trois Ordres qui_précédent, et d es‘ incisives disposées enavant
_
,
pour une sorte
toute particulière de mandu_cation; F. Edentés (Tatou, Ornithorhynque) , doigts déjà
‘—
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enfoncés dans de grands ongles souvent crochus, pas d’incisives; G. Pachydermes (Éléphant,
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:
nocéros, Cheval), Quadrupèdes à sabots, pas de clavicule,pas .de. rumination, peau en général
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épaisse; H. Rumitzdnts, pieds féùrebùs à sabots, pas de vraies molaires a la mâchoiresupérieure,
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quatre estomac‘s et
[. Céttzcés, pas d‘extrémités postéri'eures;;f0rme de
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De Blainville (Cours ”de” la Faculté des sciences, 1834) partage les Mammifères en tréisf'soùs;
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classes et huit_ordres, et, pour lui,ÿl’Homme doit "resterÏeiiz‘delrors del’anima—lité : I'.llf01\ÿpp”EppiæS,—<ëiï
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ordres : A. Quadrumanes, subdivisés en normaux et anormaux,B
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claviculés; G. Edentés, terrestres ou nageurs; -D_:
Subclaviculés et_n_oa_ciavig
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togrades, à doigts impairs (Rh‘inocér05,
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Buminants);îil.D1bnnrups (Pédiiña‘ne, Phalanger,l&angur0,Phascolomes),
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Ces “d’euxiélàsS‘iéat—iéns, qui Sont” linéaires”, nous
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tion, consistant àiranger les Mammifères en séries parallèles,,.e'sft'2pelle
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nos lecteurs
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